Livre

    • Le destin des Malou

      3,10

      Le garçon, Gabriel, n’avait rien à faire. Sa serviette à la main, il se tenait debout, face à la rue, dont les vitres légèrement embuées du café encadraient un tronçon. Il était trois heures de l’après-midi et il faisait sombre, dedans comme dehors. Dedans, c’était une pénombre riche, de la richesse des boiseries patinées qui recouvraient les murs et le plafond, de la richesse du velours pourpre des banquettes, avec, dans l’eau profonde des glaces biseautées, les reflets de quelques ampoules électriques déjà allumées.

    • L’auberge de l’Ange-Gardien

      10,00

      Dans la pluie, dans le froid, dans la nuit, deux tout petits garçons dorment, blottis l’un contre l’autre.
      que font-ils là , seuls et abandonnés ? Mystère… Lorsque, au petit matin, un homme au noble coeur vient à passer par là, Jacques et son frère Paul ne s’y trompent pas : assurément, c’est leur bon ange qui l’envoie. et c’est l’âme confiante qu’ils le suivront donc dans ce joli logis où respirent la joie, l’auberge de l’Ange-Gardien…

    • Le blé en herbe

      3,00

      “Toute leur enfance les a unis, l’adolescence les sépare”.
      Phil, 16 ans, et Vinca, 15 ans, amis de toujours, passent tous leurs étés en Bretagne. Tout naturellement, l’amour s’installe entre ces deux complices inséparables, un amour qui grandit plus vite qu’eux. Et cet été-là, Vinca et Phil découvrent leurs différences et leurs incompréhensions. L’insouciance et la confiance font alors place à la souffrance et à la trahison. Ces amours adolescentes révèlent à Vinca et à Phil ce qu’ils sont désormais et ne seront jamais plus. Et ces vacances s’achèvent sur un adieu à l’enfance, amer et nostalgique.

    • Britannicus

      2,00

      Tyran sanguinaire, empereur féroce, despote criminel : le seul nom de Néron provoque des frémissements d’horreur. C’est ce que Racine a bien compris : pour sa première tragédie romaine – terrain traditionnel de son vieux rival Corneille – Néron tombe à point nommé pour provoquer la crainte et la pitié. Il choisit donc d’en faire son héros maléfique, le double ignominieux de son frère Britannicus, innocent bientôt immolé à la formation machiavélique du jeune empereur. Car ce qui intéresse Racine, ce ne sont pas tant les crimes de Néron que les méandres de son âme. Il veut saisir et peindre sur le vif le moment où tout bascule, où l’élève de Sénèque choisit le crime contre la vertu, la ruse et la dissimulation contre la sincérité, le pouvoir par la force, sans la justice, dans l’abjection et dans la honte. Cela donne une des pièces les plus noires de Racine où même l’amour, dévasté par les poisons et les complots, n’a plus aucun avenir. Un théâtre de la cruauté qui s’inscrit dans la plus pure tradition de la tragédie.

      Plutôt que ” Britannicus “, victime assez falote de Néron et d’Agrippine, Racine aurait dû donner à sa tragédie le nom de l’un ou l’autre des deux monstres qui s’affrontent à travers lui.Leur ” ambition “, aujourd’hui nous l’appellerions plus volontiers ” goût du pouvoir “. Un goût de mort et de sang dont les Romains, hélas ! n’ont pas emporté le secret avec eux.Chacun, ici, y reconnaîtra les siens…

    • Le tombeau de Jésus

      3,00

      Tout commence avec la découverte fortuite, à Jérusalem, d’une crypte vieille de près de deux mille ans et abritant dix ossuaires. Les archéologues dépêchés sur place se sont contentés de répertorier les artefacts, et ont mis sur le compte de la coïncidence les noms stupéfiants gravés sur les coffrets en pierre. Ils ont eu tort. Simcha Jacobovici et Charles Pellegrino démontrent qu’il s’agit sans doute du tombeau de Jésus, de sa mère Marie, de son épouse Marie Madeleine, et de leur fils Judas. Les auteurs se sont appuyés sur l’expertise de chercheurs mondialement reconnus, confrontant archéologie et théologie, évangiles canoniques et textes apocryphes, analyses statistiques et tests ADN. Leurs conclusions, si dérangeantes soient-elles, apportent un éclairage nouveau sur l’existence de Jésus et reconstituent le cheminement des premiers chrétiens.

