• L’énigmatique Tibet

      14,00

      Toujours accompagné de Petit Caniche, un petit indien, ainsi que du shérif de Wood City, Dog Bull, et de Kid Ordinn, shérif adjoint, Chick Bill est entraîné dans de folles péripéties.

    • Lucky Luke, tome 13 : L’Empereur Smith

      4,50

      Ce personnage immortel parcourt depuis 1947 (44 ans !) l’histoire de l’ouest américain. Il y a rencontré des personnages célèbres (Jesse James, Calamity Jane, Billy the Kid, Sarah Bernhardt…). Lucky Luke est l’homme des missions impossibles, le défenseur des pauvres, des veuves et des orphelins, bref le parfait héros ! Son cheval, Jolly Jumper, est un parfait compagnon de ce “poor lonesome cowboy”. Les frères Dalton se dressent perpétuellement sur le chemin de Lucky Luke ce qui permet à ce dernier de les poursuivre continuellement et de les confier à la justice. Autre personnage traditionnel de la série : Rantanplan, le chien le plus bête du farwest qui a vécut de façon autonome 2 albums. Lucky Luke est, avec Astérix et Tintin, le plus célèbre personnage de l’histoire de la BD : cette série, accessible à tous, est devenu un mythe grâce à Morris et Goscinny. Ce personnage a fait l’essentiel de sa formidable carrière dans les pages de SPIROU, PILOTE et LE JOURNAL DE LUCKY LUKE. Une exploitation merchandising et audiovisuelle (dont aux États-Unis) a permis d’introduire Lucky Luke auprès d’une très large couche de la population et auprès de plusieurs générations de lecteurs. A noter qu’après la disparition de Goscinny, plusieurs scénaristes ont travaillé sur la série : Vicq, De Groot, Fauche et Léturgie, Lodewijk, Lo Hartog Van Banda et Vidal. L’essentiel des albums se trouvent chez Dupuis et Dargaud., la nouveauté chez Lucky Productions.

    • Lucky Luke, tome 16 : Le Magot des Dalton

      3,00

      Les Dalton apprennent l’existence d’un trésor caché par l’un de leurs co-détenus dans une ville de l’Ouest. Seul problème, ce magot est situé près d’un rocher, or une prison a été construite sur les lieux.
      S’évadant de la prison dans le camion à soupe, ceux-ci vont trouver sur leur chemin une nouvelle fois Lucky Luke, ainsi qu’un juge débonnaire !

      Ce pénitencier semble renfermer un lourd secret.

    • Chick Bill, tome 19 : 36étoiles

      6,00

      Wood-City serait une bourgade comme tant d’autres dans l’Arizona s’il n’y avait pas son shérif Dog Bull et son adjoint Kid Ordinn les Laurel et Hardy du Far West. Le cow-boy Chick Bill et Petit-Caniche, le petit Sioux, sont heureusement là pour débrouiller les embrouilles.

    • Lucky Luke, tome 22 : Fingers

      4,00

      Finger est un magicien qui à la manie de voler sans qu’il ne s’en aperçoive. Il se fera arrêter, ira en prison et rencontrera les Dalton. Ils vont finir par s’évader tous les cinq et Lucky Luke va partir à leur recherche. Il va réussir à les retrouver et à les ramener en prison.

      À cause d’une gaffe de Finger, le gouverneur rend Lucky Luke responsable des actes de Finger. Luke à la lourde responsabilité de surveiller les doigts habiles de Finger.

      À cause de ce magicien, Luke et Finger se feront capturer par les Indiens, Finger réussira un vol de banque sous la surveillance de Luke, notre héros se fera mettre en prison et ils vont éviter une guerre avec les Indiens.

      “I’m a poor lonesome cow-boy and a long way from home…” Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : “Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer…” C’est la complainte que chante Lucky Luke, “l’homme qui tire plus vite que son ombre”, chaque fois que s’achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l’Ouest américain depuis quelques dizaines d’années, il a eu tout le temps de s’éclaircir la voix… Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l’Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris – Maurice de Bévère pour l’état civil. Un passionné de westerns et d’Amérique, qui séjourna d’ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l’équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l’envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d’Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu’à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l’histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l’Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s’évader de prison avant d’y être reconduit par le héros… Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l’homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l’ouest du Pecos – et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l’occasion, son partenaire au jeu d’échecs, est là pour rétablir l’équilibre… Aujourd’hui, Luck

    • Lucky Luke – La corde du pendu

      4,00

      Lucky Luke revient pour 6 nouvelles courtes histoires:

      “La Corde du Pendu” lui permet de déjouer une machination, et de remettre dans le droit chemin un village en déroute.

      Dans “Les Dalton prennent le train” (de Goscinny), il fait preuve d’astuce et de stratégie (et la fin ne tombe pas à l’eau).

      “Le Justicier” nous amène à la rencontre de Zozzo (ni cavalier, ni surgissant hors de la nuit), et Lucky Luke s’y découvre une nouvelle tenue.

      “La mine du chameau” propose une solution de transport alternative, dans le désert (et l’or aide à régler tous les problèmes).

      “Règlement de comptes”, une histoire de femmes, se termine par un duel peu banal (et l’amour triomphe à chaque fois).

      “La bonne parole” permet à la cavalerie de sauver des indiens notre héros et un prêcheur inconscient (ah Jolly, que tu es subtil !).

      “Li-chi’s Story” raconte la transformation d’un village chinois et forge la réputation d’un shérif.

