Guerre

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    • Le Fils du seigneur de la guerre

      3,00

      Skelly, un correspondant de guerre américain vieillissant, a été envoyé remplir ce qu’il pense être – d’une façon ou d’une autre – sa dernière mission : un reportage sur l’Afghanistan, au moment précis où les bombes américaines commencent à pleuvoir sur les Talibans. À Peshawar, Skelly embauche Nadjib, un « fixeur », qui parle à la fois l’anglais et les dialectes de la montagne. Ce que Skelly ne sait pas, c’est que Nadjib est un banni, contraint de servir d’informateur à la police secrète pakistanaise. Skelly et Nadjib parviennent finalement à entrer en Afghanistan. En route, une profonde amitié se noue entre eux, qui va leur permettre d’affronter de multiples périls. Un roman où se mêlent intrigues, double jeu et mort. Fesperman appartient à une espèce rare : c’est un journaliste doublé d’un romancier talentueux. Washington Post.

    • Expiation

      3,00

      Sous la canicule qui frappe l’Angleterre en ce mois d’août 1935, la jeune Briony a trouvé sa vocation : elle sera romancière. Du haut de ses treize ans, elle voit dans le roman un moyen de déchiffrer le monde. Mais lorsqu’elle surprend sa grande sœur Cecilia avec Robbie, fils de domestique, sa réaction naïve aux désirs des adultes va provoquer une tragédie. Trois vies basculent et divergent, pour se recroiser cinq ans plus tard, dans le chaos de la guerre, entre la déroute de Dunkerque et les prémices du Blitz. Mais est-il encore temps d’expier un crime d’enfance ? Un roman dans la grande tradition romanesque, où Ian McEwan, tout en s’interrogeant sur les pouvoirs et les limites de la fiction, restitue, avec une égale maîtrise, les frémissements d’une conscience et les rapports de classes, la splendeur indifférente de la nature et les tourments d’une Histoire aveugle aux individus.

    • Le Sentier des nids d’araignée

      2,80

      Un revolver volé à l’un des ” clients ” de sa sœur par Pino, entraînera ce gavroche impénitent et mal aimé dans une suite d’aventures extraordinaires qui le mèneront, durant la période de l’occupation allemande et de la guérilla des partisans italiens contre les Allemands et les fascistes (septembre 1943 – avril 1945), au maquis, dans une région indéterminée de la Riviera ligurienne. Il y fera la connaissance de personnages étonnants : Loup Rouge, le Marle, les quatre beaux frères calabrais (le Duc, le Marquis, le Comte, le Baron), Pelle et enfin Cousin, le tueur du détachement, le grand, le gros, l’impitoyable, le gentil Cousin qui deviendra son ami et à qui il révèlera le secret des ” nids d’araignée “.

    • Nous étions des géants : L’incroyable survie d’une famille juive de lilliputiens

      3,00

      Artiste et homme de foi juif en Transylvanie, le nain Shimshon Eizik Ovitz eut dix enfants entre 1886 et 1921, dont sept de petite taille. Ces derniers fondèrent la Troupe lilliputienne et se produisirent à travers l’Europe centrale comme musiciens et comédiens. Au printemps 1944, tous furent déportés à Auschwitz et sélectionnés pour servir d’objets d’étude au diabolique docteur Josef Mengele. Mais tous survécurent et en 1949 ils émigrèrent en Israël, où ils se retrouvèrent dans les sordides baraquements d’un camp.

      Malgré leurs épreuves, les Ovitz ne perdirent jamais goût à la vie parce que jamais ils ne se séparèrent. Avant sa mort en septembre 2001, Perla, cadette et dernière survivante de la fratrie, a raconté l’histoire de la Troupe lilliputienne à un couple de journalistes israéliens, Yehuda Koren et Eilat Negev.

