Roman historique

Le roman historique est une des formes variées du roman. Il prend pour toile de fond un épisode de l’histoire auquel il mêle généralement des événements réels ou fictifs.

    • Francesca, tome 1 : Empoisonneuse à la cour des Borgia

      3,50

      Rome, été 1492. Une époque troublée pour la chrétienté, qui s’est rendue coupable quelques mois auparavant de promulguer l’édit décrétant l’expulsion de tous les Juifs d’Espagne. Mais la cité éternelle s’émeut moins de leur sort que de celui du pape, Innocent VIII, dont on dit qu’il est mourant. Cette nouvelle attise pourtant davantage les ambitions qu’elle ne suscite la prière.
      Au service de la famille des Borgia depuis toujours, Francesca apprend la mort de son père (l’empoisonneur attitré de la famille) dans des circonstances douteuses. Commence alors pour elle une quête de vengeance, qui la pousse à prendre la suite de son père.
      Ses recherches vont lui faire découvrir que l’expulsion des Juifs d’Espagne n’est que le prélude à des actes plus monstrueux encore et que le pape, à la santé déclinante, compte bien autoriser depuis le Vatican. Il s’agit à présent de le neutraliser, tout en aidant Rodrigo Borgia, son maître, à être élu pape par le conclave.

    • Une enquête de Francesca Cahill, Tome 2 : Un suspect embarrassant / Un coupable gênant

      3,70

      Francesca Cahill se fiche des grincheux qui voudraient la confiner dans un boudoir. Ne leur en déplaise, elle sera détective ! Et sa prochaine affaire promet d’être passionnante. D’autant qu’elle va revoir Rick Bragg, le séduisant préfet de police. N’ont-ils pas échangé un baiser brûlant ? Mais pourquoi feint-il de ne plus s’en souvenir ? Tant pis, elle doit se concentrer sur son enquête qui l’entraîne dans les bas-fonds de New York.
      Francesca s’obstine, fouine et finit par découvrir le coupable… à défaut de trouver l’homme de sa vie.

    • Un paysage de cendres

      2,90

      Léa et Bénédicte ont cinq et sept ans lorsque les hasards de la guerre les jettent dans un même pensionnat bordelais. L’amitié qui les lie aussitôt ” à la vie, à la mort ” les aide à s’évader dans un monde enfantin, loin des violences adultes. Seule la conscience du danger les empêche de se confier un lourd secret : celui de leurs parents disparus. A la libération, tout s’éclaire pour l’une, tout s’obscurcit pour l’autre, que rien ne va détourner de sa quête de vérité. Bénédicte se battra pour que l’avenir de Léa retrouve figure humaine. Mais quand on a détruit l’identité d’un enfant, saccadé sa conscience et dévasté son imaginaire, peut-il renaître de ses cendres ?

    • Diane Silver, tome 1 : Dans la tête, le venin

      3,80

      Diane Silver est une des meilleures profileuses au monde et exerce ses talents à Quantico, au FBI.

      Traquer les tueurs en série est pour elle une affaire personnelle : sa fille, Leonor, a été torturée et tuée. Diane ne parvient toujours pas à comprendre. Comment Leonor, si méfiante, a-t-elle pu accepter de suivre son assassin ?

      Yves, un flic français qu’elle a formé aux techniques du profilage, est peut-être l’unique ami de Diane, dont le caractère difficile est notoire.

      Il la tient au courant de crimes commis en France avec une rare sauvagerie.

      Se pourrait-il qu’il existe un lien entre ces meurtres et ceux commis au Mexique et à New York ?

      Entre ces affaires internationales, la traque d’un tueur de prostituées dans les rues de Boston, l’assassinat de Leonor peu à peu un fil se noue, auquel n’est pas étranger le bizarre « stagiaire » que le FBI a imposé à Diane.

      Diane va alors ouvrir la boîte de Pandore, reconstituer le puzzle et remonter jusqu’au prédateur ultime. Et peu lui importent les conséquences.