    • Lucky Luke, tome 29 : L’Amnésie des Dalton

      3,70

      Les Dalton creusent un tunnel pour s’évader mais Averell tient le plan à l’envers de sorte qu’ils se retrouvent dans la cellule de leur voisin Burns. Là ils entendent la discussion du gardien et de l’avocat de Burns. Ce dernier annonce à Burns qu’en raison de son amnésie, due au rocher qu’il avait reçu sur la tête, il est libéré. Les Dalton retournent alors dans leur cellule et Joe explique à ses frères qu’ils doivent faire semblant d’être amnésiques. Ils font alors sauter la prison à la dynamite et les pierres qu’ils reçoivent alors sur la tête leur servent de prétexte pour prétendre qu’ils sont amnésiques et c’est ainsi qu’ils sont libérés sous la bonne garde de L.L. qui est chargé de leur faire retrouver la mémoire. Rantanplan également est devenu amnésique et se prend alors pour un chat. L.L., muni d’un mandat du gouverneur amène alors les Dalton dans une banque espérant qu’ainsi les Dalton retrouveront la mémoire, mais ceux-ci ne bougent pas. Le lendemain L.L. donne son revolver, déchargé à Joe pensant qu’en manipulant cet engin il se souviendra de sa vie antérieur. Seulement Joe avait caché une balle dans ses vêtements et tire sur L.L. c’est à ce moment que Rantanplan qui se prend toujours pour un chat fait tomber Joe qui rate sa cible. L.L. essaie alors par tous les moyen de leur faire revenir la mémoire. Pour Joe il pose son revolver devant lui, pour Averell il remplit les armoires de vivres, il va même jusqu’à attaquer une diligence avec eux, mais rien n’y fait. C’est Jack qui craque le premier car il vole les couvert du restaurant. L.L. le découvre et le ligote. L.L. leur fait alors mettre des troncs d’arbres à travers les rails pour attaquer le train. Les frères Dalton doivent détrousser les passagers pour ensuite leur rendre l butin. Quand ils ont rendu les objets il manque le portefeuille du gouverneur, c’est William qui l’avait gardé. Le deuxième frère est donc démasqué et L.L. le ligote également. L.L. leur fait alors la surprise d’aller rendre visite à leur mère qui est heureuse de retrouver son chérie Averell. Les Dalton expliquent le problème à leur mère et elle conseille à L.L. d’aller attaquer la banque de keepsake City car c’est là que leur père leur avait appris les rudiments du métier. L.L., comme d’habitude tend au banquier la lettre du gouverneur expliquant le pourquoi de sa démarche, seulement Mme Dalton a remplacé la lettre du gouverneur par une autre disant qu’il était un bandit et qu’il allait tuer les otages. Le banquier appelle alors le shérif qui met L.L. en prison et libère les Dalton. Les Dalton, invité à la réception du maire oblige celui-ci à démissionner pour complicité avec le bandit L.L. et le maire se trouve en prison avec L.L. Le shérif avertit Washington de l’arrestation de L.L. Les Dalton organisent alors le procès de L.L. pour le condamner à mort. C’est Averell qui sera l’avocat de L.L. et le jury se compose de gens pas très recommandables. Joe, président du tribunal condamne L.L. à mort mais c’est Averell à qui L.L. a eu le temps d’expliquer sa plaidoirie, et qui, tout fier de son rôle, gaffe en déclarant que c’est les frères Dalton les responsables de cette machination. Joe risque de faire une crise et se jette sur Averell. L.L. en profite pour désarmer les frères Dalton et de dissiper les doutes. Les Dalton se retrouvent en prison en train de casser les cailloux et dans sa colère Joe fait tomber une pierre sur la tête de Rantanplan qui retrouve la mémoire.

    • Blueberry : La mine de l’Allemand perdu

      3,10

      Une gueule. Un personnage. Une légende de l’Ouest américain, pas moins. Il s’appelle Blueberry. Mike Blueberry. Drôle de nom : en anglais, il signifie “myrtille”… Mais attention : avec son nez cabossé, sa barbe de trois jours et son caractère de cochon, Blueberry est un dur. Un coriace. Un éternel rebelle, indiscipliné, râleur et batailleur.

    • Buddy Longway, tome 10 : Le Démon blanc

      5,60

      Fellow, le cheval du trappeur Buddy Longway, vient de mourir. Trop vieux. On est en plein 19ème siècle aux frontières sauvages de l’ouest et Buddy doit partir pour un voyage de quelques jours jusqu’au prochain fort pour retrouver un nouveau cheval et faire quelques provisions.
      Arrivé sur place il y retrouve ses vieux amis mais constate une nouveauté : l’armée s’est installée. Sensée protéger les colons, les premiers abords les montres plutôt antipathiques et racistes.

      Pendant ce temps son fils Jérémie fait une curieuse rencontre : un jeune indien qui tente de réaliser sa vision, un rite initiatique indien de passage à l’âge adulte. Jérémie, depuis longtemps perturbé par les deux sangs qui coulent dans ses veines veut en faire autant.
      Il s’isole et jeûne plusieurs jours. Et là, sa vision arrive, un grand cheval blanc démoniaque qui tente de le piétiner.
      Dorénavant il sait ce qui lui reste à faire, capturer cet étalon…

    • Les Tuniques bleues, tome 40 : Les hommes de paille

      3,00

      C’est bien connu : la cavalerie arrive toujours trop tard. Quand on lit les aventures des Tuniques bleues, franchement, on comprend mieux pourquoi… Le caporal Blutch et le sergent Chesterfield sont peut-être hilarants. Mais si l’armée des Nordistes n’avait été composée que de soldats de leur acabit, on peut se demander ce qu’aurait été l’issue de la guerre de Sécession… Enfin, ce n’est pas le lecteur qui se plaindra. Car tout ce qu’il risque, lui, c’est d’attraper des crampes d’estomac. Ou, au pire, de mourir de rire…

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