Guerre

    • Les oubliés de la guerre d’Algerie

      3,00

      Il nous semblait que tout avait été dit sur la guerre d’Algérie. Or les recherches menées par Raphaël Delpard mettent en lumière des dossiers lourds, restés secrets depuis quarante ans.

      • Les témoignages des appelés du contingent prisonniers du FLN qui, pour la première fois, racontent les horreurs de leur détention.
      • La fusillade du 26 mars 1962 à Alger, où l’armée française a tiré sur une manifestation pacifiste, tuant 80 personnes et faisant 200 blessés. Les familles ne sont toujours pas parvenues à faire ouvrir une enquête.
      • L’abandon des harkis par la France.
      • Les enlèvements de militaires et de civils français et musulmans pro-français : 25 000 personnes dont les corps n’ont jamais été retrouvés.
      • Le massacre de 2 000 Français en une seule journée à Oran, le 5 juillet 1962. • L’accord secret entre le gouvernement de la métropole et le FLN, dans le but de pousser les pieds-noirs à quitter l’Algérie au plus vite…

      Des pages brûlantes, révélant des complots et des crimes d’État et montrant comment et pourquoi le silence a été organisé et prolongé par tous les gouvernements qui se sont succédé depuis.

    • Le chat et la souris

      2,80

      Nous sommes à Dantzig, durant la guerre. Mahlke, “enfant unique”, “à demi orphelin” et membre des Jeunesses hitlériennes, rêve de devenir clown. Ses camarades – dont le narrateur, qui le suit comme une ombre – distinguent autour de lui une nimbe légendaire.

      “Nous allions dénombrant des énigmes et ne pouvions pas te comprendre” : c’est l’histoire de cet être radicalement séparé de ses congénères, à l’instar d’Oskar, personnage principal du Tambour, que Günter Grass nous raconte dans ce livre : l’histoire d’une exception, qui est aussi l’histoire et la traduction d’une époque.

    • Dans la gueule de la bête

      3,20

      Qu’est-ce qu’elle peut bien y comprendre, Annette, à ces rendez-vous du mercredi après-midi, à l’abri des regards indiscrets, chaperonnée par des bonnes soeurs au regard doux et préoccupé ? Peut-être que si elle ne s’appelait pas en réalité Hanna, peut-être que si elle n’était pas juive, la fillette pourrait voir ses parents autrement qu’en catimini…
      Le peuple de Liège a beau renâcler devant la rigueur des lois antijuives, les rues de la ville, hérissées de chausse-trapes, n’en demeurent pas moins dangereuses. Un homme, en particulier, informateur zélé de l’occupant allemand hantant les bas-fonds de la cité, exilerait volontiers les parents d’Hanna vers des cieux moins cléments. Mais la trahison ne vient pas toujours du camp que l’on croit.
      Comment réagissent des gens ordinaires confrontés à une situation extraordinaire ? Quelle est la frontière entre le bien et le mal, entre un héros et un salaud ? Inspiré de faits réels, Dans la gueule de la bête saisit toutes les nuances de l’âme humaine, tour à tour sombre et généreuse, et invite chaque lecteur à se demander : « Et moi, qu’aurais- je fait pendant la guerre ? »

    • Le colosse de Maroussi

      3,80

      J’avais marché les yeux bandés, à pas chancelants, hésitants ; j’étais orgueilleux, arrogant, satisfait de mener la vie fausse et restreinte du citadin; la lumière de la Grèce m’a ouvert les yeux, a pénétré mes pores, a fait se dilater mon être tout entier.
      J’ai retrouvé ma patrie; le monde avec le centre véritable, la signification réelle de la révolution. Aucun conflit guerrier entre les nations de la terre ne saurait troubler cet équilibre… Je refuse catégoriquement toute qualité, dans l’avenir, qui serait inférieure à ce titre de citoyen du monde que je me suis décerné en silence, debout dans le tombeau d’Agamemnon.

    • Le Réseau Corneille

      3,00

      Fin mai 1944, les armées alliées préparent le débarquement sur les côtes normandes. Dans le village de Sainte-Cécile, à quinze kilomètres de Reims, les Allemands ont installé un central téléphonique à l’intérieur d’un château historique.

      En vain, l’aviation britannique a essayé de détruire cette place stratégique. Un raid des résistants locaux organisé par Betty Clairet, major de vingt-neuf ans dans l’armée anglaise, s’est également soldé par un échec car le MI6 avait sous-estimé les effectifs de la garnison.

      Revenue à Londres en ayant subtilisé le laissez-passer d’une femme de ménage du central téléphonique, Betty réussit à convaincre ses supérieurs d’organiser une nouvelle tentative de sabotage en recrutant elle-même quelques femmes qui vont former un commando unique en son genre.

      Elles ont une semaine pour réussir leur mission mais elles ignorent qu’à Sainte-Cécile, un agent de renseignement nazi a pu obtenir des informations capitales sur la résistance en torturant un des rescapés de l’assaut manqué.

