Philosophie

    • Les jeux et les hommes

      4,00

      Il y a longtemps déjà que les philosophes ont été frappés par l’interdépendance des jeux et de la culture. Roger Caillois fait, pour la première fois, un recensement des sortes de jeux auxquels s’adonnent les hommes. A partir de ce recensement, il élabore une théorie de la civilisation et propose une nouvelle interprétation des différentes cultures, des sociétés primitives aux sociétés contemporaines.

    • Un théâtre de situations

      3,90

      Sartre s’est abondamment exprimé sur le théâtre dans des textes, des entretiens, des conférences qui sont ici réunis pour la première fois en volume. On y trouvera tous ses commentaires sur ses propres pièces et on s’y apercevra aussi qu’aujourd’hui encore toute réflexion sur le théâtre politique passe nécessairement par Sartre.

    • Pourquoi des Philosophes

      5,00

      Lorsque, en 1957, Jean-François Revel publie Pourquoi des philosophes, une controverse, souvent polémique, s’élève autour de ce mince livre.
      Il connaît le succès non seulement parmi les intellectuels, mais dans le grand public, et se voit décerner le prix Fénéon par un jury comprenant, entre autres, Louis Aragon et Jean Paulhan. C’est que l’auteur y remet en question les fondements de la philosophie, ne se bornant pas à la philosophie contemporaine, mais remontant aux origines de cette discipline, notamment à son statut depuis la naissance de la science moderne, au XVIIe siècle.
      Il montre en particulier que Descartes est non pas le premier penseur scientifique moderne, mais le dernier philosophe médiéval (Descartes inutile et incertain, 1976). Les principaux éléments de la discussion autour de Pourquoi des philosophes fournissent la matière de La Cabale des dévots (1962), où l’auteur répond à ses objecteurs. Ces textes révèlent aux lecteurs un style critique nouveau, que l’on a défini ” voir ce que tout le monde a vu, penser ce que personne n’a pensé “. Revel l’applique aussi bien au récit de voyage (pour l’Italie, 1958) qu’à la critique littéraire (Sur Proust, 1960) et à son activité d’éditorialiste dans la grande presse (Contrecensures, 1966). Guy Schoeller

    • La philosophie d’Épicure

      1,50

      En 45 avant J.-C., de retour à Rome, après les déconvenues politiques et les exils que lui a causés la guerre civile entre César et Pompée, Cicéron se tient à l’écart de la vie publique et consacre ses loisirs forcés à la philosophie. Au soir de sa carrière d’homme politique et d’orateur, il s’interroge sur le bonheur dans son traité De Finibus Bonorum et Mal arum. Dans le livre I, il compile les conceptions développées par Épicure, avant de les discuter.
      Son étude constitue une somme d’informations sur des écoles dont le détail des doctrines serait aujourd’hui perdu s’il ne les avait rédigées. Car il ne subsiste que trois lettres et quelques fragments de l’oeuvre d’Épicure. Cicéron, qui souhaita ardemment que la culture héritée des Grecs, longtemps suspecte à Rome, se diffuse, réussit parfaitement, au-delà de son siècle, à nous transmettre une remarquable synthèse de la philosophie du Jardin.

    • Sophiste, Politique, Philèbe, Timée, Critias

      3,10

      L’étranger Nous nous sommes d’abord demandé s’il faut considérer le pêcheur à la ligne comme un ignorant, ou s’il possédait quelque art. Théétète Oui. L’étranger Passons maintenant au sophiste, Théétète : devons-nous le considérer comme un ignorant ou comme un sophiste dans toute la force du terme ? Théétète Ignorant, pas du tout ; car j’entends ce que tu veux dire, c’est qu’il s’en faut du tout au tout qu’il soit ignorant, étant donné le nom qu’il porte. L’étranger Il nous faut donc admettre, à ce qu’il semble, qu’il possède un art déterminé. Théétète Alors, que peut bien être cet…

    • Le monde comme il va – Zadig

      3,00

      Laissez-vous entraîner par l’ironie de Voltaire et découvrez les qualités et les défauts de cette société imaginaire qui ressemble beaucoup au Paris du XVIIIème siècle.

