Philosophie

Affichage de 1–18 sur 20 résultats

    • Race et histoire

      3,00

      Dans ce petit opuscule, rédigé en 1952, Claude Lévi-Strauss, qui n’est pas encore un anthropologue renommé, nous livre sa conception du fait culturel. Sans polémiquer, le texte renverse bon nombre d’idées reçues : l’illusion ethnocentrique selon laquelle l’humanité s’arrête aux portes de sa propre culture est partagée par tous les peuples ; l’idée de sociétés primitivessuppose la croyance naïve en un progrès général de l’humanité au nom duquel certaines civilisations sont jugées en avance sur d’autres. Quant à la notion de race, contestée par la biologie génétique, elle n’a pas davantage de pertinence pour l’anthropologue qui raisonne sur des cultures qui ne sont jamais homogènes du point de vue ethnique.

      Ce que l’auteur met finalement en question, à travers ces quelques pages, c’est le discours humaniste de l’essence humaine. Pour l’anthropologue, il n’y a pas une humanité mais des peuples, qui n’existent que par les diversités qui les distinguent. Une belle leçon de relativisme culturel. –Émilio Balturi

      La diversité des cultures, la place de la civilisation occidentale dans le déroulement historique et le rôle du hasard, la relativité de l’idée de progrès, tels sont les thèmes majeurs de Race et histoire. Dans ce texte écrit dans une langue toujours claire et précise, et sans technicité exagérée, apparaissent quelques-uns des principes sur lesquels se fonde le structuralisme.

    • Quelle connerie la guerre !

      10,00

      Anthologie illustrée d’écrits sur la tolérance, le pacifisme et la fraternité universelle.
      A la suite de l’attentat de Charlie Hebdo, les initiatives d’écrivains et de dessinateurs furent nombreuses pour défendre la liberté d’expression. Depuis lors, cette tragédie nous a incités à la réflexion. Et voilà que brutalement, le 13 novembre 2015, nous avons de nouveau été confrontés à un acte de barbarie pure qui donne un triste regain d’actualité à notre message. Cette anthologie souhaite élargir le débat à la tolérance, au combat pour la paix, à la fraternité universelle.
      Défenseurs infatigables des valeurs fondamentales de l’humanité, Jean-Pol Baras et Denis Lefebvre ont réuni une série de textes – fondateurs ou de circonstance – de personnalités du monde entier, de tous les temps et de tous les horizons, mettant en valeur les sentiments humains et les actes humanistes au service de la paix et de la coexistence entre les peuples. Des dessins de Plantu, président et fondateur de Cartooning for Peace, viennent les illustrer ou proposer d’autres approches.
      La rencontre entre ces dessins pour la plupart inspirés par l’actualité et ces textes d’hommes et de femmes – disparus pour beaucoup d’entre eux – met en évidence l’intemporalité et l’universalité du message. Cet ouvrage est une initiative de la Fondation Henri La Fontaine, prix Nobel de la paix en 1913 et l’un des inspirateurs de la Société des Nations, à laquelle se sont associées les éditions Marot et Omnibus.v

    • L’amour, la solitude

      3,20

      L’amour, la sexualité, le désespoir, la solitude, la sagesse… Pour André Comte-Sponville, proche en cela des dizaines de milliers de lecteurs qui ont plébiscité son œuvre, la philosophie n’a d’intérêt que si elle reste au contact de la vie vécue, de l’expérience quotidienne, qu’elle nous aide à éclairer et à approfondir.
      Dans ces entretiens avec une romancière, un poète et un jeune philosophe, il aborde en toute liberté les grands thèmes qui charpentent son œuvre, n’hésitant pas à dévoiler son parcours personnel pour montrer comment une existence peut être illuminée par la pensée des grands auteurs. Et c’est finalement une invitation à partir nous-mêmes à leur rencontre, de façon à la fois intime et libre, qui nous est faite dans ce petit livre, depuis longtemps devenu un best-seller.

    • Petite philosophie à l’usage des non-philosophes

      3,00

      Jamais, sans doute, les incertitudes de chacun devant la société et l’avenir personnel ou collectif n’ont été aussi fortes, les systèmes religieux ou idéologiques aussi fragilisés.
      Généticien de renom, mais aussi homme d’engagement et de culture, Albert Jacquard s’intéresse ici aux principales questions de la vie. D’Autrui à Sagesse, d’Ethique ou Démographie à Hitler ou Origine, il aborde, en conversation avec Huguette Planès, enseignante de philosophie, trente grands sujets éternels ou actuels. S’appuyant sur les travaux des scientifiques ou sur les doctrines philosophiques de référence, il nous donne des clefs, des questions, des réponses, et, qu’on le lise de A à Z ou au gré de sa curiosité, il incite à poursuivre la réflexion librement, par soi-même, à travers d’autres lectures.

