Théâtre - Poésie – Essais

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    • Cosmos

      4,00

      “Trop de livres se proposent de faire l’économie du monde tout en prétendant nous le décrire. Cet oubli nihiliste du cosmos me semble plus peser que l’oubli de l’être. Les monothéismes ont voulu célébrer un livre qui prétendait dire la totalité du monde. Pour ce faire, ils ont écarté des livres qui disaient le monde autrement qu’eux. Une immense bibliothèque s’est installée entre les hommes et le cosmos, et la nature, et le réel.”
      Michel Onfray nous propose de renouer avec une méditation philosophique en prise directe avec le cosmos. Contempler le monde, ressaisir les intuitions fondatrices du temps, de la vie, de la nature, comprendre ses mystères et les leçons qu’elle nous dispense : telle est l’ambition de ce livre très personnel, qui renoue avec l’idéal grec et païen d’une sagesse humaine en harmonie avec le monde.
      Cosmos fut lauréat du prix Lire récompensant le meilleur livre de philosophie.

    • La Ménagerie de verre

      3,50
      Saint-Louis, au sud des États-Unis. Tom, le narrateur, évoque les années passées entre sa mère et sa sœur Laura, unis autour de l’image du père qui les a abandonnés. Il gagne péniblement sa vie, accroché à ses rêves de départ et d’aventures. Laura souffre d’une infirmité et son isolement n’a fait que croître jusqu’à ce qu’elle devienne ” comme une pièce de sa collection d’animaux de verre, trop fragile pour quitter ses étagères “. Jusqu’à l’arrivée de Jim, un ami d’enfance de Tom…
      Une des premières pièces de l’auteur de Baby Doll ou de Un tramway nommé désir. Ici, la simplicité de la fable, la densité des rapports entre les personnages, leurs malaises et les tensions qui les habitent contribuent à faire de cette pièce une œuvre forte et émouvante.
    • Le sac

      3,00

      Le sac n’est pas un objet ordinaire. En plongeant dans ses profondeurs, ce livre nous révèle un univers immense et fascinant où le cœur de l’intime et les vérités secrètes croisent les images de soi qu’on rêve d’afficher. On y met un peu tout et n’importe quoi à la va-vite, et ces gestes sont aussi naturels et spontanés que sont agaçants les efforts en sens inverse pour trouver les clés ou le téléphone qui s’y cachent. Accessoire de mode, le sac n’a pourtant rien d’accessoire. Jean-Claude Kaufmann nous explique pourquoi il est l’un des lieux privilégiés où se fabrique l’identité. Ce n’est pas un hasard si certaines parviennent à raconter leur vie au travers de leur sac et de son contenu. Quant aux petites choses qu’il recèle, même les plus dérisoires ont beaucoup à dire. Il n’est pas rare, par exemple, qu’on y trouve des cailloux ! Et on aurait bien tort de se moquer. Car là se nichent mille pépites de sentiments et d’émotions. Jean-Claude Kaufmann n’en doute pas un instant : entre tendresse et passions, le sac est un vrai petit monde d’amour qu’il nous propose de partager.

    • La gestion des ressources humaines

      2,00

      L’entreprise est une microsociété en même temps qu’un instrument collectif. Elle présente des éléments de stabilité et d’imprévisibilité qui en font une structure propice, mais aussi résistante, au changement. Une des variables décisives de cette capacité d’évolution est la ressource humaine qui la fait vivre. L’apparition des « ressources humaines » dans le langage de l’entreprise est récente, et son impact effectif sur les décisions stratégiques ou quotidiennes très inégal selon les firmes. Quel est le contenu concret de la gestion des ressources humaines, en rapport avec les conditions actuelles du développement des entreprises ? Quel outil de connaissance constituent-elles ? Quelle gestion nouvelle de l’emploi ont-elles introduit ?

    • Comptines pour mes jouets préférés

      2,00

      Jouets des enfants de maintenant ou jouets d’hier de leurs grands-parents, les voici tous réunis pour le bonheur des petits et pour celui des plus grands.

    • Notes intimes

      4,00

      Notes intimes” est une sorte de journal intime tenu par la poétesse d’Auxerre Marie Noël. Il s’agit avant tout d’un ensemble de méditations spirituelles et mystiques chrétiennes où elle exprime et sa foi et sa difficulté à croire. On parle souvent, à son propos, du Dieu Noir de Marie Noël.

