Théâtre - Poésie – Essais

    • Antigone

      2,00

      Après Sophocle, Jean Anouilh reprend le mythe d’Antigone. Fille d’Oedipe et de Jocaste, la jeune Antigone est en révolte contre la loi humaine qui interdit d’enterrer le corps de son frère Polynice. Présentée sous l’Occupation, en 1944, l’Antigone d’Anouilh met en scène l’absolu d’un personnage en révolte face au pouvoir, à l’injustice et à la médiocrité.

    • A Kénalon II

      4,00

      Dites seulement une paroles, ô parole de Lorna, cette parole que vous dites, et elle résonne, résonne, dites seulement “Toi je te garde grand fou!” et la mort refermera les portes à Kénalon

       

      Il n’est rien qui se puisse entendre hors le poème.

      Il n’est pas de poème sans Lorna

    • Ajoie/Passage des ombres/Cette âme perdue

      5,00

      Dans l’oeuvre multiforme et démesurée de Jean-Claude Pirotte, Poésie/Gallimard a choisi de rassembler trois recueils qui offrent, pour les années 2008-2011, un parcours, une traversée, avec pour double décor le Jura et la mer du Nord. Dans Passage des ombres, on va de l’un à l’autre, plusieurs fois, le paysage semble une toile de fond pour ces ombres passantes, passagères. Station suivante, Cette âme perdue, il n’y a plus qu’un seul lieu, la mer du Nord qui envahit chaque page – une surprenante ode maritime en 88 poèmes, avec poissons, naufrages, noyés, marées, tonnerres sur la mer. Dernière station, Ajoie, «le pays de l’Ajoie», là aussi le paysage prend possession de chaque poème. La mer est remplacée par les monts du Jura, côté Suisse.
      Le tryptique composé par ces recueils donne un tableau où les éléments finalement se fondent. Mer du Nord et Jura : le même ciel, la même terre. Une géologie sereine ou plus trouble, qui appelle inéluctablement la tempête, car le vent souffle à chaque page ou presque. Et puis il y a ce qui singularise Pirotte entre tous, ces légères traces d’ironie dans la mélancolie, qui souvent s’inversent en traces de mélancolie dans l’ironie…
      Selon les moments, cette poésie apparaîtra ludique, entièrement teintée d’humour, d’irrévérence, ou au contraire sombre, chargée de tous les désespoirs ambiants. En fait, c’est une parole qui se donne pour familière, aussi proche, affectueuse et intime que possible, comme si elle était là, toute proche, et murmurait depuis la pièce d’à côté.

    • Les poissons rouges

      2,00

      – Qu’est-ce que c’est que cette histoire de poissons rouges ? – Vous savez ça ? – Nous savons tout. – C’est un détail qui m’a poursuivi toute ma vie. J’avais huit ans, l’âge de Toto. Un jour j’ai pissé dans un bocal de poissons rouges appartenant à ma grand-mère. – Pourquoi ? – Parce que cela me faisait envie sans doute. – Vous n’avez pas d’autre explication à donner ? – Non. Elle me paraît suffisante. – Votre réponse vient d’être notée. Elle pèsera lourd sur votre cas.

    • Les femmes savantes

      2,00

      “Il n’est pas bien honnête, et pour beaucoup de causes, qu’une femme étudie et sache tant de choses.” Chrysale est au désespoir face à l’attitude des femmes de sa maison. Flattées par le pédant Trissotin, celles-ci se piquent de grammaire et de philosophie, délaissent le bon sens au profit des bons mots… Les femmes peuvent-elles se mêler de sciences et prétendre à l’érudition? La pédanterie est-elle ennemie du bonheur? En cette fin du XVIIe siècle, la polémique va bon train, et Molière choisit son camp: celui de la comédie.