    • L’art d’aimer

      1,50

      L’Europe semble avoir oublié qu’elle aussi a forgé en son temps des manuels de sexualité, à l’instar du Kama Sutra indien ou de la Prairie parfumée arabe : comme si les vertus du christianisme avaient nettoyé la littérature de tels vices… Le seul texte qu’il nous reste, c’est l’Art d’aimer d’Ovide, sorte de guide pratique de séduction destiné au deux sexes, où Ovide y enseigne également à faire survivre l’amour à la passion…

      Ainsi est-il urgent de (re)lire l’Art d’aimer. D’abord parce que notre société manque cruellement d’une quelconque philosophie amoureuse, époque où la pornographie a détrôné tous les autres manuels amoureux. En effet, le monde de consommation tente de nous faire accroire à une singulière équation: la liberté d’expression – le fait de montrer des corps nus faire l’amour pour de l’argent – serait égal à la liberté des corps qui s’expriment dans ces films… Or, rien n’est plus faux et hasardeux. L’Art d’aimer permet de penser notre vie amoureuse sur le mode de la liberté.

      D’autre part, avec son opus pratique, Ovide subvertit les catégories amoureuses, ce dont se souviendront bien après lui, les romanciers courtois du XIIe siècle, tels Chrétien de Troyes : l’homme devient l’esclave de sa maîtresse, son servus et la femme devient la domina. Ainsi naquit le « service d’amour », où l’homme doit montrer à sa bien aimée sa valeur – virtus – amoureuse. L’amour comme la guerre, la métaphore est d’Ovide, demande de la vigueur, de la persistance et… de la folie.

      Enfin, c’est un livre qui fait partie du panthéon des ouvrages censurés. Non pas qu’Auguste ait ordonné une véritable interdiction. Mais un ordre d’exil à l’encontre d’Ovide, condamné à habiter au bord de la Mer Noire, pour avoir commis cet ouvrage déjà si immoral en son temps. Il ne s’en remettra jamais. Il fallait y penser. Quoi de plus dur pour un séducteur que de se retrouver au beau milieu de nul part, lui dont la vie sociale est la seule raison de vivre.

      La présente édition reprend la magnifique traduction de M. Heguin de Guerle et M. F. Lemaistre pour le compte des éditions Classiques Garnier en 1927.

      Ce livre s’adresse à tous ceux soucieux de construire une sexualité libre et heureuse, loin du diktat ambiant des mœurs amoureuses. Dans le pur plaisir de soi et de l’autre.

    • Des idées que l’on se fait sur soi

      2,50

      Quand on se prend soi-même pour « matière » de son livre – comme Montaigne dans les Essais –, comment ne pas verser dans l’autocélébration ? Il faut se garder de la complaisance et de l’autosatisfaction qui entravent la connaissance de soi.
      L’Essai intitulé De la présomption traite des idées que l’on se fait sur soi-même. Montaigne (1533-1592) se plaît à faire l’examen rigoureux des idées fausses qui conduisent chacun à se méprendre, en toute bonne foi, sur son propre compte.

      Par cette nouvelle traduction, Christophe Salaün offre au lecteur non averti une expérience de lecture immédiate, rendant accessibles les idées de Montaigne sans sacrifier (trop) la beauté et le rythme propre de l’écriture.

    • L’ Education postmoderne

      5,00

      L’ouvrage est destiné à tous ceux qui s’intéressent à la question fondamentale : ” Est-ce que j’éduque bien ? ” Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l’identité d’un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu – et, en cela, il constitue une véritable innovation – à la réponse à la question précitée.

      Par ailleurs, les auteurs s’interrogent : ” Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? ” Pour cela, ils proposent un ” système pédagogique multiréférentiel et intégré ” car ils se sont aperçus que les divers courants de la pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition – et c’est en cela que leurs propos sont ” postmodernes ” – est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d’autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au coeur des propositions.

    • Pourquoi des Philosophes

      5,00

      Lorsque, en 1957, Jean-François Revel publie Pourquoi des philosophes, une controverse, souvent polémique, s’élève autour de ce mince livre.
      Il connaît le succès non seulement parmi les intellectuels, mais dans le grand public, et se voit décerner le prix Fénéon par un jury comprenant, entre autres, Louis Aragon et Jean Paulhan. C’est que l’auteur y remet en question les fondements de la philosophie, ne se bornant pas à la philosophie contemporaine, mais remontant aux origines de cette discipline, notamment à son statut depuis la naissance de la science moderne, au XVIIe siècle.
      Il montre en particulier que Descartes est non pas le premier penseur scientifique moderne, mais le dernier philosophe médiéval (Descartes inutile et incertain, 1976). Les principaux éléments de la discussion autour de Pourquoi des philosophes fournissent la matière de La Cabale des dévots (1962), où l’auteur répond à ses objecteurs. Ces textes révèlent aux lecteurs un style critique nouveau, que l’on a défini ” voir ce que tout le monde a vu, penser ce que personne n’a pensé “. Revel l’applique aussi bien au récit de voyage (pour l’Italie, 1958) qu’à la critique littéraire (Sur Proust, 1960) et à son activité d’éditorialiste dans la grande presse (Contrecensures, 1966). Guy Schoeller

    • Le monde comme il va – Zadig

      3,00

      Laissez-vous entraîner par l’ironie de Voltaire et découvrez les qualités et les défauts de cette société imaginaire qui ressemble beaucoup au Paris du XVIIIème siècle.

