• Cosmos

      4,00

      “Trop de livres se proposent de faire l’économie du monde tout en prétendant nous le décrire. Cet oubli nihiliste du cosmos me semble plus peser que l’oubli de l’être. Les monothéismes ont voulu célébrer un livre qui prétendait dire la totalité du monde. Pour ce faire, ils ont écarté des livres qui disaient le monde autrement qu’eux. Une immense bibliothèque s’est installée entre les hommes et le cosmos, et la nature, et le réel.”
      Michel Onfray nous propose de renouer avec une méditation philosophique en prise directe avec le cosmos. Contempler le monde, ressaisir les intuitions fondatrices du temps, de la vie, de la nature, comprendre ses mystères et les leçons qu’elle nous dispense : telle est l’ambition de ce livre très personnel, qui renoue avec l’idéal grec et païen d’une sagesse humaine en harmonie avec le monde.
      Cosmos fut lauréat du prix Lire récompensant le meilleur livre de philosophie.

    • Le sac

      3,00

      Le sac n’est pas un objet ordinaire. En plongeant dans ses profondeurs, ce livre nous révèle un univers immense et fascinant où le cœur de l’intime et les vérités secrètes croisent les images de soi qu’on rêve d’afficher. On y met un peu tout et n’importe quoi à la va-vite, et ces gestes sont aussi naturels et spontanés que sont agaçants les efforts en sens inverse pour trouver les clés ou le téléphone qui s’y cachent. Accessoire de mode, le sac n’a pourtant rien d’accessoire. Jean-Claude Kaufmann nous explique pourquoi il est l’un des lieux privilégiés où se fabrique l’identité. Ce n’est pas un hasard si certaines parviennent à raconter leur vie au travers de leur sac et de son contenu. Quant aux petites choses qu’il recèle, même les plus dérisoires ont beaucoup à dire. Il n’est pas rare, par exemple, qu’on y trouve des cailloux ! Et on aurait bien tort de se moquer. Car là se nichent mille pépites de sentiments et d’émotions. Jean-Claude Kaufmann n’en doute pas un instant : entre tendresse et passions, le sac est un vrai petit monde d’amour qu’il nous propose de partager.

    • La gestion des ressources humaines

      2,00

      L’entreprise est une microsociété en même temps qu’un instrument collectif. Elle présente des éléments de stabilité et d’imprévisibilité qui en font une structure propice, mais aussi résistante, au changement. Une des variables décisives de cette capacité d’évolution est la ressource humaine qui la fait vivre. L’apparition des « ressources humaines » dans le langage de l’entreprise est récente, et son impact effectif sur les décisions stratégiques ou quotidiennes très inégal selon les firmes. Quel est le contenu concret de la gestion des ressources humaines, en rapport avec les conditions actuelles du développement des entreprises ? Quel outil de connaissance constituent-elles ? Quelle gestion nouvelle de l’emploi ont-elles introduit ?

    • Comptines pour mes jouets préférés

      2,00

      Jouets des enfants de maintenant ou jouets d’hier de leurs grands-parents, les voici tous réunis pour le bonheur des petits et pour celui des plus grands.

    • Les plus belles citations de Jean d’Ormesson

      3,00

      «Jean d’Ormesson est un écrivain que l’on aime et il serait aventureux de réduire son public à une classe ou à une sociologie. Comme les grands auteurs, comme Le Figaro ou l’Académie, il fait partie d’un certain patrimoine français, celui de la tradition, de l’exigence, d’une élégance, pas seulement extérieure mais érigée au rang d’une esthétique ; il attire bien au-delà d’une communauté habituée à la belle langue, aux histoires heureuses, au respect d’une éthique qui interdit le déferlement des abysses de la psyché et des noirceurs de l’âme, il retient l’attention de bien des lecteurs, de bien des auditeurs pressés parce qu’il nous raconte toujours une histoire, il tient chronique à la manière des mémorialistes les plus avisés, et cette histoire, même si elle est filtrée par le prisme des lieux qui jalonnent son existence, c’est toujours aussi un peu la nôtre.» Philippe Le Guillou.