    • Un été 48

      3,50

      Juillet 1948. Les premières familles de mineurs arrivent au château d’Agecroft, à La Napoule. Un séjour inoubliable pour ces gens du Nord, et en particulier pour le jeune Tienot. Les villages pittoresques, les bals, les filles en Bikini sur la plage… et Bella, la fille du directeur du centre de vacances, dont il tombe amoureux. Soixante-cinq ans plus tard, le souvenir de ce bel été reste entaché d’un mystérieux événement, survenu un soir de fête à Noyelles-sous-Lens, que la mémoire de Tienot ne parvient pas à restituer. Que s’est-il vraiment passé, cette nuit de septembre 1948 ?

    • Oubliez Adam Weinberger

      3,00

      Avant, c’est la longue enfance d’Adam Weinberger dans un monde qui ne devine pas encore la menace qui pèse sur lui. Enfance d’un amoureux des illusions, qui rêve de changer le monde et de libérer ses proches du poids d’une tradition qu’il juge insupportable. Adolescence d’un jeune garçon qui ne sait comment traduire son amour pour Esther, son admiration pour son oncle, sa tendresse pour sa mère. L’impuissance d’un jeune homme qui constate que le rêve et la fiction ne peuvent enrayer la destruction de ce monde et de ses habitants. Après, ce sont des fragments de récits, le miroir brisé où se reflète, par des intermédiaires plus ou moins attentionnés, la fuite de cet enfant devenu homme, qui ne croit plus au rêve, qui ne croit plus aux mots. Qui s’est réfugié dans les gestes – ceux de son métier, la médecine, ceux de son ultime passion, la construction de bateaux en bouteilles. Et qui fuit les mots et les êtres jusqu’à la perte de son identité. Entre les deux, il y a là-bas, dont on ne parle pas. Et puis, à la fin, après l’oubli, au terme de toutes les fuites, il y a l’enfance qui revient par-delà la mort, et l’unique vérité d’une fiction – d’un récit de vie.

    • Les jours sombres

      3,30

      « Hitler était tellement obsédé par l’idée qu’on en voulait à sa vie qu’il donna l’ordre d’éliminer les conspirateurs et ceux qui leur étaient unis par les liens du sang, (..) en vertu d’une ancienne loi barbare qui faisait retomber le châtiment sur la famille des criminels. »
      Ulrich von Hassell fut ambassadeur d’Allemagne en Italie et antinazi de la première heure. Impliqué dans l’attentat contre Hitler du 20 juillet 1944, il est condamné à mort, puis exécuté. Sa fille, Fey, qui vit en Italie, est arrêtée immédiatement. Transférée en Autriche avec ses deux fils, elle se retrouve enfermée dans la prison d’Innsbruck. Les S.S. lui enlèvent alors ses enfants avant de lui faire prendre le chemin des camps de concentration : Stutthof, Buchenwald, Dachau…
      Un témoignage bouleversant sur ces Allemands qui choisirent la résistance.

    • Voyage de noces

      3,00

      « Je suis tombé sur la vieille coupure de journal qui datait de l’hiver où Ingrid avait rencontré Rigaud. C’était Ingrid qui me l’avait donnée la dernière fois que je l’avais vue. Pendant le dîner, elle avait commencé à me parler de toute cette époque, et elle avait sorti de son sac un portefeuille en crocodile, et de ce portefeuille la coupure de journal soigneusement pliée, qu’elle avait gardée sur elle pendant toutes ces années. Je me souviens qu’elle s’était tue à ce moment-là et que son regard prenait une drôle d’expression, comme si elle voulait me transmettre un fardeau qui lui avait pesé depuis longtemps ou qu’elle devinait que moi aussi, plus tard, je partirais à sa recherche. C’était un tout petit entrefilet parmi les autres annonces, les demandes et les offres d’emplois, la rubrique des transactions immobilières et commerciales : ” On recherche une jeune fille, Ingrid Teyrsen, seize ans, 1,60 m, visage ovale, yeux gris, manteau sport brun, pull-over bleu clair, jupe et chapeau beiges, chaussures sport noires. Adresser toutes indications à M. Teyrsen, 39 bis boulevard Ornano, Paris.” »

    • Les combattantes de l’ombre: Histoire des femmes dans la Résistance, 1940-1945

      6,00

      Plus de dix ans d’enquête, des dizaines de témoignages… Toutes ces femmes dont, pour la plupart, l’histoire n’a pas retenu le nom et qui, entre 1940 et 1945, ont quotidiennement risqué leurs vies. Des femmes qui ressemblent à nos mères, à nos grands-mères… à toutes les filles nées après la guerre, qui se sont souvent demandé “Et moi, qu’est-ce que j’aurais fait à cette époque-là?”, le scrupuleux travail de Margaret Collins Weitz donnera matière à une passionnante réflexion.

