Guerre

    • 14-14

      3,00

      Une étonnante correspondance de Silène Edgar et Paul Beorn.

      Adrien est élève en Picardie. Il laisse tomber ses études à cause d’un échec amoureux et se met à écrire des lettres à sa famille afin de leur souhaiter les voeux, en commençant par son cousin Hadrien qu’il n’a pas vu depuis longtemps, grâce à une boîte aux lettres mystérieuse installée devant chez lui depuis peu. Hadrien est lui aussi élève en Picardie et passe son temps à étudier afin d’obtenir son certificat d’études. Les deux adolescents de treize ans s’échangent longuement lorsqu’Adrien s’aperçoit que son cousin, devenu son ami, ne vit pas à la même époque que lui mais cent ans avant et tente de lui en faire part avant que la première guerre mondiale soit déclarée.
      J’ai aimé ce livre car ce roman est mystérieux,original et perturbant à la fois. Les similitudes mènent à croire que les deux histoires sont les mêmes mais les pensées sont différentes au vue des époques parcourues. Je conseille ce livre à tout type de personnes ainsi qu’aux avides de première guerre mondiale.
      A découvrir ! Un livre qui nous fait voyager dans le temps.

    • Massacres en Ardenne : Hiver 1944-1945

      17,00

      En septembre 1944, les unités allemandes battant retraite à travers l’Ardenne furent victimes de sabotages et d’embuscades tendues par les maquisards belges. Lors du retour offensif de la Wehrmacht et de la Waffen-SS en décembre 1944, de nombreuses exactions furent commises par les troupes nazies dans la région. Tout en présentant les faits dans leur contexte historique, l’auteur esquisse un tableau précis des événements en s’appliquant à découvrir et à comprendre les causes profondes du drame. Soixante ans après les faits, retour sur un dossier en grande partie méconnu du grand public et réouverture d’une enquête criminelle basée sur l’étude des archives de la Commission des crimes de guerre qui œuvra de 1944 à 1948. Les renseignements fournis par les rapports de la Commission des crimes de guerre furent complétés par les Archives du collège des procureurs généraux dépositaires des anciennes juridictions militaires, mais aussi par l’étude de la littérature sur la bataille ainsi que par des interviews inédites de témoins, de rescapés des massacres et autres acteurs de ces événements. Dans ce livre illustré de nombreux documents d’époque, l’auteur offre une minutieuse analyse des faits dans leur contexte historique, démonte certains mythes attachés à cette terrible bataille et revient également sur les tristement célèbres crimes commis à Stavelot, Bande et Baugnez.

    • La Bicyclette bleue, tome 3 : Le diable en rit encore 1944-1945

      2,50

      1944: la guerre a fini d’hésiter et chacun a choisi son camp. L’heure est venue des tueries, des règlements de compte et des grands affrontements militaires.

      Léa a mûri. Après avoir découvert l’horreur, elle découvre le courage et la haine. Engagée dans toutes les luttes, jusqu’au bout de ses forces, elle trace son chemin volontaire de Montillac en feu à Berlin en ruine, passant par un Paris en liesse où rôdent encore les dangers. Pendant les deux dernières années de cette guerre atroce, la mort est sa compagne et c’est en elle qu’elle puise les infimes raisons d’une vie qui aura l’éclat de l’amour.

    • Les forêts de la nuit

      3,90

      Une petite ville située sur le gave de Pau – ce pourrait être Orthez, Jean-Louis Curtis l’appelle Saint-Clar. En 1942, la France vaincue se trouve coupée en deux par la ligne de démarcation. Saint-Clar est en zone occupée, à deux pas de la ligne que pas mal de gens cherchent à franchir. Francis de Balansun, dix-sept ans, est un des passeurs bénévoles qui aident les résistants à fuir de l’autre côté. L’un d’eux promet de rechercher le fiancé de sa soeur Hélène, disparu alors qu’il tentait de gagner l’Angleterre. Francis charge un camarade de classe, Philippe Arréguy, d’en avertir Hélène qui vit à Paris. Mais Philippe se soucie peu des études qu’il est censé faire dans la capitale. C’est le marché noir, puis la gestapo française qui le « récupèrent ». De même, à Saint-Clar, la collaboration n’effarouche pas tout le monde, témoin la redoutable Mme Costellot qui se délecte à surveiller ses contemporains et devine les activités de Francis. C’est elle et Philippe qui vont peser le plus lourdement sur son destin par le truchement innocent d’Hélène, mais il y en a bien d’autres qui pèchent par égoïsme, sottise ou folie en ces temps de ténèbres dont Les Forêts de la nuit donnent une chronique excellente par son exactitude et sa mesure.