    • Cantilènes en gelée

      3,00

      Poète, Boris Vian le fut dans bien des domaines, roman, chanson, théâtre… Mais s’il aima par-dessus tout confronter son génie propre à toutes les formes d’expression – comme le révélent les Cent Sonnets composés durant ses études -, il livra parfois le plus intime de lui-même dans des poèmes parfaitement libres, écrits au hasard des jours pour son propre plaisir. En témoignent ces deux recueils publiés de son vivant – Cantilènes en gelée et Barnum’s Digest – auxquels s’ajoutent une vingtaine de textes dits “posthumes”. L’humour noir, la provocation, la tendresse, la fantaisie verbale, la mélancolie aussi: l’auteur de l’Ecume des jours se retrouve ici tel qu’en lui-même, drôle et secrètement tragique, formidablement attachant, éternellement jeune.

    • Petite anthologie de la poésie française

      3,00

      Vous souvenez-vous de quelques vers des poèmes que vous avez appris étant enfant ? Pouvez-vous réciter par coeur la morale de la fable Le Corbeau et le Renard ? Sonnet à Marie? de Ronsard, Mon rêve familier, de Verlaine, la Courbe de tes yeux, de Paul Eluard, Je t’adore, de Baudelaire : quel est votre poème d’amour préféré ?

      Vous le voyez bien, la poésie n’est pas réservée à un public d’initiés. Du Moyen Age à nos jours, les plus grands poètes ont marqué leur siècle et… les esprits ! Classés par grands thèmes – l’amour, la passion, la mélancolie, l’humour, etc. – (re)découvrez 100 poèmes parmi les plus beaux et les plus touchants de langue française. A la fin de l’ouvrage, les poètes sont présentés par ordre chronologique.

    • L’esprit des Lumières

      4,00

      Après la fin des utopies, sur quel socle intellectuel et moral pouvons-nous bâtir notre vie commune? Pour Tzvetan Todorov, il n’y en a qu’un : le versant humaniste des Lumières. Ce petit essai majeur ne se contente pas de dégager dans une synthèse limpide les grandes lignes de ce courant de pensée : il le confronte aux événements tragiques du XIXe et du XXe siècle avant d’interroger sa pertinence face aux défis de notre temps.

    • Le Baiser

      4,50

      “Donne-moi mille baisers, et puis cent, et puis mille autres, puis une seconde fois cent. Ensuite lorsque nous nous serons embrassés des milliers de fois, nous brouillerons les comptes pour ne plus les reconnaître, de peur qu’un esprit malin ne puisse nous jeter le mauvais œil.”
      Catulle

      Tour à tour, ardent, doux, apaisant, brûlant, rituel, le baiser offre un monde de promesses.Ce recueil révèle toute la magie de ce signe universel et sensuel par un florilège des plus beaux baisers de l’histoire de l’art auquel le souffle des poètes fait écho. Giotto, Canova, Rodin, Klimt, Munch, Picasso, Lichtenstein et bien d’autres encore, nous dévoilent ce moment si intime. Mieux que les fleurs ou les bonbons, cet objet plein de charme propose la plus séduisante des déclarations d’amour ou d’amitié autour de ce mot porteur d’enchantement.

    • Le bois de pluie

      4,00

      De très petites bêtes, mortes chaque hiver, et parfois de semaine en un jour, suivent nos destinations avec une tendresse dérisoire. Ou est-ce toi qui te considérant à travers leur tenace fragilité verses des larmes sur ton être en alarme?
      Majuscules de nuit, perdurez-nous, qui n’avons de pierre où cacher cette éperdue nudité.

      Ainsi j’aillais, double, sur le chemin des sarcophages. Quand.
      Quand Lorna dit. Quand Lorna dit qu’il est temps de vivre.