    • Le chevalier à la rose

      2,00

      Pays de Galles, 1213
      Contraint par le roi Jean Sans Terre d’assurer la protection d’une jeune châtelaine, Iona de Dyfed, le chevalier Wyddan Fitz-Arbeth pressent que cette mission ne sera pas de tout repos. Mais s’il s’est retrouvé dans une telle situation, il ne peut s’en prendre qu’à lui-même. Il ne connaît en effet que trop bien ladite demoiselle, à qui il a jadis demandé sa main avant de l’abandonner fort cavalièrement. Les retrouvailles promettent donc d’être orageuses…

    • Britannicus

      2,00

      Tyran sanguinaire, empereur féroce, despote criminel : le seul nom de Néron provoque des frémissements d’horreur. C’est ce que Racine a bien compris : pour sa première tragédie romaine – terrain traditionnel de son vieux rival Corneille – Néron tombe à point nommé pour provoquer la crainte et la pitié. Il choisit donc d’en faire son héros maléfique, le double ignominieux de son frère Britannicus, innocent bientôt immolé à la formation machiavélique du jeune empereur. Car ce qui intéresse Racine, ce ne sont pas tant les crimes de Néron que les méandres de son âme. Il veut saisir et peindre sur le vif le moment où tout bascule, où l’élève de Sénèque choisit le crime contre la vertu, la ruse et la dissimulation contre la sincérité, le pouvoir par la force, sans la justice, dans l’abjection et dans la honte. Cela donne une des pièces les plus noires de Racine où même l’amour, dévasté par les poisons et les complots, n’a plus aucun avenir. Un théâtre de la cruauté qui s’inscrit dans la plus pure tradition de la tragédie.

      Plutôt que ” Britannicus “, victime assez falote de Néron et d’Agrippine, Racine aurait dû donner à sa tragédie le nom de l’un ou l’autre des deux monstres qui s’affrontent à travers lui.Leur ” ambition “, aujourd’hui nous l’appellerions plus volontiers ” goût du pouvoir “. Un goût de mort et de sang dont les Romains, hélas ! n’ont pas emporté le secret avec eux.Chacun, ici, y reconnaîtra les siens…

    • Zadig ou la destinée

      3,00

      ” Qu’il est dangereux de se mettre à la fenêtre et qu’il est difficile d’être heureux dans cette vie ! ” Ainsi soupire Zadig, jeune Babylonien, devenu favori du roi et promis à une enviable destinée. Pour être tombé amoureux de la reine Astarté, le voilà obligé de fuir, rendu à la condition d’esclave, victime des brigands, des fanatiques religieux, en butte aux pires catastrophes… Mais à travers ce cheminement capricieux, la Providence veille et l’homme est à sa place. C’est aussi ce que découvre cet habitant de Sirius qui, à l’aide d’un rayon de soleil, parcourt la Voie lactée. Quelle surprise en effet pour Micromégas de voir que l’homme, si petit et si misérable qu’il soit, tient son rôle dans l’univers grâce à son esprit… Désinvoltes et primesautiers, deux contes qui charment et enchantent…

    • Tazmamart, Une prison de la mort au Maroc

      3,30

      Pendant dix-huit ans, les hommes dont ce livre raconte l’histoire ont disparu. D’août 1973 à septembre 1991, ils ont vécu enfermés chacun dans une cellule sans lumière aucune, ni lampe ni fenêtre, sans visite et sans soins, ni médecin ni infirmier. Dix-huit ans d’obscurité et de désespoir. Dans le noir secret d’un pouvoir absolu, ces hommes l’élite de l’armée marocaine, des proches du Palais royal – avaient été condamnés à une mort lente. Plus de la moitié d’entre eux ont ainsi quitté la vie, dans le silence et l’oubli. Pout assouvir la vengeance d’un seul, le Roi, l’inventeur de cet enfer: Tazmamart. Sans les démarches de Christine Daure-Serfaty, hanté par cette horreur dès qu’elle a reçut les premiers témoignages. Tazmamart existerait peut-être encore. “Tazmamart m’a habitée, envahie si longtemps, écrit-elle. Tout au fond, il rejoignait le cauchemar qu’on fait tous les enfants: seuls dans le noir, enfermés, ils appellent leur mère et personne ne vient car personne ne les entend.”

      Christine Daure-Serfaty a enseigné au Maroc, durant quinze ans. En 1986, elle a épousé Abraham Serfaty, alors emprisonné à Kenitra.

    • Là où j’irais

      2,50

      Adam se glisse dans la salle. Il a 21 ans, c’est une rock star adulée et l’ancien amoureux de Mia…

      Trois ans plus tôt, Mia était partie sans un au revoir, sans une explication. Leurs retrouvailles est un choc : les souvenirs, bons et mauvais, resurgissent, les sentiments encore à vif les submergent, leur amour qu’il pensait indestructible quelques années plus tôt se heurte à la réalité de leur vie présente. De nouveau, Mia est confrontée à un choix : Doit-elle revenir en arrière pour donner une chance à son premier amour ?

      Peut-on revivre la même passion si longtemps après, malgré les souffrances endurées ? Ils ont une soirée pour décider. Plus forte que les mots, la musique les emporte dans un tourbillon d’émotions. Mais est-ce suffisant pour les réunir de nouveau ?