    • L’italie de Mussolini

      6,00

      La voix du Führer, la puissance de la Wehrmacht et les crimes du nazisme ont rejeté au second plan les précurseurs italiens et le fascisme. Pourtant, lorsque Hitler prend le pouvoir en 1933, l’homme fort en Europe, c’est bien Benito Mussolini, et ce depuis onze ans déjà. Pour comprendre l’Italie, son passé et son présent, il faut connaître le fascisme,mais aussi le destin de celui qui l’a porté : le Duce.

    • Le colosse de Maroussi

      3,80

      J’avais marché les yeux bandés, à pas chancelants, hésitants ; j’étais orgueilleux, arrogant, satisfait de mener la vie fausse et restreinte du citadin; la lumière de la Grèce m’a ouvert les yeux, a pénétré mes pores, a fait se dilater mon être tout entier.
      J’ai retrouvé ma patrie; le monde avec le centre véritable, la signification réelle de la révolution. Aucun conflit guerrier entre les nations de la terre ne saurait troubler cet équilibre… Je refuse catégoriquement toute qualité, dans l’avenir, qui serait inférieure à ce titre de citoyen du monde que je me suis décerné en silence, debout dans le tombeau d’Agamemnon.

    • Les oubliés de la guerre d’Algerie

      3,00

      Il nous semblait que tout avait été dit sur la guerre d’Algérie. Or les recherches menées par Raphaël Delpard mettent en lumière des dossiers lourds, restés secrets depuis quarante ans.

      • Les témoignages des appelés du contingent prisonniers du FLN qui, pour la première fois, racontent les horreurs de leur détention.
      • La fusillade du 26 mars 1962 à Alger, où l’armée française a tiré sur une manifestation pacifiste, tuant 80 personnes et faisant 200 blessés. Les familles ne sont toujours pas parvenues à faire ouvrir une enquête.
      • L’abandon des harkis par la France.
      • Les enlèvements de militaires et de civils français et musulmans pro-français : 25 000 personnes dont les corps n’ont jamais été retrouvés.
      • Le massacre de 2 000 Français en une seule journée à Oran, le 5 juillet 1962. • L’accord secret entre le gouvernement de la métropole et le FLN, dans le but de pousser les pieds-noirs à quitter l’Algérie au plus vite…

      Des pages brûlantes, révélant des complots et des crimes d’État et montrant comment et pourquoi le silence a été organisé et prolongé par tous les gouvernements qui se sont succédé depuis.

    • Regarde-toi qui meurs

      3,10

      Brigitte Friang est aujourd’hui un grand reporter de réputation internationale.
      La guerre, elle l’a connue de près dès 1943 lorsque, âgée de 19 ans, elle interrompt ses études de médecine pour entrer dans la Résistance.
      En 1944, son réseau est démantelé et elle est arrêtée par la Gestapo après avoir été grièvement blessée. Malgré ses souffrances et la torture, elle ne parle pas. Elle est alors déportée à Ravensbrück.
      Grâce à une force morale que n’entament ni la misère physique, ni les coups, ni, les menaces de mort, elle résiste à tout et d’abord aux tortionnaires nazis devant lesquels jamais elle ne consentira à
      s’humilier.
      C’est cette fierté intraitable, autant que l’espoir de la liberté prochaine, qui la soutiendra et l’aidera à galvaniser ses compagnes durant la marche à la mort qui jette les déportés sur les routes à l’approche des Alliés.
      C’est elle qu’André Malraux a mise en scène dans le chapitre de ses Antimémoires consacré à la déportation. Sa conduite valut à Brigitte Friang de devenir, à titre militaire, le plus jeune Chevalier de la Légion d’Honneur.
      Ce livre a obtenu le Prix des Maisons de la Presse en 1971.

