• Notes intimes

      4,00

      Notes intimes” est une sorte de journal intime tenu par la poétesse d’Auxerre Marie Noël. Il s’agit avant tout d’un ensemble de méditations spirituelles et mystiques chrétiennes où elle exprime et sa foi et sa difficulté à croire. On parle souvent, à son propos, du Dieu Noir de Marie Noël.

    • Les Fleurs du Mal

      3,00

      Romantiques par la mélancolie à l’ombre de laquelle ils s’épanouissent, parnassiens par leur culte du Beau et la rigueur de leur composition (ils sont dédiés à Théophile Gautier), ces poèmes illustrent la théorie des “correspondances” horizontales entre les éléments visibles et invisibles, qui sont comme de “longs échos qui de loin en loin se confondent” pour s’élever en correspondances verticales “ayant l’expansion des choses infinies”. Exploration du matériau grouillant qu’est la vie, cette quête spirituelle conduit le poète, tiraillé entre Spleen et Idéal, à travers diverses expériences pour échapper à la dualité déchirante.

    • Les Fleurs du mal

      3,00

      Avec Les Fleurs du Mal commence la poésie moderne : le lyrisme subjectif s’efface devant cette « impersonnalité volontaire » que Baudelaire a lui-même postulée ; la nature et ses retours cycliques cèdent la place au décor urbain et à ses changements marqués par l’Histoire, et il arrive que le poète accède au beau par l’expérience de la laideur. Quant au mal affiché dès le titre du recueil, s’il nous apporte la preuve que l’art ici se dénoue de la morale, il n’en préserve pas moins la profonde spiritualité des poèmes.
      D’où la stupeur que Baudelaire put ressentir quand le Tribunal de la Seine condamna la première édition de 1857 pour « outrage à la morale publique et aux bonnes moeurs » et l’obligea à retrancher six pièces du volume – donc à remettre en cause la structure du recueil qu’il avait si précisément concertée. En 1861, la seconde édition fut augmentée de trente-cinq pièces, puis Baudelaire continua d’écrire pour son livre d’autres poèmes encore. Mais après la censure, c’est la mort qui vint l’empêcher de donner aux Fleurs du Mal la forme définitive qu’il souhaitait – et que nous ne connaîtrons jamais.

    • Les Fleurs du Mal

      3,00

      Romantiques par la mélancolie à l’ombre de laquelle ils s’épanouissent, parnassiens par leur culte du Beau et la rigueur de leur composition (ils sont dédiés à Théophile Gautier), ces poèmes illustrent la théorie des “correspondances” horizontales entre les éléments visibles et invisibles, qui sont comme de “longs échos qui de loin en loin se confondent” pour s’élever en correspondances verticales “ayant l’expansion des choses infinies”. Exploration du matériau grouillant qu’est la vie, cette quête spirituelle conduit le poète, tiraillé entre Spleen et Idéal, à travers diverses expériences pour échapper à la dualité déchirante.

    • De l’aube au crépuscule

      4,00

      Ce volume rassemble des poèmes choisis dans l’oeuvre de Rabindranath Tagore. Ces poèmes sont autant de prières et de dialogues avec le divin. Ils célèbrent la vie, malgré les tragédies qu’elle engendre, et magnifient un monde éternel en constant changement de couleurs, de sons, d’harmonies. L’accessibilité de ces vers, leur portée spirituelle, rendent l’oeuvre de Tagore tout aussi proche de la poésie que des grands textes de la sagesse orientale.

    • Les Fleurs du Mal

      1,50

      Romantiques par la mélancolie à l’ombre de laquelle ils s’épanouissent, parnassiens par leur culte du Beau et la rigueur de leur composition (ils sont dédiés à Théophile Gautier), ces poèmes illustrent la théorie des “correspondances” horizontales entre les éléments visibles et invisibles, qui sont comme de “longs échos qui de loin en loin se confondent” pour s’élever en correspondances verticales “ayant l’expansion des choses infinies”. Exploration du matériau grouillant qu’est la vie, cette quête spirituelle conduit le poète, tiraillé entre Spleen et Idéal, à travers diverses expériences pour échapper à la dualité déchirante.

    • La noche a la deriva / La nuit à la dérive

      5,00

      Reconnue comme l’une des représentantes de la poésie moderne latino-américaine, la poésie d’Olga Orozco oscille comme la flamme d’une bougie dont la cire serait l’au-delà, la mort et ses mystères, mais comme l’imaginent les enfants et les âmes simples, avec ses ombres et ses fantômes.

    • A Kénalon II

      4,00

      Dites seulement une paroles, ô parole de Lorna, cette parole que vous dites, et elle résonne, résonne, dites seulement “Toi je te garde grand fou!” et la mort refermera les portes à Kénalon

       

      Il n’est rien qui se puisse entendre hors le poème.

