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Le Père Pire.

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Guido Van Damme Né à Bruxelles le 14 juillet 1930, Guido Van Damme est diplômé de l’École supérieure de journalisme et docteur es sciences sociales des Facultés libres de Lille. Journaliste professionnel, il a été, notamment, secrétaire général de rédaction du journal La Libre Belgique à Bruxelles et chef des informations générales du journal Le Soir à Bruxelles. Il est membre du conseil des fraternités dominicaines de Belgique sud. Le père Pire Prix Nobel de la Paix 1958 2008 marque le cinquantième anniversaire de la remise au père Dominique Pire, dominicain belge, du prix Nobel de la Paix. Ce prix récompense un ensemble d’initiatives qu’il a menées en faveur de la paix : l’Aide aux personnes déplacées, le Service d’entraide familiale, la création d’une Europe du Coeur et de sept villages européens. Familier des grands de ce monde (Albert Schweitzer, Indira Gandhi, Oppenheimer, U Thant), il ne cessa de promouvoir le «dialogue fraternel» qu’il développa au sein d’une Université de Paix qu’il avait fondée. Son oeuvre la plus connue est sans conteste les îles de Paix, six implantations dans les coins les plus pauvres de la planète qui ont pour objectif de favoriser la prise en charge, par les populations elles-mêmes, de leur propre développement. Extrait du livre : La paix est-elle une utopie ? C’était le sujet de la conférence que Dominique Pire, le dominicain belge qui fut élu Prix Nobel de la Paix il y a exactement cinquante ans, donnait le 7 février 1966 devant un auditoire turc, à Istanbul. Il disait : «Unir les Hommes. Là vont mes rêves personnels, je puis vous l’avouer. Mais pourrais-je dépasser le rêve ? Lorsque j’ai reçu le prix Nobel de la Paix, un ami journaliste m’a dit : “À présent, vous appartenez au rêve de paix de chaque homme.” Je puis vous dire que de telles paroles font réfléchir pendant des années. Faire partie du rêve de paix de chaque homme. Entendez par là, non pas être un symbole stérile. Un décoré, en effet, n’est qu’un personnage de cirque. Entendez par là : pouvoir faire quelque chose d’utile pour que, lentement, la paix s’établisse entre les hommes, entre tous les hommes.» L’ami journaliste dont parlait le père Pire, c’est l’auteur de ce livre. Le 10 novembre 1958, lorsqu’on m’apporta au bureau du journal La Métropole d’Anvers la dépêche venant d’Oslo qui annonçait que «le comité Nobel du Parlement norvégien constituant le jury du prix Nobel de la Paix avait désigné comme lauréat 1958 le R. P. Dominique Georges Pire, fondateur de l’Aide aux personnes déplacées et promoteur du mouvement de l’Europe du coeur», je n’attendis pas la sortie de nos éditions pour écrire un mot à mon ami dominicain désormais célèbre, avec lequel j’avais visité les camps de personnes déplacées en Allemagne de l’Ouest, quelques années plus tôt. Mon mot avait eu la spontanéité du coeur. Surpris tout de même lorsque j’entendis citer mon bref message, inséré dans le discours d’Istanbul, et déjà cité, m’a-t-on dit, dans les propos du lauréat devant le roi Olav de Norvège, lors de la remise du prix. Il faut savoir que le père Pire lisait personnellement tout son courrier et j’en fus une fois de plus le témoin, puisqu’il avait manifestement lu et retenu mon petit mot. J’avoue avoir un penchant pour les marginales, ces petites phrases frappées comme des médaillons, et je ne m’en privais pas dans les vingt lignes que je publiais chaque matin, il y a aujourd’hui plus d’un demi-siècle, à la une de La Libre Belgique sous la signature du «Flâneur». Extrait de l’avant-propos

Disponibilité : 1 en stock

Auteur : Guido Van damme

Éditeur : Fidélité

ISNB 13 : 9782873564063

ISNB 10 : 2873564067

Nombre de pages : 100

État du livre : bon état

Reliure : broché

Poids : 325 gr

Largeur : 14.91 cm

Longueur : 23.01 cm

Épaisseur : 1.19 cm

L’édition livrée peut éventuellement différer de celle commandée.

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