      C’est sans doute la dernière fois que l’on aura l’occasion de lire les mots si empreints de justesse et de douceur de Jean d’Ormesson, qui nous a quittés il y a un peu plus d’un an. Avec Les Élégances de Jean d’Ormesson, l’écrivain Philippe Le Guillou a recueilli certaines des plus belles phrases de son confrère, lui rendant ainsi un hommage tout particulier. On y retrouve le style de l’Académicien, qu’il parle de dîners, de politique, de tolérance et de bien d’autres sujets. Un ouvrage indispensable pour tous les admirateurs de Jean d’Ormesson, mais aussi et surtout, pour tous les autres…

    • Le Livre noir de la gastronomie française

      3,10

      Dans aucun autre pays au monde que la France, la gastronomie ne fait l’objet d’autant d’intérêt et d’attention. Mais ce qu’on découvre en soulevant les couvercles des marmites des grandes tables comme des restaurants de quartier n’est guère appétissant. La mainmise des multinationales, l’appât du gain et des parts de marché sont en train de tuer la cuisine française. C’est ce que démontre cette enquête qui en dévoile, pour la première fois, les coulisses. Guides gastronomiques corrompus, chefs soumis aux diktats des géants de l’agroalimentaire, chroniqueurs cornaqués par la grande distribution, collusions entre cuisiniers et politiques, ce ne sont que rivalités, jeux de pouvoir, haines et passions. Nulle part ailleurs l’influence se concentre en si peu de mains. Politiques, industriels et chefs étoilés partagent sur fond de loges maçonniques un mot d’ordre unique : toujours plus, toujours pour les mêmes. Alors que la gastronomie française vient de faire son entrée au patrimoine mondial de l’UNESCO, il est temps de s’intéresser au phénomène du food business dans notre pays, et de percer les secrets d’un univers où l’omerta est la règle. Ouvrez le terroir-caisse !

    • Bonjour paresse : De l’art et la nécessité d’en faire le moins possible en entreprise

      3,00

      Le travail, c’est pas la fête.
      Contre le raffarinesque « La France doit se remettre au travail », Corinne Maier pousse son cri du 1er mai : Vive la paresse, un ephlet (essai-pamphlet) spécial sinistrose, à usage thérapeutique.

      Bonjour paresse est là pour dire enfin la vérité : la grande entreprise, personne n’y croit plus. La foi nous a quittés, nous autres naguère chevaliers combattants de l’Ordre de la Firme. À présent les cadres moyens, petits boulons dans une machine jargonnant un sabir grotesque, n’attendent qu’une chose : le solde à la fin du mois.

      Mais alors, que faire ? Rien surtout ! Affirme ce livre. Soyons individualistes et inefficaces en attendant que ça s’effondre et qu’une nouvelle société advienne où chacun cultivera essentiellement son jardin et conservera un à-côté accessoire dans une grande structure, histoire de survivre quand même

    • La pensée sauvage

      4,00

      ” La pensée sauvage ” et non ” la pensée des sauvages “. Car ce livre s’écarte de l’ethnologie traditionnelle en prenant pour thème un attribut universel de l’esprit humain : la pensée à l’état sauvage qui est présente dans tout homme – contemporain ou ancien, proche ou lointain – tant qu’elle n’a pas été cultivée et domestiquée à des fins de rendement.

      Lévi-Strauss aborde donc les mythes, les rites, les croyances et les autres faits de culture comme autant d’êtres ” sauvages ” comparables à tous ceux que la nature engendre sous d’innombrables formes, animales, végétales et minérales.

      Publiée au milieu des années cinquante, La Pensée sauvage est aujourd’hui considérée comme l’un des classiques de l’ethnologie contemporaine dont l’influence fut décisive sur l’ensemble des disciplines qui forment le domaine des sciences sociales.

    • L’esprit des Lumières

      4,00

      Après la fin des utopies, sur quel socle intellectuel et moral pouvons-nous bâtir notre vie commune? Pour Tzvetan Todorov, il n’y en a qu’un : le versant humaniste des Lumières. Ce petit essai majeur ne se contente pas de dégager dans une synthèse limpide les grandes lignes de ce courant de pensée : il le confronte aux événements tragiques du XIXe et du XXe siècle avant d’interroger sa pertinence face aux défis de notre temps.