    • Propos sur le bonheur

      3,60

      Il faudrait enseigner l’art d’être heureux, explique Alain. “Non pas l’art d’être heureux quand le malheur vous tombe sur la tête ; je laisse cela aux stoïciens ; mais l’art d’être heureux quand les circonstances sont passables et que toute l’amertume de la vie se réduit à de petits ennuis et à de petits malaises.” Un incontournable classique de la philosophie du XXe siècle.

      Voici le jardin du philosophe. On y cueillera des fruits mûris sur le tronc de la sagesse commune et dorés à cette autre lumière des idées. Ils en reprennent leur saveur d’origine, qui est le goût de l’existence. Saveur oubliée en nos pensées ; car on voudrait s’assurer que l’existence est bonne et on ne le peut ; on en déçoit donc l’espérance par précaution, prononçant qu’elle est mauvaise. De là s’étend l’empire de l’imagination déréglée, en quoi Alain, se confiant à la sagesse du corps, restaure la souveraineté claire de l’homme heureux et qui n’attend pas pour l’être, ici et non ailleurs, que l’événement lui donne raison, acteur enfin et non spectateur de soi-même.

    • Le mythe de Sisyphe

      6,30

      “Il n’y a qu’un problème philosophique vraiment sérieux : c’est le suicide.” Avec cette formule foudroyante, qui semble rayer d’un trait toute la philosophie, un jeune homme de moins de trente ans commence son analyse de sa sensibilité absurde. Il décrit le “mal de l’esprit” dont souffre l’époque actuelle : “L’absurde naît de la confrontation de l’appel humain avec le silence déraisonnable du monde.”

    • Soi-même comme un autre

      2,50

      Trois visées philosophiques traversent cette suite d’études. Selon la première, est cherché pour le soi un statut qui échappe aux alternances d’exaltation et de déchéance qui affectent les philosophies du sujet en première personne : dire soi n’est pas dire je. Tenu pour le réfléchi de toutes les personnes grammaticales – comme dans l’expression : le souci de soi -, le soi requiert le détour d’analyses qui amènent à articuler diversement la question qui ? Qui est le locuteur de discours ? Qui est l’agent ou le patient de l’action ? Qui est le personnage du récit ? A qui est imputée l’action placée sous les prédicats du bon ou de l’obligatoire ?

      Deuxième visée : l’identité que suggère le terme «même» est à décomposer entre deux significations majeures : l’identité-idem de choses qui persistent inchangées à travers le temps, et l’identité-ipse de celui qui ne se maintient qu’à la manière d’une promesse tenue.

      Enfin, c’est l’antique dialectique du Même et de l’Autre qui doit être renouvelée si l’autre que soi-même se dit de multiples façons ; le «comme» de l’expression «soi-même comme un autre» peut dès lors signifier un lien plus étroit que toute comparaison : soi-même en tant qu’autre.

    • Les métamorphoses de la question sociale

      4,00

      C’est l’émergence d’une société salariale qui a engendré la civilisation du travail. En son sein, la position sociale de l’individu dépend de l’emploi qu’il occupe et sa protection sociale est subordonnée à son statut de salarié. À l’âge moderne, la précarité économique engendre la vulnérabilité sociale et l’érosion des systèmes de protection. Or, cette incertitude des statuts (chômeurs de longue durée, allocataires de revenu minimum, etc.) ne crée pas seulement des exclus, mais fragilise le lien social et fait perdre à l’État son pouvoir d’intégration à mesure que la condition salariale se délite. Après avoir décrit la lente mise en place de la dépendance salariale, puis sa remise en cause sous la pression de l’économie de marché, l’auteur montre que seul l’État est encore capable d’imposer un minimum de protection sociale pour limiter les effets d’un individualisme négatif qui n’a libéré le travailleur de ses anciennes dépendances que pour l’abandonner à l’aléatoire de la recherche d’un emploi et de la quête de sa subsistance.