    • Les métamorphoses de la question sociale

      4,00

      C’est l’émergence d’une société salariale qui a engendré la civilisation du travail. En son sein, la position sociale de l’individu dépend de l’emploi qu’il occupe et sa protection sociale est subordonnée à son statut de salarié. À l’âge moderne, la précarité économique engendre la vulnérabilité sociale et l’érosion des systèmes de protection. Or, cette incertitude des statuts (chômeurs de longue durée, allocataires de revenu minimum, etc.) ne crée pas seulement des exclus, mais fragilise le lien social et fait perdre à l’État son pouvoir d’intégration à mesure que la condition salariale se délite. Après avoir décrit la lente mise en place de la dépendance salariale, puis sa remise en cause sous la pression de l’économie de marché, l’auteur montre que seul l’État est encore capable d’imposer un minimum de protection sociale pour limiter les effets d’un individualisme négatif qui n’a libéré le travailleur de ses anciennes dépendances que pour l’abandonner à l’aléatoire de la recherche d’un emploi et de la quête de sa subsistance.

    • Le racisme expliqué à ma fille

      2,50

      Un enfant est curieux. II pose beaucoup de questions et il attend des réponses précises et convaincantes. On ne triche pas avec les questions d’un enfant. C’est en m’accompagnant à une manifestation contre un projet de loi sur l’immigration que ma fille m’a interrogé sur le racisme. Nous avons beaucoup parlé. Les enfants sont mieux placés que quiconque pour comprendre qu’on ne naît pas raciste mais qu’on le devient. Parfois. Ce livre qui essaie de répondre aux questions de ma fille s’adresse aux enfants qui n’ont pas encore de préjugés et veulent comprendre. Quant aux adultes qui le liront, j’espère qu’il les aidera à répondre aux questions, plus embarrassantes qu’on ne le croit, de leurs propres enfants. ” Sept ans après le dialogue avec Mérième âgée à l’époque de dix ans, nous avons constaté, tous deux, que non seulement le racisme n’a pas reculé mais qu’il s’est banalisé et dans certains cas aggravé. Nous avons essayé de comprendre ses nouvelles manifestations : la montée de l’antisémitisme et celle de l’islamophobie phobie dans les collèges et les lycées. Nous avons aussi essayé d’expliquer en quoi la loi sur la laïcité s’imposait. “

    • Un théâtre de situations

      3,90

      Sartre s’est abondamment exprimé sur le théâtre dans des textes, des entretiens, des conférences qui sont ici réunis pour la première fois en volume. On y trouvera tous ses commentaires sur ses propres pièces et on s’y apercevra aussi qu’aujourd’hui encore toute réflexion sur le théâtre politique passe nécessairement par Sartre.

    • Pensées

      3,00

      “L’homme est un roseau pensant”: cette célèbre pensée ne constitue qu’un des quelque huit cents fragments que comptent les Pensées, qui composent l’un des textes fondateurs de la pensée moderne. Destinées à l’origine à convaincre les libertins de la nécessité de croire en Dieu, ces pensées, telles que nous les lisons, forment un texte qui dépasse largement la simple apologie de la religion chrétienne et qui s’adresse à un public très large, puisque son principal sujet, c’est l’Homme. En voulant apporter la preuve mathématique de l’existence de Dieu (c’est l’argument bien connu du “pari”), Pascal nous livre avant tout une exemplaire peinture de l’Homme, miné par sa misère, mais sauvé par sa grandeur. Maximes à méditer au hasard ou essai sur l’Homme à dévorer d’une traite, chacun trouvera dans ce texte une lecture qui lui correspond.

    • La divine comédie

      10,00

      Peut-on encore aujourd’hui aimer Francesca, être troublé par Ugolino, trembler aux tourments des damnés de la Comédie ? L’Enfer de Dante, poétique et médiéval, n’a-t-il pas pâli irréparablement auprès des Enfers tout proches, et actifs, que notre époque n’a pas encore fini, semble-t-il, de susciter ? L’imagination créatrice de Dante est si puissante, et si précise, qu’elle semble décrire par avance, parfois, l’inimaginable horreur moderne.
      Le gigantesque entonnoir de l’Enfer, qui se creuse jusqu’au centre de la terre, est dépeint comme le réceptacle de tout le mal de l’univers, comme une sorte de sac où viennent s’engouffrer tous les noyaux, tous les atomes de mal épars sur la planète. Mais nous lisons aussi autre chose dans L’Enfer plus que le catalogue effrayant des péchés et des châtiments possibles, il correspond pour nous au départ de l’exploration, à la première étape du grand roman initiatique d’une civilisation qui est la racine de la nôtre.

    • Théâtre complet

      3,00

      Sophocle Édition: Garnier – Flammarion   Format: Poche Nombre de pages: 371  

    Start typing and press Enter to search

    Panier

    Votre panier est vide.