Politique – Sociologie– Économie

    • Pour une école citoyenne : Vivre l’école pleinement

      5,00

      Bruno Derbaix intervient en conférence et en appui d’équipes de direction : ce livre est le fruit de son travail depuis sept ans. Comment réfléchir l’école du 21e siecle ? Comment faire diminuer la violence dans les établissements ? Inclure les élèves dans un processus de prise en charge et de participation ? Voilà une réflexion doublée d’un boite à outils qui permettra à ceux dont la volonté est d’aller de l’avant, de travailler pour mettre en place l’école d’aujourd’hui et de demain.

      Bruno Derbaix est docteur en sociologie, spécialiste des écoles en zones difficiles, conférencier et formateur d’enseignants et d’équipes de direction d’établissements scolaires.

    • Guérir par la lumière

      5,50

      Le succès considérable remporté par le premier livre de Barbara Ann Brennan, Le pouvoir bénéfique des mains, l’a placée au tout premier rang des grands guérisseurs mondiaux. Dans son nouvel ouvrage, impatiemment attendu, elle nous emmène à la découverte de l’aura, à la source de notre expérience de la santé ou de la maladie. Elle nous livre les surprenants développements rencontrés dans son enseignement et ses contacts avec les patients, et nous dévoile les secrets qui mettront à notre portée le pouvoir de guérison fondamental : la lumière qui surgit du coeur même de notre condition humaine. Avec une optique totalement originale, prônant une étroite collaboration entre guérisseur, patient et professionnels de santé, Guérir par la lumière explique la perception visuelle, auditive et kinesthésique du guérisseur, et le rôle actif que peut jouer chacun d’entre nous dans ce processus. Enrichi d’une fascinante documentation, allant d’un nouveau mode de guérison holographique à des incursions dans le ” hara ” et le ” noyau rayonnant “, Guérir par la lumière est à la pointe des techniques actuelles. Vous y découvrirez entre autres : – Comment utiliser, pour soi-même et pour les autres, le pouvoir guérisseur inné que nous possédons tous ; – Un guide très complet des relations patient-guérisseur, des différences avec les rapports purement médicaux, et des liens souhaitables entre ces deux professions pour faciliter la guérison ; – Les sept niveaux du processus guérisseur : comment apporter à chacun d’eux la plénitude, plus un mode d’emploi détaillé pour élaborer votre propre projet de guérison ; – De stupéfiantes révélations sur les interactions énergétiques dans toutes nos relations humaines, et le bon moyen de convertir des schémas négatifs en contrats positifs avec notre entourage ; – Le lien crucial entre guérison, créativité et transcendance, etc. Complété par de nombreux exemples, exercices et illustrations, Guérir par la lumière propose une voie nouvelle vers la guérison, l’unicité et l’épanouissement de la conscience.

    • Introduction aux existentialismes

      4,80

      C’est en ces termes particulièrement chaleureux que Manuel de Dieguez accueillait en 1961, dans les colonnes du journal Combat, la cinquième réimpression du livre de Mounier initialement paru en 1946 chez Gallimard. “Ce qui fait, ajoutait-il, la valeur de ce petit traité, ce n’est pas seulement la supérieure clarté et la simplicité qui naissent d’une maîtrise totale du sujet, c’est surtout la critique des thèmes existentialistes”. On ne pouvait plus clairement exprimer le sens d’un propos qui vise, d’abord, à réinscrire cette philosophie “nouvelle” dans la continuité d’une tradition plus ancienne remontant à Pascal et sans doute au-delà, et ensuite, à faire ressortir la singularité de l’approche personnaliste de tonalité elle-même existentialiste et pourtant, sur des points fondamentaux, en désaccord foncier avec les analyses sartriennes. Un débat vigoureux mené avec autant d’honnêteté que de clarté dans un essai aujourd’hui encore inégalé.

    • Le déluge du matin

      3,80

      Le livre de Han Suyin se présente comme un tout. Certes, c’est une biographie de Mao, mais « si Mao a façonné la Révolution, à son tour la Révolution a façonné Mao ».

      Han Suyin s’attache donc à nous faire suivre l’immense épopée de la paysannerie chinoise, depuis les terribles échecs du début jusqu’à la Longue Marche et l’entrée de l’Armée Rouge à Pékin, en 1949.

      Nous vivons la vie quotidienne de ces gens simples, souvent illettrés, mais soutenus par un espoir indomptable en l’avenir et le désir irrépressible de conquérir leur dignité d’êtres humains.

      Ensuite, parce que l’auteur de tant de romans remplis d’humanité a su nous faire voir en Mao un homme parmi d’autres. C’est le petit paysan révolté, l’adolescent à l’idéologie incertaine, le jeune révolutionnaire marxiste, maigre, ascétique, aux cheveux longs, qui lutte contre le savoir livresque, contre la direction erronée du Parti communiste d’alors, qui tente seul ou presque, avec ses paysans, d’appliquer ce qu’il croit juste.

      C’est l’homme entièrement dévoué aux opprimés et aux humiliés, à la fois souple et têtu, qui échoue, recommence, se heurte à l’incompréhension des Soviétiques, à des oppositions qu’il résorbe sans liquidation physique, qui grâce à la lutte et au contact permanent qu’il maintient avec le peuple se trempe le caractère et peu à peu élabore à partir de l’expérience ce qu’on appellera « la pensée de Mao » .