    • La mort est mon métier

      4,40

      “Le Reichsführer Himmler bougea la tête, et le bas de son visage s’éclaira…
      – Le Führer, dit-il d’une voix nette, a ordonné la solution définitive du problème juif en Europe.
      Il fit une pause et ajouta:
      – Vous avez été choisi pour exécuter cette tâche.
      Je le regardai. Il dit sèchement :
      – Vous avez l’air effaré. Pourtant, l’idée d’en finir avec les Juifs n’est pas neuve.
      – Nein, Herr Reichsführer. Je suis seulement étonné que ce soit moi qu’on ait choisi…”

    • Bande à part

      2,00

      Le Maquis est une histoire encore confuse et généralement gâtée par l’esprit partisan. D’abord on a crié trop haut des exploits plus qu’homériques et chanté abusivement trop de héros douteux. Ensuite, on ne s’est plus gêné pour n’y voir qu’un ramassis de bravaches et d’escarpes. Tout cela est conforme aux plus vieilles traditions de l’opinion publique.

      C’est un peu contre ce penchant au dénigrement exclusif que Jacques Perret, en écrivant Bande à part, essaye de protéger la mémoire de ses camarades.

      Le conteur n’est pas un champion très orthodoxe de la Résistance et on ne peut le soupçonner de stricte obédience aux dogmes de la libération. Ses partis pris sont d’un autre genre : il y paraît un peu dans ce récit, juste ce qu’il faut pour être honnête.

      Ce n’est donc pas un pamphlet ; pas davantage un document que puisse retenir un historien sérieux.

      Bande à part, avant tout, est une évocation des camarades qui vécurent ensemble de petites aventures sans grand éclat, cocasses pour les uns, mortelles pour les autres, et dans l’atmosphère souvent exquise d’une fraternité à l’état brut qui est le privilège du soldat, surtout s’il est irrégulier, surtout quand, aux yeux même de la dissidence, il fait bande à part.

    • Tant qu’il y aura des hommes

      4,00

      L’action se déroule aux îles Hawaî pendant les mois qui ont précédé l’attaque japonaise sur Pearl Harbour, mais elle aurait pu se situer n’importe où ailleurs, dans n’importe quelle ville, dans n’importe quelle armée du monde, partout où il y a des hommes en uniforme.
      Ce n’est pas un livre de guerre, c’est un livre de soldats, un livre d’hommes. Deux caractères dominent ce livre : Robert Lee Prewitt et Warden. Ces deux hommes de trente ans se heurtent sans relâche mais malgré tout ils sont solidement attachés l’un à l’autre car pour chacun d’eux l’armée est le cœur et le sang de la vie. Warden aime Karen, la femme du capitaine et Prewitt aime Alma. Ce sont ces quatre personnages qui tiennent la scène dans cette construction prodigieuse, d’un réalisme surprenant, où la tragédie et le rire se mêlent sans cesse.

    • Mon ami Frédéric

      2,00

      En Allemagne, avant la guerre, deux enfants sont inséparables. L’un d’eux s’appelle Frédéric. Il est Juif. Lorsque Hitler prend le pouvoir en 1933, la situation de la famille de Frédéric devient de plus en plus difficile. Jusqu’à ce que le dictateur décide que les Juifs n’ont pas le droit de vivre : on les insulte, on les chasse, et bientôt, Frédéric est renvoyé de l’école…

    • La Bicyclette bleue, tome 5 : Rue de la Soie, 1947-1949

      2,50

      1947 : L’Indochine marche vers l’indépendance. Mais entre Hô Chi Minh et le gouvernement français, tout espoir n’est pas évanoui d’une négociation de paix. Telle est la mission officieuse dont est chargé François Tavernier au lendemain de son mariage avec Léa Delmas.
      Traquée par d’anciens nazis, celle-ci décide de le rejoindre. De multiples aventures l’attendent entre Saïgon et Hanoï, dans ce pays en proie aux convulsions politiques, et en même temps formidablement attachant par son humanité, sa douceur, la splendeur de se paysages. Léa et François se retrouveront. Mais entre-temps, l’aveuglement des puissants aura laissé se mettre en branle l’engrenage de la guerre…….