    • La robe mauve de valentine

      4,00

      Quittant Rochefort, Marie et son fils Serge se sont installés à Paris, à l’hôtel Acropole, le temps que Marie gagne le procès qui lui permettra de récupérer la fortune indûment légué à quelqu’un d’autre par son époux défunt.
      Survient Valentine, jeune cousine de Marie, qui leur demande asile jusqu’à ce que soit passée la dernière fantaisie de son mari Jean-Lou. Charmante Valentine, si attentive à s’effacer pour assurer le règne éphémère d’une remplaçante qui ne la vaut pas! Elle est adorable dans ce rôle de victime, surtout quand elle porte sa robe mauve, et bien sûr, Serge l’adore.
      L’adorerait-il toujours si les rôles étaient inversés, si Jean-Lou était l’homme patient et Valentine la femme aux folles passions successives? Et, dans ce cas, serait-il juste que Serge ignore tout? Justice, vérité, mensonge, qu’importe à Valentine, mais les autres y tiennent énormément.
      De cette divergence de vue naît le ressort dramatique de cette comédie gaie, marivaudage moderne dans le style spirituel et léger où Françoise Sagan excelle.

    • Britannicus

      2,00

      Tyran sanguinaire, empereur féroce, despote criminel : le seul nom de Néron provoque des frémissements d’horreur. C’est ce que Racine a bien compris : pour sa première tragédie romaine – terrain traditionnel de son vieux rival Corneille – Néron tombe à point nommé pour provoquer la crainte et la pitié. Il choisit donc d’en faire son héros maléfique, le double ignominieux de son frère Britannicus, innocent bientôt immolé à la formation machiavélique du jeune empereur. Car ce qui intéresse Racine, ce ne sont pas tant les crimes de Néron que les méandres de son âme. Il veut saisir et peindre sur le vif le moment où tout bascule, où l’élève de Sénèque choisit le crime contre la vertu, la ruse et la dissimulation contre la sincérité, le pouvoir par la force, sans la justice, dans l’abjection et dans la honte. Cela donne une des pièces les plus noires de Racine où même l’amour, dévasté par les poisons et les complots, n’a plus aucun avenir. Un théâtre de la cruauté qui s’inscrit dans la plus pure tradition de la tragédie.

      Plutôt que ” Britannicus “, victime assez falote de Néron et d’Agrippine, Racine aurait dû donner à sa tragédie le nom de l’un ou l’autre des deux monstres qui s’affrontent à travers lui.Leur ” ambition “, aujourd’hui nous l’appellerions plus volontiers ” goût du pouvoir “. Un goût de mort et de sang dont les Romains, hélas ! n’ont pas emporté le secret avec eux.Chacun, ici, y reconnaîtra les siens…

    • Tout Ubu

      3,50

      Le cycle complet autour du personnage d’Ubu, roi grotesque, symbole de la tyrannie du pouvoir: ‘Ubu roi’, ‘Ubu cocu’, ‘Ubu enchaîné’, ‘Almanachs du père Ubu’, ‘Ubu sur la butte’. Avec leurs prolégomènes et paralipomènes.

    • Cent poèmes pour ailleurs

      3,90

      Cent poèmes pour ailleurs. S’agit-il de voyages ? Oui, surtout de ceux qui naissent de ces « départs inassouvis » qu’on ancre au bord du possible, au bord aussi des « quais de mélancolie » toujours reculés. De ces paysages inventés par la mémoire, ou rêvés avec la précision insaisissable de l’hallucination. De cet ailleurs que chacun un jour fait sien, et qui est vrai pour autant qu’il n’est pas. La poésie a traité sur tous les modes – élégiaque, narquois, tragique… – le voyage et ses dérives, la beauté et ses différences, comme les frontières de l’imaginaire et les enchantements de la peur d’un monde et de l’autre, de l’Arcadie comme des Enfers. Cette anthologie qui erre d’un poète français ou francophone à l’autre, de siècles lointains à notre temps, a été établie par Claude Michel Cluny à l’occasion du centième volume de la collection « Orphée ».

    • Roméo et Juliette

      1,50

      L’action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. À un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Éperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref…

    Start typing and press Enter to search

    Panier

    Votre panier est vide.