    • Un secret

      3,50

      Souvent les enfants s’inventent une famille, une autre origine, d’autres parents. Le narrateur de ce livre, lui, s’est inventé un frère. Un frère aîné, plus beau, plus fort, qu’il évoque devant les copains de vacances, les étrangers, ceux qui ne vérifieront pas… Et puis un jour, il découvre la vérité, impressionnante, terrifiante presque. Et c’est alors toute une histoire familiale, lourde, complexe, qu’il lui incombe de reconstituer. Une histoire tragique qui le ramène aux temps de l’Holocauste, et des millions de disparus sur qui s’est abattue une chape de silence.

    • La Bicyclette bleue, tome 4 : Noir tango

      3,00

      Novembre 1945 : dans l’Allemagne vaincue, le tribunal de Nuremberg juge les criminels nazis. Léa Delmas, envoyée par la Croix-Rouge, y retrouve François Tavernier qu’elle a revu quelques mois plus tôt à Montillac. Elle s’effondre lorsque Sarah Mulstein lui raconte le cauchemar de Ravensbrück. Sarah convainc bientôt François de rejoindre le réseau de “Vengeurs” qu’elle a constitué pour traquer et exécuter les anciens nazis partout où ils se trouvent. Une chasse qui les conduira en Argentine où le régime péroniste accueille et protège les criminels de guerre. Les innombrables lecteurs de la trilogie La Bicyclette bleue retrouveront ici des personnages familiers et le même souffle romanesque.

    • J’ai quinze ans et je ne veux pas mourir

      3,00

      La Seconde Guerre mondiale ravage le continent européen. En 1944-1945, les Allemands occupent Budapest et veulent gagner leur ultime bataille contre les Russes dans la ville martyre bombardée jour et nuit. Il faut survivre sous les décombres.
      Christine Arnothy se réfugie avec ses parents dans la cave d’un immeuble au bord du Danube. Écrivant à la lumière d’une bougie, elle raconte les événements quotidiens, évoque la faim et la soif. Pour aller chercher de l’eau avec son père, elle doit enjamber les cadavres dans les rues.
      Après deux mois de siège, la ville, comme toute la Hongrie, est occupée par les Soviétiques. Choisissant la liberté, Christine et ses parents franchissent à pied la frontière austro-hongroise et aboutissent dans un camp de réfugiés en Autriche.
      La vocation d’écrivain de cette adolescente s’est révélée face à la mort. Ce journal de guerre et sa suite, Il n’est pas si facile de vivre, sont lus dans le monde entier.

    • La Bicyclette bleue, tome 3 : Le diable en rit encore 1944-1945

      3,00

      1944: la guerre a fini d’hésiter et chacun a choisi son camp. L’heure est venue des tueries, des règlements de compte et des grands affrontements militaires.

      Léa a mûri. Après avoir découvert l’horreur, elle découvre le courage et la haine. Engagée dans toutes les luttes, jusqu’au bout de ses forces, elle trace son chemin volontaire de Montillac en feu à Berlin en ruine, passant par un Paris en liesse où rôdent encore les dangers. Pendant les deux dernières années de cette guerre atroce, la mort est sa compagne et c’est en elle qu’elle puise les infimes raisons d’une vie qui aura l’éclat de l’amour.