    • À reculons comme une écrevisse

      3,40

      Le 11 septembre, la guerre en Afghanistan et en Irak, le populisme médiatique au pouvoir : les premières années du troisième millénaire ne pouvaient pas échapper à l’analyse ravageuse d’Umberto Eco. Après la chute du mur de Berlin, il a fallu exhumer de vieux atlas pour retrouver les frontières oubliées depuis la guerre de 1914. De la guerre froide, on s’est empressé de retourner aux guerres les plus chaudes. Nous avons ressuscité le vieux combat entre Islam et Chrétienté, et le cri ancestral de « Sauve qui peut, voilà les Turcs ! » nous ramène au temps des Croisades… Il semblerait que l’Histoire, à bout de souffle après les bonds qu’elle a effectués au cours des deux précédents millénaires, se soit affaissée sur elle-même et se précipite à reculons, comme une écrevisse.

    • Mille femmes blanches

      3,00

      En 1874, à Washington, le président Grant accepte la proposition incroyable du chef indien Little Wolf : troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l’intégration du peuple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart viennent en réalité des pénitenciers et des asiles… L’une d’elles, May Dodd, apprend sa nouvelle vie de squaw et les rites des Indiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre tribus et les ravages provoqués par l’alcool. Aux côtés de femmes de toutes origines, elle assiste à l’agonie de son peuple d’adoption…

    • Un roman américain

      3,00

      De la campagne de Kennedy à la chute de Nixon, une formidable fresque de l’Amérique des années 1960 signée Stephen Carter, « le Tom Wolfe noir ».
      Été 1952, Martha’s Vineyard. Vingt hommes se réunissent dans le plus grand secret. Politiciens, avocats, hommes d’affaires, universitaires, Blancs et Noirs, ils sont l’élite de l’Amérique. Ce soir-là, ils signent un pacte diabolique destinéà manipuler le président des États-Unis pour les décennies à venir…
      Deux ans plus tard, au coeur de Sugar Hill, par une nuit glaciale de février, à la sortie d’une réception huppée, le jeune écrivain noir Eddie Wesley tombe sur un cadavre. Lequel cadavre agrippe entre ses mains une étrange croix inversée. Qui a tué ce riche avocat blanc croisé quelques heures plus tôt à la fête ? Que signifie cette croix ?
      Alors que la curiosité d’Eddie commence à déranger, sa petite soeur, Junie, promise à un brillant avenir à la Cour suprême, s’évanouit brusquement dans la nature. Quel est le lien entre cette disparition, le meurtre de l’avocat et le c

    • Rosa

      5,00

      « Tu vas écrire un roman. » Albert Palombieri, mon père, n’est venu que pour me dire ça. Lui qui ne m’a jamais lu ! Quand j’étais enfant, il jetait mes poèmes à la corbeille. Ceux que mes neuf ans inquiets posaient sur son bureau. Mais je tiens ma revanche : je vais lui écrire l’histoire de Rosa, sa mère. Albert ne sait rien d’elle. Il ne sait pas qu’elle fut fasciste, puis résistante, ni qu’elle a été déportée. Une poignante saga familiale qui navigue entre l’Italie fasciste d’hier et la Belgique d’aujourd’hui. Bruxellois, Marcel Sel est écrivain, chroniqueur et scénariste. Il a publié quatre essais qui ont cartonné en librairies dont Walen Buiten, Les Secrets de Bart de Wever et Indignés de cons. Rosa est son premier roman.

    • Le dernier des nôtres

      3,00

      «La première chose que je vis d’elle fut sa cheville, délicate, nerveuse, qu’enserrait la bride d’une sandale bleue…»

      Manhattan, 1969 : un homme rencontre une femme.
      Dresde, 1945 : sous un déluge de bombes, une mère agonise en accouchant d’un petit garçon.
      Avec puissance et émotion, Adélaïde de Clermont-Tonnerre nous fait traverser ces continents et ces époques que tout oppose : des montagnes autrichiennes au désert de Los Alamos, des plaines glacées de Pologne aux fêtes new-yorkaises, de la tragédie d’un monde finissant à l’énergie d’un monde naissant… Deux frères ennemis, deux femmes liées par une amitié indéfectible, deux jeunes gens emportés par un amour impossible sont les héros de ce roman tendu comme une tragédie, haletant comme une saga.
      Vous ne dormirez plus avant de découvrir qui est vraiment «le dernier des nôtres».