    • Voyage de noces

      3,00

      « Je suis tombé sur la vieille coupure de journal qui datait de l’hiver où Ingrid avait rencontré Rigaud. C’était Ingrid qui me l’avait donnée la dernière fois que je l’avais vue. Pendant le dîner, elle avait commencé à me parler de toute cette époque, et elle avait sorti de son sac un portefeuille en crocodile, et de ce portefeuille la coupure de journal soigneusement pliée, qu’elle avait gardée sur elle pendant toutes ces années. Je me souviens qu’elle s’était tue à ce moment-là et que son regard prenait une drôle d’expression, comme si elle voulait me transmettre un fardeau qui lui avait pesé depuis longtemps ou qu’elle devinait que moi aussi, plus tard, je partirais à sa recherche. C’était un tout petit entrefilet parmi les autres annonces, les demandes et les offres d’emplois, la rubrique des transactions immobilières et commerciales : ” On recherche une jeune fille, Ingrid Teyrsen, seize ans, 1,60 m, visage ovale, yeux gris, manteau sport brun, pull-over bleu clair, jupe et chapeau beiges, chaussures sport noires. Adresser toutes indications à M. Teyrsen, 39 bis boulevard Ornano, Paris.” »

    • Massacres en Ardenne : Hiver 1944-1945

      17,00

      En septembre 1944, les unités allemandes battant retraite à travers l’Ardenne furent victimes de sabotages et d’embuscades tendues par les maquisards belges. Lors du retour offensif de la Wehrmacht et de la Waffen-SS en décembre 1944, de nombreuses exactions furent commises par les troupes nazies dans la région. Tout en présentant les faits dans leur contexte historique, l’auteur esquisse un tableau précis des événements en s’appliquant à découvrir et à comprendre les causes profondes du drame. Soixante ans après les faits, retour sur un dossier en grande partie méconnu du grand public et réouverture d’une enquête criminelle basée sur l’étude des archives de la Commission des crimes de guerre qui œuvra de 1944 à 1948. Les renseignements fournis par les rapports de la Commission des crimes de guerre furent complétés par les Archives du collège des procureurs généraux dépositaires des anciennes juridictions militaires, mais aussi par l’étude de la littérature sur la bataille ainsi que par des interviews inédites de témoins, de rescapés des massacres et autres acteurs de ces événements. Dans ce livre illustré de nombreux documents d’époque, l’auteur offre une minutieuse analyse des faits dans leur contexte historique, démonte certains mythes attachés à cette terrible bataille et revient également sur les tristement célèbres crimes commis à Stavelot, Bande et Baugnez.

    • Le tunnel

      4,00

      Vous qui entrez ici, laissez toute espérance.
      Ce vers de Dante, trois cents déportés du camp d’extermination de Mauthausen, où la durée moyenne de vie était de quatre mois, l’on fait mentir.
      Ils sont sortis vivants un matin du printemps 1943 parce qu’ils étaient les plus costauds d’un convoi de 2 500 français et qu’il y avait à la frontière yougoslave un tunnel stratégique à construire.
      A Loibl-Pass, leur petit camp perché sur les monts Karawanken, on savait mourir mais aussi rire, chanter, saboter et rendre les coups, sur un vrai ring.
      Le Tunnel est le récit du calvaire et de la résurrection de ces Français que rien ne prédisposait à s’unir.
      Ils avaient en effet tous les âges, du grand-père à l’écolier. Ils venaient de tous les milieux, de l’ouvrier agricole au P.D.G. et de tous les horizons politiques. Sans parler dès truands, assez fortement représentés, dont le comportement face à la férocité SS est riche d’enseignements.
      L’un d’eux pourtant s’est racheté, au bagne même. Et comme en dépit de sa dégradante tonsure et de sa tenue de forçat, il était resté séduisant, une jolie fille, agent de liaison des partisans, l’a remarqué et aidé à s’évader.

    • La piscine, les services secrets français, 1944-1984

      4,40

      La piscine. Ainsi nomme-t-on familièrement le SDECE dans les récits, d’espionnage.

      Mais il ne s’agit pas ici de fiction. Une histoire globale des services secrets français n’avait jamais été entreprise. De la Libération jusqu’à l’arrivée des socialistes au pouvoir, voici quarante années de vie clandestine livrées au public.

      Des brumes de la légende surgissent les commandos qui tentent de libérer les camps de concentration nazis, qui sautent en pleine guerre froide de l’autre côté du rideau de fer, les agents qui organisent le trafic de l’opium en Indochine contre Hô Chi Minh et la CIA, les projets d’assassinat de Ben Bella et de Nasser, le mystère Ben Barka, les coups d’Etat en Afrique, la chasse aux taupes soviétiques qui investissent le SDECE. Ces révélations, parmi vingt autres, donnent à ce récit l’allure d’un roman d’aventures, d’un roman vrai.