    • Lettre ouverte aux Français qui se croient le nombril du monde

      3,50

      À titre de francophone du Québec dont les racines françaises remontent au XVIIe siècle, je ne laisserai pas les habitants (de la France) me renvoyer d’eux-mêmes cette image déprimante d’un peuple qui semble se convaincre que ses forces sont ses faiblesses et vice versa.Le ton de cette lettre ouverte est donné d’emblée par Denise Bombardier, journaliste et écrivain québécoise, qui a de sérieux comptes à régler avec la France.Englobant tous les Français dans un “vous” accusateur, le livre égrène une série de reproches, qui vont de l’usage de la langue à la “fausse” égalité des sexes, fustigeant au passage aussi bien la dégradation de l’habillement que la dérive de la télévision. Certains chapitres sont savoureux, comme lorsqu’elle parle de l’attitude des Français vis-à-vis de l’argent, ou encore quand elle décrit le rapport complexe à l’Amérique. D’autres en revanche reposent sur une analyse un peu rapide, notamment sur la question du rapport entre les sexes.Mais que ce soit pour dénigrer ou pour encenser, Denise Bombardier ne parvient pas à éviter tous les clichés. Et à la lecture du chapitre sur le parisianisme, on ne peut s’empêcher de s’interroger : n’y aurait-il pas un reste de frustration dans tant de hargne ?

    • Mémoires de maîtres, paroles d’élèves

      1,50

      « J’attendais le moment où vos paroles me pousseraient à sortir et à reprendre la plume.
      En attendant. ce que je voyais sur le cahier ressemblait à une grande
      tempête pleine de vagues et de nuages.
      Sous la table, je frottais mes doigts moites et violets les uns contre les autres…
      « Ça vient, ça vient, continue comme ça, regarde, pour le M, tu fais comme
      un petit pont », vous disiez.
      Alors je montais sur le pont. j’affrontais les vents,, je devenais capitaine
      et le bateau tendait les flots. Et puis. un jour j’ai su écrire. »
      Michèle

    • La meilleure des vies

      2,00

      L’auteur a été invitée à prononcer le fameux discours de remise des diplômes aux étudiants de Harvard en 2008. J.K.Rowling a transformé ce rite de passage d’ordinaire convenu en une leçon de vie, conduisant son auditoire de l’époque, et tous les lecteurs futurs de ce livre, à méditer sur ce qu’est une vie réussie.

    • Paroles

      3,00

      Rappelle-toi Barbara
      Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
      Et tu marchais souriante
      Epanouie ravie ruisselante
      Sous la pluie
      Rappelle-toi Barbara…
      Oh Barbara
      Quelle connerie la guerre
      Qu’es-tu devenue maintenant
      Sous cette pluie de fer
      De feu d’acier de sang
      Et celui qui te serrait dans ses bras
      Amoureusement
      Est-il mort disparu ou bien encore vivant…

      Fatras/succession Jacques Prévert, droits numériques réservés.

      Né en 1900 à Neuilly, Jacques Prévert est à la fois, par ses poèmes et ses chansons, le poète le plus populaire et le scénariste de L’affaire est dans le sac, du Crime de monsieur Lange, de Drôle de drame, de Quai des brumes, du jour se lève, des Visiteurs du soir, des Enfants du paradis.

    • Notes et contre-notes

      3,00

      En réalité, j’ai surtout combattu pour sauvegarder ma liberté d’esprit, ma liberté d’écrivain. Il est évident qu’il s’est agi, en grande partie, d’un dialogue de sourds, car les murs n’ont pas d’oreilles et les gens sont devenus des murs les uns pour les autres : personne ne discute plus avec personne, chacun voulant de chacun faire son partisan ou l’écraser […]. L’œuvre d’art doit contenir en elle-même, et cristalliser, une plus grande complexité des débats dont elle est la réponse ou l’interrogation plus ample. » Voici les textes les plus importants de Ionesco sur ses conceptions dramatiques, sa critique des critiques, ses opinions sur le théâtre contemporain, ainsi que ses vues sur l’artiste et l’art en général.

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