    • Le scandale des eaux folles, tome 2 : Les sortilèges du lac

      3,00

      Après les terribles inondations de 1928, les riverains du lac Saint-Jean au Québec se remettent lentement des dégâts subis. Jacinthe Cloutier exerce son métier d’infirmière avec passion même les jours de tempête de neige. Elle a épousé son grand amour mais refuse toujours de lui donner un enfant afin de rester pleinement disponible pour ses patients. Ses parents en revanche ont décidé d’élever la fille de sa sœur, Emma, morte tragiquement dans les eaux du lac.
      Un destin cruel s’acharne sur la famille de Jacinthe. La jeune femme, soutenue par l’énigmatique Mathilda, la guérisseuse du village, et par l’amour de Pierre, son mari, va devoir affronter une cascade de drames.

    • Le pays du nuage blanc, tome 3 : Le cri de la terre

      3,70

      Gloria, l’arrière-petite-fille de Gwyneira McKenzie (la jeune Anglaise qui débarquait sur les côtes de la Nouvelle-Zélande dans Le Pays du Nuage blanc), a joui d’une enfance et d’une adolescence idylliques à Kiward Station, la ferme familiale.
      Mais tout s’effondre quand ses parents – pourtant absents car pris par la carrière de cantatrice de sa mère – lui font savoir qu’il est temps pour elle de devenir une véritable lady.
      Gloria doit alors tout quitter et faire ses adieux à ceux qui l’entourent, en particulier son cousin Jack, dont elle est très proche. Destination l’Angleterre et un austère pensionnat !
      Contrainte de se plier aux règles strictes de l’établissement, incapable de s’intégrer, Gloria se retrouve plus seule et démunie que jamais.
      Aussi décide-t-elle de rentrer coûte que coûte dans son pays, celui du nuage blanc, et, qui sait, d’y retrouver Jack…

    • Rouge Brésil

      3,50

      La grande aventure des Français au Brésil est un des épisodes les plus extraordinaires et les plus méconnus de la Renaissance.
      Rouge Brésil raconte l’histoire de deux enfants, Just et Colombe, embarqués de force dans cette expédition pour servir d’interprètes auprès des tribus indiennes. Tout est démesuré dans cette aventure. Le cadre : la baie sauvage de Rio, encore livrée aux jungles et aux Indiens cannibales. Les personnages – et d’abord le chevalier de Villegagnon, chef de cette expédition, nostalgique des croisades, pétri de culture antique, précurseur de Cyrano ou de d’Artagnan. Les événements: le huis clos dramatique de cette France des Tropiques est une répétition générale, avec dix ans d’avance, des guerres de religion.
      Fourmillant de portraits, de paysages, d’action, Rouge Brésil écrit dans une langue à l’ironie voltairienne, prend la forme d’un roman d’éducation et d’amour.
      Mais plus profondément, à travers les destins et les choix de Just et de Colombe, ce livre met en scène deux conceptions opposées de l’homme et de la nature. Et il fait revivre le monde disparu des Indiens, avec sa cruauté mais aussi son sens de l’harmonie et du sacré, le permanent appel du bonheur…

    • La tour : Histoire en provenance d’une terre engloutie

      3,50

      Dresde, 1982. Sous le poids du régime est-allemand, la bourgeoisie tente de tromper la grisaille quotidienne. Il y a là Meno, correcteur pour une maison d’édition, qui se doit de composer avec la censure ; son beau-frère Richard, chirurgien renommé, père d’une fille adultérine, et que la Stasi essaie de faire chanter ; Christian, adolescent, fils de Richard, étudiant brillant et déjà opposant au régime.