    • Les Aventuriers de la mer, Tome 7 : Le Seigneur des Trois Règnes

      3,00

      Une fois encore, les femmes de la famille Vestrit sont au cœur de toutes les polémiques : Ronica, la matriarche, se dresse seule face à ceux qui accusent les siens d’être à l’origine du chaos régnant à Terrilville ; sa fille, Althea, toujours à bord du Parangon, traque la Vivacia, la vivenef familiale devenue le vaisseau amiral de la flotte pirate de l’impitoyable Kennitt ; et sa petite-fille, Malta, a disparu dans le tremblement de terre qui a détruit la cité des Anciens, sur les rives du fleuve du Désert des Pluies. Mais le fiancé et le frère de cette dernière, piégés alors même qu’ils s’étaient lancés à sa recherche, pourraient bien bénéficier d’un petit coup de pouce inattendu…

    • JFK. Le dernier témoin

      3,00

      Le 22 novembre 1963, John F Kennedy est assassiné à Dallas. Quelques heures plus tard, Lee Harvey Oswald est arrêté. Mais l’unique suspect n’aura jamais le temps de s’expliquer. Abattu par Jack Ruby, Oswald disparaît avec ses secrets. Quarante ans après, alors que depuis les conclusions du rapport Warren l’histoire officielle a retenu la thèse du tireur solitaire, William Reymond et Billie Sol Estes dévoilent enfin la vérité. Estes, milliardaire ruiné, fut pendant de nombreuses années l’un des financiers de Lyndon Johnson, celui qui devint président à la mort de Kennedy. Sa position privilégiée lui permet aujourd’hui de décrire pour la première fois les arcanes d’un réseau responsable de l’assassinat de JFK. Un meurtre dont il connaît les clés et détient les preuves.

    • La forêt des mânes

      4,50

      A Paris, Jeanne Korowa, brillante juge d’instruction à la vie affective désastreuse enquête avec François Taine sur une série de meurtres particulièrement sauvages : démembrements, cannibalisme, et mises en scène macabres. Trois plantureuses Vénus atrocement dévorées, trois tableaux sanglants entre rituel et folie.
      Abusant de son autorité, Jeanne fait installer des micros dans le cabinet d’Antoine Féraud, le psychanalyste qui reçoit chaque semaine son ex petit ami, et tombe par hasard sur une séance étrange où un père révèle les pulsions sanguinaires de son fils autiste et son passage à l’acte.
      Autisme, fécondité, préhistoire : trois pistes qui mèneront Jeanne, au Nicaragua, au Guatemala, puis dans les marais argentins. Au terme de sa quête, dans la forêt des Mânes, elle découvrira une vérité qu’on aurait préféré ne jamais connaître.

    • Les Nouveaux Contes des vampires, tome 2 : Vittorio le vampire

      3,00

      Vittorio est un jeune noble qui partage son temps entre la Florence des Médicis et les terres de son père, dont le château domine la Toscane. Une existence dorée qui lui permet de bénéficier de tous les attraits de la renaissance italienne, jusqu’au jour où sa famille est massacrée par une confrérie démoniaque. Vittorio lui-même ne devra sa survie qu’à l’intervention d’Ursula, un vampire d’une stupéfiante beauté. Dès lors, il n’aura de cesse de venger les siens. Parti à la recherche des démons pour les exterminer, il rencontre sur son chemin la guerre, les intrigues de cour et toutes sortes de mystères aussi bien sacrés que profanes. Mais attention : celui qui nous raconte cette étonnante histoire est aujourd’hui… un vampire. Que s’est-il donc passé ? comment l’amateur d’art qui dialoguait avec les anges, l’adolescent assoiffé de vengeance a-t-il succombé à la séduction de la nuit ?

    • Psychopathologie de la vie quotidienne

      4,10

      Oublier un nom, casser un bibelot familier, se tromper de clefs, commettre un lapsus, tous ces petits accidents ordinaires doivent s’interpréter comme des manifestations de l’inconscient. En effet celui-ci travaille sans cesse, infatigablement. Freud a montré comment le rêvé était la voie royale d’accès à l’inconscient. Il dessine dans cet ouvrage de 1901 d’autres chemins vers cette part qui échappe à notre contrôle et qui, par ses manifestations, traduit nos désirs.

    • Dictionnaire pratique de la chimie

      3,40

      La maîtrise d’un vaste domaine passe par la connaissance approfondie d’un petit nombre de notions, si elles sont fondamentales.
      En chimie aussi, un petit bagage de connaissances bien sélectionnées est suffisant.
      En un seul volume, ce livre traite l’ensemble des élements fondamentaux de la chimie.
      Toutes les notions nécessaires aux baccalauréats scientifiques et techniques y sont réunies. Des prolongements de ces connaissances, sans notions nouvelles, permettront aux futurs étudiants en science d’aborder leur première année universitaire avec plus de recule.
      L’impressionnante diminution de volume par rapport aux manuels traditionnels évite au lecteur tout découragement.

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