      Il n’est pas de poème sans Lorna

    • A Kénalon I

      4,00
      La poésie est l’inattendue parataxe d’un destin qui n’a pas admis son ancrage. Quand nous étions à Kénalon, tout nous était signe. Signe d’un Dieu, d’un dé ? Tout nous était l’écriture de notre âme unique, et ainsi ne passe pas le temps de Kénalon, et ainsi sommes-nous aujourd’hui et demain signes vibrants de Kénalon. Au-delà, mystère. Le reste, le plus au-delà, c’est connaissance de Lorna. (Jacques Crickillon.)
    • Ajoie/Passage des ombres/Cette âme perdue

      5,00

      Dans l’oeuvre multiforme et démesurée de Jean-Claude Pirotte, Poésie/Gallimard a choisi de rassembler trois recueils qui offrent, pour les années 2008-2011, un parcours, une traversée, avec pour double décor le Jura et la mer du Nord. Dans Passage des ombres, on va de l’un à l’autre, plusieurs fois, le paysage semble une toile de fond pour ces ombres passantes, passagères. Station suivante, Cette âme perdue, il n’y a plus qu’un seul lieu, la mer du Nord qui envahit chaque page – une surprenante ode maritime en 88 poèmes, avec poissons, naufrages, noyés, marées, tonnerres sur la mer. Dernière station, Ajoie, «le pays de l’Ajoie», là aussi le paysage prend possession de chaque poème. La mer est remplacée par les monts du Jura, côté Suisse.
      Le tryptique composé par ces recueils donne un tableau où les éléments finalement se fondent. Mer du Nord et Jura : le même ciel, la même terre. Une géologie sereine ou plus trouble, qui appelle inéluctablement la tempête, car le vent souffle à chaque page ou presque. Et puis il y a ce qui singularise Pirotte entre tous, ces légères traces d’ironie dans la mélancolie, qui souvent s’inversent en traces de mélancolie dans l’ironie…
      Selon les moments, cette poésie apparaîtra ludique, entièrement teintée d’humour, d’irrévérence, ou au contraire sombre, chargée de tous les désespoirs ambiants. En fait, c’est une parole qui se donne pour familière, aussi proche, affectueuse et intime que possible, comme si elle était là, toute proche, et murmurait depuis la pièce d’à côté.

    • A La Femme Que J’aime

      1,50

      Ce beau petit livre-cadeau je l’ai fait avec l’idée de permettre aux hommes de trouver tous les mots d’amour qui se trouvent au fond de leur coeur et qu’ils ont parfois du mal à formuler. Comment lui dire merci et tout ce que vous ressentez, à cette FEMME QUE VOUS AIMEZ ? Dans ce petit livre, fleuri par les aquarelles de Juliette Clarke, vous ne trouverez que des citations écrites par des hommes, des hommes amoureux bien sûr, et cela va d’Aragon à Senghor, de Tolstoï ou Ovide à Proust ou …Sylvester Stallone ! De quoi lui faire une nouvelle déclaration d’amour pleine humour “elle est la seule à savoir exactement comment et où vous gratter le dos” ou pleine de tendresse “… quant à moi, n’aimer que vous, vous rendre heureuse, ne rien faire qui puisse contrarier vos désirs, telle est ma destinée et le but de ma vie” (Napoléon-Bonaparte). Mieux que des fleurs ou des chocolats, A LA FEMME QUE J’AIME lui dira tout votre amour. (Bernardette Thomas)

      Celle que vous aimez mérite, de temps en temps, un vrai “merci”. Des roses rouges se faneraient. Avec son régime… des chocolats ne seraient pas vraiment appréciés. Des dessous vaporeux risquent de ne pas être de la bonne taille. Il vous reste donc à offrir ce charmant petit-livre, qui lui dira tous les mots d’amour que vous sentez au fond de vous.

    • Les chants de Maldoror

      3,50

      Les Chants de Maldoror (Les Chants de Maldoror) est un roman poétique (ou un long poème en prose) composé de six chants. Il a été écrit et publié entre 1868 et 1869 par le Comte de Lautréamont, pseudonyme de l’écrivain français d’origine uruguayenne Isidore-Lucien Ducasse. Beaucoup de surréalistes (Salvador Dalí, André Breton, Antonin Artaud, Marcel Duchamp, Man Ray, Max Ernst, etc.) au début du 20ème siècle ont cité le roman comme une inspiration majeure pour leurs propres travaux.

    • Les villages illusoires

      7,00

      Verhaeren, broyeur de syntaxe, forgeur de formules qui marquent, cracheur de mots sonores qui disent l’écartèlement du monde, les massacres intérieurs, les paysages déchirés, les cervelles à la torture. Verhaeren aussi des vents marins, des plaines mornes et des villages où les hommes dans leur métier – meunier, cordier, fossoyeur, forgeron – grandissent aux dimensions du mythe…

    • Les fleurs du mal

      1,50

      Parce qu’il se complaît au seuil de la nuit, qu’il est cet homme témoin de l’éternelle misère, assailli d’angoisse devant le temps qui fuit et la vie qui s’use, Baudelaire s’étourdit, de rêves et d’espace. Il voyage sur une chevelure, se jour des couleurs, célèbre le vin, se grise de lunes, se mire dans les yeux des chats et dans ceux, plus troubles, des femmes. Le vent, la vague, l’étoile, l’oiseau…. Tout est prétexte à l’enivrement. Même le Mal, dont il extrait la beauuté, fait de sa poésie « une gerbe épanouie de mille fleurs ».

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