    • Les plus belles citations de Jean d’Ormesson

      3,00

      «Jean d’Ormesson est un écrivain que l’on aime et il serait aventureux de réduire son public à une classe ou à une sociologie. Comme les grands auteurs, comme Le Figaro ou l’Académie, il fait partie d’un certain patrimoine français, celui de la tradition, de l’exigence, d’une élégance, pas seulement extérieure mais érigée au rang d’une esthétique ; il attire bien au-delà d’une communauté habituée à la belle langue, aux histoires heureuses, au respect d’une éthique qui interdit le déferlement des abysses de la psyché et des noirceurs de l’âme, il retient l’attention de bien des lecteurs, de bien des auditeurs pressés parce qu’il nous raconte toujours une histoire, il tient chronique à la manière des mémorialistes les plus avisés, et cette histoire, même si elle est filtrée par le prisme des lieux qui jalonnent son existence, c’est toujours aussi un peu la nôtre.» Philippe Le Guillou.

      C’est sans doute la dernière fois que l’on aura l’occasion de lire les mots si empreints de justesse et de douceur de Jean d’Ormesson, qui nous a quittés il y a un peu plus d’un an. Avec Les Élégances de Jean d’Ormesson, l’écrivain Philippe Le Guillou a recueilli certaines des plus belles phrases de son confrère, lui rendant ainsi un hommage tout particulier. On y retrouve le style de l’Académicien, qu’il parle de dîners, de politique, de tolérance et de bien d’autres sujets. Un ouvrage indispensable pour tous les admirateurs de Jean d’Ormesson, mais aussi et surtout, pour tous les autres…

    • Le Diable et le bon Dieu

      3,00

      “Cette pièce peut passer pour un complément, une suite aux Mains sales, bien que l’action se situe quatre cents ans auparavant. J’essaie de montrer un personnage aussi étranger aux masses de son époque, qu’Hugo, le jeune bourgeois, héros des Mains sales,l’était, et aussi déchiré. Cette fois, c’est un peu plus gros. Goetz, mon héros, incarné par Pierre Brasseur, est déchiré, parce que, bâtard de noble et de paysan, il est également repoussé des deux côtés. Le problème est de savoir comment il lâchera l’anarchisme de droite pour aller prendre part à la guerre des paysans… J’ai voulu montrer que mon héros, Goetz, qui est un genre de franc-tireur et d’anarchiste du mal, ne détruit rien quand il croit beaucoup détruire. Il détruit des vies humaines, mais ni la société, ni les assises sociales, et tout ce qu’il fait finit par profiter au prince, ce qui l’agace profondément. Quand, dans la deuxième partie, il essaie de faire un bien absolument pur, cela ne signifie rien non plus. Il donne des terres à des paysans, mais ces terres sont reprises à la suite d’une guerre générale, qui d’ailleurs éclate à propos de ce don. Ainsi, en voulant faire l’absolu dans le bien ou dans le mal, il n’arrive qu’à détruire des vies humaines… La pièce traite entièrement des rapports de l’homme à Dieu,ou, si l’on veut, des rapports de l’homme à l’absolu…” Jean-Paul Sartre.

    • L’Île des esclaves

      3,00

      Des naufragés jetés par la tempête dans l’île des Esclaves sont obligés, selon la loi de cette république, d’échanger leurs conditions : de maître, Iphicrate devient l’esclave de son esclave Arlequin, et Euphrosine, de maîtresse, devient l’esclave de son esclave Cléanthis. Mais cet échange ne fait que remplacer une oppression d’usage et de tradition par une oppression de rancune et de vengeance. Seule la transformation des coeurs peut rendre l’inégalité des rangs acceptable et juste en faisant reconnaître par tous l’égalité des âmes. Cette transformation est l’œuvre d’Arlequin, qui pardonne à son maître, lui rend son pouvoir, et dont la générosité est contagieuse. L’Île des Esclaves, comédie rapide et intense, où triomphe Arlequin, réunit, comme souvent chez Marivaux, la bouffonnerie et le sublime.

    • Candide

      3,00

      Candide nous conte les mésaventures d’un voyageur philosophe qui affronte les horreurs de la guerre et les sanglants caprices de la Nature ; qui connaît les désillusions de l’amour et découvre les turpitudes de ses semblables, faisant à l’occasion l’expérience de leurs dangereuses fantaisies. Pourtant si l’homme est un bien méchant animal et si l’existence n’est qu’une cascade de catastrophes, est-ce une raison pour que le héros perde sa sérénité et le récit son allégresse ? Sous la forme d’une ironique fiction, Candide propose une réflexion souriante sur l’omniprésence de la déraison qui puise sa force aux sources vives d’une expérience humaine, celle de l’auteur. Candide, on l’a dit, ce sont les « Confessions » de Voltaire, et c’est en cela qu’il nous émeut.
      Mais ce « roman d’apprentissage » est aussi – et peut-être surtout – un festival merveilleusement ordonné de drôlerie et de fantaisie sarcastique, ruisselant d’un immense savoir maîtrisé qui ne dédaigne jamais de porter le rire jusqu’au sublime. C’est en cela qu’il nous éblouit et qu’il nous charme.