    • Romans

      3,00

      Charme des prunelles, tourment des cœurs, lumière de l’esprit, je ne baise point la poussière de vos pieds, parce que vous ne marchez guère, ou que vous marchez sur des tapis d’Iran ou sur des roses. Je vous offre la traduction d’un livre d’un ancien sage qui, ayant le bonheur de n’avoir rien à faire, eut celui de s’amuser à écrire l’histoire de Zadig, ouvrage qui dit plus qu’il ne semble dire. Je vous prie de le lire et d’en juger ; car, quoique vous soyez dans le printemps de votre vie, quoique tous les plaisirs vous cherchent, quoique vous soyez belle, et que vos talents ajoutent à votre beauté ; quoiqu’on vous loue du soir au matin, et que par toutes ces raisons vous soyez en droit de n’avoir pas le sens commun, cependant vous avez l’esprit très-sage et le goût très-fin, et je vous ai entendue raisonner mieux que de vieux derviches à longue barbe et à bonnet pointu. Vous êtes discrète et vous n’êtes point défiante ; vous êtes douce sans être faible ; vous êtes bienfaisante avec discernement ; vous aimez vos amis, et vous ne vous faites point d’ennemis. Votre esprit n’emprunte jamais ses agréments des traits de la médisance ; vous ne dites de mal ni n’en faites, malgré la prodigieuse facilité que vous y auriez. Enfin votre âme m’a toujours paru pure comme votre beauté. Vous avez même un petit fonds de philosophie qui m’a fait croire que vous prendriez plus de goût qu’une autre à cet ouvrage d’un sage.

    • Le racisme expliqué à ma fille

      3,30

      Un enfant est curieux. II pose beaucoup de questions et il attend des réponses précises et convaincantes. On ne triche pas avec les questions d’un enfant. C’est en m’accompagnant à une manifestation contre un projet de loi sur l’immigration que ma fille m’a interrogé sur le racisme. Nous avons beaucoup parlé. Les enfants sont mieux placés que quiconque pour comprendre qu’on ne naît pas raciste mais qu’on le devient. Parfois. Ce livre qui essaie de répondre aux questions de ma fille s’adresse aux enfants qui n’ont pas encore de préjugés et veulent comprendre. Quant aux adultes qui le liront, j’espère qu’il les aidera à répondre aux questions, plus embarrassantes qu’on ne le croit, de leurs propres enfants. ” Sept ans après le dialogue avec Mérième âgée à l’époque de dix ans, nous avons constaté, tous deux, que non seulement le racisme n’a pas reculé mais qu’il s’est banalisé et dans certains cas aggravé. Nous avons essayé de comprendre ses nouvelles manifestations : la montée de l’antisémitisme et celle de l’islamophobie phobie dans les collèges et les lycées. Nous avons aussi essayé d’expliquer en quoi la loi sur la laïcité s’imposait. “

    • Cloner le Christ ?

      2,50

      « C’est la plus grande énigme du monde, ou la plus belle arnaque de tous les temps. De la quête du Saint Graal aux manipulations génétiques, le sang de Jésus n’a jamais nourri autant de fantasmes qu’à notre époque, où certains voudraient remplacer l’eucharistie par le clonage. Mais quelle réalité se cache derrière ces fantasmes ? Le même sang imprègne-t-il vraiment les reliques de la Passion – Linceul de Turin, Suaire d’Oviedo, Tunique d’Argenteuil ? Si elles sont authentiques, comment s’explique l’incroyable conservation des globules rouges et blancs que les biologistes y ont découvert ? L’ADN attribué à Jésus est-il réellement exploitable ? Et quel est le but de ceux qui, aujourd’hui, tentent le diable en voulant réincarner Dieu ?

      Quand j’écrivais L’Évangile de Jimmy, en 2004, j’ignorais à quel point le sujet de mon roman était déjà devenu réalité. »
      Didier Van Cauwelaert

    • L’ Education postmoderne

      5,00

      L’ouvrage est destiné à tous ceux qui s’intéressent à la question fondamentale : ” Est-ce que j’éduque bien ? ” Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l’identité d’un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu – et, en cela, il constitue une véritable innovation – à la réponse à la question précitée.

      Par ailleurs, les auteurs s’interrogent : ” Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? ” Pour cela, ils proposent un ” système pédagogique multiréférentiel et intégré ” car ils se sont aperçus que les divers courants de la pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition – et c’est en cela que leurs propos sont ” postmodernes ” – est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d’autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au coeur des propositions.

    • Théâtre complet

      3,00

      Sophocle Édition: Garnier – Flammarion   Format: Poche Nombre de pages: 371  

    Start typing and press Enter to search

    Panier

    Votre panier est vide.