      Chacun tente de s’adapter à la rigidité d’un système à bout de souffle. Un système dont les rouages ne vont pas tarder à se gripper.

    • Le Cercle de la croix

      3,90

      Université d’Oxford, 1663. Le professeur Grove est retrouvé mort, assassiné à l’arsenic. Sarah, sa servante, est accusée du meurtre et exécutée. Quatre personnages relatent les circonstances et les mobiles de ce crime dont ils ont été les témoins. Chacun croit fournir la seule version objective des faits. Seul le lecteur découvrira la vérité dont chaque récit individuel ne révélait qu’un fragment. Iain Pears livre ici un roman philosophique doublé d’un thriller historique, qui réussit le pari de faire le portait du XVIIe siècle à travers la rencontre de destins singuliers, marqués par la pensée empiriste de leur époque. Cette démonstration virtuose, qui subordonne le dénouement de l’intrigue à la confrontation des points de vue des personnages, sollicite les facultés de déduction du lecteur, sans renoncer pour autant à l’émouvoir par le caractère pathétique des destinées individuelles qui se croisent dans un récit d’une grande densité.

    • Le comte de Monte-Cristo, tome 2

      3,20

      1838. Un seigneur étranger, le comte de Monte-Cristo, intrigue le grand monde parisien par son faste extraordinaire, ses manières, raffinées et fantasques, la jeune femme orientale qui vit dans son ombre. Qui – hormis peut-être la belle et mélancolique comtesse de Morcerf – pourrait reconnaître en lui le pauvre marin Dantès, arrêté à Marseille vingt-trois ans plus tôt ? A travers les péripéties d’une vengeance implacable, c’est le Paris de Balzac qui revit dans ce second volume. Dandys, femmes du monde, personnages patibulaires ressurgis du bagne, se croisent autour d’inoubliables figures – le banquier politicien Danglars, le sévère procureur de Villefort, le hautain comte de Morcerf, pair de France. Romancier de l’histoire, l’auteur des Trois Mousquetaires et de La Reine Margot révèle dans ce chef-d’œuvre une autre facette de son génie : le roman de mœurs et de critique sociale, servi par un sens inégalé de l’action et du suspense.

    • Les larmes du Diable

      3,00

      Dans le Londres étouffant de l’été 1540, les esprits s’échauffent: la jeune Elisabeth Wentworth vient d’être reconnue coupable du meurtre de son cousin. Du fait de son étrange comportement, tous la croient habitées par le démon. Tous, sauf son oncle, et Mattthew Shardlake, brillant avocat, bien décidé à découvrir la vérité.
      Mais c’est compter sans Thomas Cromwell et sa nouvelle mission dont il charge Matthew: lui rapporter les “larmes du diable”, le feu grégeois inventé par les alchimistes byzantins. Cromwell n’a que douze jours pour offrir cette arme redoutable à Henry VIII et regagner aussi ses faveurs.
      Douze jours, c’est le délai qu’il accorde également à Matthew pour prouver l’innocence d’Elisbeth…

    • Le Cimetière de Prague

      3,00

      De Turin et Palerme à Paris, nous croisons des hystériques, des satanistes, des escrocs, un abbé qui meurt deux fois, des cadavres dans un égout, des jésuites complotant contre des francs-maçons, des confraternités diaboliques et des carbonari étranglant des prêtres. Nous assistons à la naissance de l’affaire Dreyfus et à la fabrication des Protocoles des Sages de Sion. Nous prenons part à des conspirations, aux massacres de la Commune et à des messes noires… Tout est vrai dans ce savoureux feuilleton, à l’exception du principal narrateur, Simon Simonini, dont les actes ne relèvent cependant en rien de la fiction. Trente ans après Le Nom de la rose, Umberto Eco nous offre le grand roman du xixe siècle secret.

      Encore une fois, Umberto Eco a frappé un grand coup. La balade est étourdissante. Marie-Françoise Leclère, Le Point.

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