      Enfin Han Suyin a osé faire ce que personne n’avait fait encore : donner au grand public, en quelques pages précises et claires, un exposé théorique des conceptions « maoïstes », de l’adaptation du marxisme aux conditions spécifiquement chinoises.

    • Guerres secrètes à l’Élysée

      4,80

      Un conseiller de François Mitterrand qui se suicide à l’Élysée sans que personne ait rien entendu.
      Un ministre de la Défense qui, au téléphone, menace de mort un officier de gendarmerie.
      Des centaines d’écoutes téléphoniques illégales, lancées parce qu’un écrivain menace les secrets du chef de l’État.
      D’illustres journalistes manipulés comme à plaisir ou se prêtant aux manœuvres du pouvoir.

      Décès suspects, espionnage de milliers de citoyens, corruption, tel est le bilan de la “police politique” qui s’était clandestinement mise en place à l’Élysée durant les deux septennats de François Mitterrand. Ce n’est pas l’effet d’une bombe que cet ouvrage va produire, mais celui d’une véritable explosion en chaîne.
      Paul Barril, l’ancien responsable du GIGN, ouvre ses dossiers les plus confidentiels, produit des photos et des documents inédits. Les accusations qu’il porte sont d’une gravité extrême et justifient qu’il en appelle, comme hier pour le SAC gaulliste, à la constitution d’une commission d’enquête parlementaire sur les agissements de la “cellule anti-terroriste” de l’Élysée entre 1981 et 1995.

    • L’Etat Spectacle

      2,50

      La politique devient un spectacle. Et souvent un one-man show. Avec la personnalisation du pouvoir, le monde de la politique repose, comme le monde du spectacle, sur le star system. Tout s’efface ? partis, programmes -derrière des supervedettes, qui se distribuent les grands rôles.
      C’est le héros : de Gaulle, Mao, Staline, puis Brejnev ou Amin. C’est M. Tout-le-Monde : Pompidou, Ford, Carter. C’est le leader de charme : Kennedy, Trudeau, Giscard d’Estaing. C’est le père, tel Raymond Barre.
      Ces « stars » inventent la média-politique, la politique faite sur mesure pour les media (presse, radio, télévision). Souvent, elles s’inspirent du théâtre et du cinéma. Souvent, des agences de campaign management fabriquent leur image de marque.
      Résultat : le citoyen se transforme en simple spectateur d’un pouvoir toujours en représentation. II est le témoin passif et manipulé de cette exhibition permanente. Ainsi meurt la démocratie. Il faut donc – d’urgence – renverser l’Etat spectacle. Ce n’est pas l’affaire d’un livre C’est l’affaire de chacun. Car la politique est l’affaire de chacun.

    • Mike contre-attaque !

      2,00

      Journaliste, scénariste, producteur, acteur et réalisateur (Roger et moi et The Big One), Michael Moore est devenu le poil à gratter de la bonne conscience puritaine et du consensus patriotique aux États-Unis. Dans son précédent ouvrage, Dégraissez-moi ça, Petite balade dans le cauchemar, il avait déjà identifié ses ennemis au cœur de l’Amérique profonde : illettrisme, alcoolisme, racisme, pauvreté et autres tares du capitalisme américain. Attention le voici qui rapplique et “contre-attaque”. Railleur, moqueur, (violemment) irrévérencieux au cours de ses charges ad hominem, Michael Moore s’en prend à l’administration Bush, aux faux efforts écologiques, à l’instinct de supériorité des Américains, au délire sécuritaire, à l’adolescence chloroformée dans son conformisme, à la confiscation de la démocratie par les élites, au monopole des marchés sur l’échelle mondiale, à l’accroissement dramatique qui sépare les plus riches des plus pauvres. En bref, Mike riposte et ne laisse rien passer, histoire de réveiller un peu les consciences… Et il crie si fort ses protestations, au long des neufs articles qui composent ce pamphlet que son livre s’est vu menacé par la censure et n’a dû sa publication qu’au soutien des libraires américains ! Un ouvrage détonnant dans le paysage post-11 septembre, qui dit haut et fort ce qu’on pourrait bien penser tout bas…

    • Les illusions retrouvées

      3,00

      Trente-cinq ans avant la victoire socialiste de mai 1981 et l’entrée du P.C. dans le gouvernement de Pierre Mauroy, dès le lendemain de l’écrasement du nazisme, la pensée de gauche se constitue en un grand corps doctrinal dont le soutien au communisme soviétique est la clé de voûte. Condamner ou soutenir la société totalitaire, tel est alors le choix. D’un côté Camus, mais aussi Aron, Koestler, Sperber et quelques autres. De l’autre, Jean-Paul Sartre et les gros bataillons de la gauche intellectuelle, qui passent de la bienveillance à la complaisance. Les révélations sur le Goulag, dès 1945, la répression en Hongrie, en Pologne, puis l’écrasement du Printemps de Prague et le phénomène de la dissidence soviétique, rien n’ébranlera fondamentalement le rêve d’une rupture sans douleur avec le capitalisme. La gauche, obstinée, n’a cessé de cultiver ses précieuses illusions qu’elle retrouve intactes aujourd’hui. En retournant aux sources de cette collaboration, en analysant textes, déclarations et prises de position, en reprenant le procès que Sartre et ses amis intentèrent à Camus, Claudie et Jacques Broyelle éclairent crûment la scène politique ouverte le 10 mai 1981 et rétablissent les maillons de la chaîne qui jalonnent l’histoire de la capitulation devant le communisme.

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