    • Mes hommes et moi

      2,50

      Quand vient la guerre, les hommes s’en vont et les femmes restent, trop occupées à faire bouillir la marmite pour songer à s’élancer sur des routes, qui d’ailleurs ne sont pas sûres.

      Renée Gosset ne l’entendit pas de cette oreille. L’exode de 40 marqua pour elle le début d’un étonnant périple, provoqué par son obstination de femme à rassembler ceux que la guerre séparait, dût-elle pour y parvenir imposer sa volonté à Vichy, Eisenhower, Churchill et de Gaulle. De Paris à Toulouse, de Lyon à Alger, sa connaissance des rutabagas, des amiraux, des fins de mois acrobatiques, des enfants, de la vie conjugale et du métier d’écrivain s’accrut prodigieusement, ainsi que sa débrouillardise et sa capacité de recevoir les tuiles et les bombes avec le sourire.

    • Normandie Niemen

      7,00

      François De Geoffre, qui accomplit 125 missions militaires comme officier du “Normandie Niemen” et fut descendu en flammes au dessus de la Baltique, était le plus qualifié pour écrire l’extraordinaire épopée des ailes françaises dans le ciel de Russie……

    • Les secrets de l’espionnage

      3,00

      L’intention de ce livre est de montrer toutes les facettes d’un service d’espio nage avec tous ses accessoires.
      Documentation, propagande, contre-espionnage, sabotage.
      La guerre que se font, actuellement, différents pays, la stratégie
      qu’ils déploient pour obtenir des informations vitales, tout cela prépare l’avenir du monde. II s’agit, pour chaque nation, de contrer les premières menaces de manifestations hostiles, de modeler les sentiments des citoyens d’un pays, qu’il soit ami ou ennemi… Ce sujet si vaste, d’une importance capitale, Ladislas Farago le traite ici d’une façon très complète. C’est après vingt années d’expériences que l’auteur a rédigé cet ouvrage, mû par la conviction que tout homme intéressé par l’actualité, par les affaires politiques et mondiales, doit être mis d’urgence au courant du problème.

    • Le bal des maudits

      5,00

      Le roman commence lorsque 1937 s’achève. Sur le pentes enneigées du Tyrol. Christian Diestl apprend aux hivernants l’art de skier. A New York. Michaël Whitacre se persuade. sans trop de difficultés, qu’il est déjà trop tard ce soir pour prendre la décision de ne plus boire et que. par conséquent il n’y a aucune raison pour ne pas remettre cela à demain. A Santa Monica. Noah Ackerman est au chevet Lie son père mourant.
      Voici les trois personnages qui vont vivre, tout au long de ce volume. les instants les plus terribles et les plus beaux qu’il soit possible à des hommes de connaître.
      Diestl est nazi : il s’en vante. Whitacre est jeune encore. il ne peut croiser une femme dans la rue sari en avoir envie et il fait en sorte qu’elle le comprenne. Ackerman, lui, fait connaissance avec l’existence en” général et l’antisémitisme en particulier… Et la vie va son chemin dans les différentes parties du monde Vient le jour où Hitler lance ses divisions sur la Pologne, et désormais la guerre s’empare de tous ces jeunes. Diestl est maintenant un soldat de la grande Allemagne. qui va de l’avant avec toute la force de son âme et de son corps. Sur l’autre continent. Whitacre n’en continue pas moins de désirer les femmes qu’il rencontre et Ackerman saura bien vite que les civils, qu’il redoutait tant sont les meilleurs amis de sa race, comparés à tous ces soldats. Méfie-toi de l’armée lui dit un de ses amis, c’est pas fait pour les gens bien.”

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