    • Histoire de la Gestapo

      2,00

      Gestapo, ces trois syllabes ont, pendant douze années, fait trembler l’Allemagne, puis l’Europe entière. Des centaines de milliers d’hommes ont été traqués par les agents qui opéraient sous le couvert de cette “raison sociale”, des millions d’êtres humains ont souffert et sont morts sous leurs coups ou sous ceux de leurs frères, les SS.
      Jamais, dans aucun pays et à aucune époque, une organisation n’atteignit cette complexité, ne détint un tel pouvoir, ne parvint à un tel point de “perfection” dans l’efficacité et dans l’horreur.
      A ce titre, la Gestapo demeurera dans la mémoire des hommes comme l’exemple d’un instrument social dévoyé par des êtres sans scrupules.
      L’être humain est un fauve dangereux. En période normale, ses instincts mauvais demeurent à l’arrière-plan, jugulés par les conventions, les habitudes, les lois, les critères d’une civilisation. Mais, que vienne un régime qui non seulement libère ses impulsions terribles, mais en fasse des vertus, alors du fond des temps le mufle de la bête réapparaît sous le masque fragile du civilisé, déchire cette mince écorce et pousse le hurlement de mort des temps oubliés.
      Ce que le nazisme, incarné quelque sorte dans la Gestapo, a tenté de réaliser, et qu’il a failli réussir, c’est la destruction de l’homme, tel que nous le connaissons, tel que des millénaires l’ont façonné.

    • Le Témoin Imprévu

      2,50

      ” Une odeur de chair et de cheveux brûlés flotte constamment dans l’air. Les fours incinérateurs ne suffisent plus, on a creusé en lisière de la forêt de grandes fosses où l’on entasse les cadavres avant de les arroser d’essence, comme à Chelmno ou à Treblinka. ”
      En octobre 1944, Jo Wajsblat, un juif polonais de 15 ans, est poussé dans la chambre à gaz. La porte s’est refermée… puis rouverte sur ordre de Mengele. Survivant de Birkenau, il attendra plus de cinquante ans pour révéler son secret. Le témoin imprévu parle de son expérience exceptionnelle, mais également des personnages qui l’ont marqué. Si raconter son histoire est un moyen de lutter contre la banalisation, comme le souligne Gilles Lambert, ” c’est aussi pour Jo Wajsblat une ultime façon de s’excuser d’avoir survécu “.

    • Les oubliés de la guerre d’Algerie

      3,00

      Il nous semblait que tout avait été dit sur la guerre d’Algérie. Or les recherches menées par Raphaël Delpard mettent en lumière des dossiers lourds, restés secrets depuis quarante ans.

      • Les témoignages des appelés du contingent prisonniers du FLN qui, pour la première fois, racontent les horreurs de leur détention.
      • La fusillade du 26 mars 1962 à Alger, où l’armée française a tiré sur une manifestation pacifiste, tuant 80 personnes et faisant 200 blessés. Les familles ne sont toujours pas parvenues à faire ouvrir une enquête.
      • L’abandon des harkis par la France.
      • Les enlèvements de militaires et de civils français et musulmans pro-français : 25 000 personnes dont les corps n’ont jamais été retrouvés.
      • Le massacre de 2 000 Français en une seule journée à Oran, le 5 juillet 1962. • L’accord secret entre le gouvernement de la métropole et le FLN, dans le but de pousser les pieds-noirs à quitter l’Algérie au plus vite…

      Des pages brûlantes, révélant des complots et des crimes d’État et montrant comment et pourquoi le silence a été organisé et prolongé par tous les gouvernements qui se sont succédé depuis.

    • La Liste De Schindler

      3,50

      “Les survivants se rappellent cette liste avec une telle émotion que la réalité se brouille. La liste, c’était le bien absolu. C’était la vie. Au-delà de ces quelques feuillets bourrés de noms, il n’y avait plus qu’un trou noir. ” Traité comme un roman, “La liste de Schindler” est un hommage à l’Allemand Oskar Schindler. Durant la Seconde Guerre mondiale, ce dernier utilisa sa position dominante et ses relations parmi les SS pour sauver mille deux cents Juifs d’une mort certaine. La liste recensait les ouvriers qu’il comptait faire transférer de Pologne en Tchécoslovaquie, et pour lesquels il n’hésita pas à dépenser plus de cent mille reichmarks en pots-de-vin. Aujourd’hui, un arbre à Jérusalem porte son nom.

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