    • Le Livre noir de la gastronomie française

      3,10

      Dans aucun autre pays au monde que la France, la gastronomie ne fait l’objet d’autant d’intérêt et d’attention. Mais ce qu’on découvre en soulevant les couvercles des marmites des grandes tables comme des restaurants de quartier n’est guère appétissant. La mainmise des multinationales, l’appât du gain et des parts de marché sont en train de tuer la cuisine française. C’est ce que démontre cette enquête qui en dévoile, pour la première fois, les coulisses. Guides gastronomiques corrompus, chefs soumis aux diktats des géants de l’agroalimentaire, chroniqueurs cornaqués par la grande distribution, collusions entre cuisiniers et politiques, ce ne sont que rivalités, jeux de pouvoir, haines et passions. Nulle part ailleurs l’influence se concentre en si peu de mains. Politiques, industriels et chefs étoilés partagent sur fond de loges maçonniques un mot d’ordre unique : toujours plus, toujours pour les mêmes. Alors que la gastronomie française vient de faire son entrée au patrimoine mondial de l’UNESCO, il est temps de s’intéresser au phénomène du food business dans notre pays, et de percer les secrets d’un univers où l’omerta est la règle. Ouvrez le terroir-caisse !

    • Le sang des promesses, tome 2 : Incendies

      3,20

      Lorsque le notaire Lebel fait aux jumeaux Jeanne et Simon Marwan la lecture du testament de leur mère Nawal, il réveille en eux l’incertaine histoire de leur naissance : qui donc fut leur père, et par quelle odyssée ont-ils vu le jour loin du pays d’origine de leur mère? En remettant à chacun une enveloppe, destinées l’une à ce père qu’ils croyaient mort et l’autre à leur frère dont ils ignoraient l’existence, il fait bouger les continents de leur douleur : dans le livre des heures de cette famille, des drames insoupçonnés les attendent, qui portent les couleurs de l’irréparable. Mais le prix à payer pour que s’apaise l’âme tourmentée de Nawal risque de dévorer les destins de Jeanne et de Simon.

    • Les Fleurs du Mal

      3,00

      Romantiques par la mélancolie à l’ombre de laquelle ils s’épanouissent, parnassiens par leur culte du Beau et la rigueur de leur composition (ils sont dédiés à Théophile Gautier), ces poèmes illustrent la théorie des “correspondances” horizontales entre les éléments visibles et invisibles, qui sont comme de “longs échos qui de loin en loin se confondent” pour s’élever en correspondances verticales “ayant l’expansion des choses infinies”. Exploration du matériau grouillant qu’est la vie, cette quête spirituelle conduit le poète, tiraillé entre Spleen et Idéal, à travers diverses expériences pour échapper à la dualité déchirante.

    • Il y a longtemps que je t’aime

      3,50

      L’écrivain revient sur l’histoire de la création et du tournage de son premier film Il y a longtemps que je t’aime, sorti dans les salles en mars 2008. Il réunit le scénario du film ainsi que, sous forme d’un dictionnaire, des souvenirs et des réflexions sur l’écriture, la création, le cinéma, ses relations avec les acteurs et l’équipe de tournage, etc. Un making of d’un genre particulier… qui se lit comme un roman et dévoile aussi bien l’artiste que l’homme.

    • Le Minotaure

      3,00

      Un citadin nostalgique de la campagne fait installer un tracteur rutilant au beau milieu de son salon. Sa femme est horrifiée, mais des amis venus lui rendre visite trouvent l’idée du dernier chic !…
      Un thème toujours actuel, un sens du dialogue et du pastiche particulièrement savoureux. Tout l’art du grand Marcel Aymé.

    • Bonjour paresse : De l’art et la nécessité d’en faire le moins possible en entreprise

      3,00

      Le travail, c’est pas la fête.
      Contre le raffarinesque « La France doit se remettre au travail », Corinne Maier pousse son cri du 1er mai : Vive la paresse, un ephlet (essai-pamphlet) spécial sinistrose, à usage thérapeutique.

      Bonjour paresse est là pour dire enfin la vérité : la grande entreprise, personne n’y croit plus. La foi nous a quittés, nous autres naguère chevaliers combattants de l’Ordre de la Firme. À présent les cadres moyens, petits boulons dans une machine jargonnant un sabir grotesque, n’attendent qu’une chose : le solde à la fin du mois.

      Mais alors, que faire ? Rien surtout ! Affirme ce livre. Soyons individualistes et inefficaces en attendant que ça s’effondre et qu’une nouvelle société advienne où chacun cultivera essentiellement son jardin et conservera un à-côté accessoire dans une grande structure, histoire de survivre quand même

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