      Pour la première fois, des agents secrets ont accepté de parler: du chauffeur au directeur, de l’analyste au tueur, les hommes de l’ombre se montrent en pleine lumière. Roger Faligot et Pascal Krop les ont retrouvés et longuement interrogés. Leurs témoignages sont authentifiés par des documents. Grâce à eux, le SDECE devient une maison de verre: ses réussites et ses revers, ses structures, son organisation, ses chefs, son action, ses conflits, tout est décrit avec minutie et précision.

    • Un héros très discret

      3,50

      A la fin de la Seconde Guerre mondiale, dans le Paris étrange et dur de l’hiver 1944-1945, un certain Albert Dehousse, las de sa morne existence, décide de s’inventer une vie brillante et glorieuse.
      Ses talents de mystificateur, sa discrétion et sa perspicacité lui frayent un chemin, à travers les milieux de la Résistance, jusqu’à un poste clé…
      Il obtient tout: honneurs, puissance, amour. Mais jusqu’où ira la supercherie? Et qu’adviendra-t-il de ce héros si discret, coupable, comme il le dit, d’un simple “délit de rêve,” d’un “crime d’espoir”?

    • La ressource humaine

      2,50

      La famille de Samuel Pisar fut anéantie tout entière après que les forces hitlériennes eurent envahi la Pologne, déjà occupée par les divisions staliniennes.
      Seul, forçant la chance avec l’énergie du désespoir, le jeune garçon réussit à survivre dans les plus tristement célèbres des camps d’extermination. A l’approche des armées alliées, il s’échappa. Récupéré par une colonne de chars américains, il venait d’avoir seize ans.
      Pris par une ivresse de liberté dans les ruines de l’Europe d’après-guerre sauvage et illettré, il est amené en France où il commence sa rédemption : physique, morale et intellectuelle. Le jeune « sous-homme » d Auschwitz administrera un éclatant démenti à la barbarie qui avait programmé sa destruction : il obtient, l’un après l’autre, les doctorats des universités de Harvard et de Paris, travaille pour les Nations Unies, le président Kennedy et le Sénat des Etats-Unis. Il devient avocat et négociateur international consulté par les plus hautes instances. Spécialiste des rapports économiques et politiques entre les Etats-Unis et l’Europe entre l’Est et l’Ouest, Samuel Pisar fait aujourd’hui autorité dans le monde entier.
      Citoyen américain par vote spécial du Congrès, il vit avec sa famille à Paris, où il lutte, par tous les moyens, pour que ne se reproduisent « jamais plus » les drames qui ont miné Europe.

    • L’ami retrouvé

      2,10

      Âgé de seize ans, Hans Schwartz, fils unique d’un médecin juif, fréquente le lycée le plus renommé de Stuttgart. Il est encore seul et sans ami véritable lorsque l’arrivée dans sa classe d’un garçon d’une famille protestante d’illustre ascendance lui permet de réaliser son exigeant idéal de l’amitié, tel que le lui fait concevoir l’exaltation romantique qui est souvent le propre de l’adolescence.
      C’est en 1932 qu’a lieu cette rencontre, qui sera de courte durée, les troubles déclenchés par la venue de Hitler ayant fini par gagner la paisible ville de Stuttgart. Les parents de Hans qui soupçonnent les vexations que subit le jeune homme au lycée, décident de l’envoyer en Amérique, où il fera sa carrière et s’efforcera de rayer de sa vie et d’oublier l’enfer de son passé. Ce passé qui se rappellera un jour à lui de façon tragique.

    • Oubliez Adam Weinberger

      3,00

      Avant, c’est la longue enfance d’Adam Weinberger dans un monde qui ne devine pas encore la menace qui pèse sur lui. Enfance d’un amoureux des illusions, qui rêve de changer le monde et de libérer ses proches du poids d’une tradition qu’il juge insupportable. Adolescence d’un jeune garçon qui ne sait comment traduire son amour pour Esther, son admiration pour son oncle, sa tendresse pour sa mère. L’impuissance d’un jeune homme qui constate que le rêve et la fiction ne peuvent enrayer la destruction de ce monde et de ses habitants. Après, ce sont des fragments de récits, le miroir brisé où se reflète, par des intermédiaires plus ou moins attentionnés, la fuite de cet enfant devenu homme, qui ne croit plus au rêve, qui ne croit plus aux mots. Qui s’est réfugié dans les gestes – ceux de son métier, la médecine, ceux de son ultime passion, la construction de bateaux en bouteilles. Et qui fuit les mots et les êtres jusqu’à la perte de son identité. Entre les deux, il y a là-bas, dont on ne parle pas. Et puis, à la fin, après l’oubli, au terme de toutes les fuites, il y a l’enfance qui revient par-delà la mort, et l’unique vérité d’une fiction – d’un récit de vie.

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