Peinture

    • Estampes japonaises: Mémoires et merveilles de la bibliothèque nationale de France

      12,00

      La cloche du soir à Dôjôji, la vague au large de Tanagawa, pruniers dans la nuit sans lune, promenade parmi les iris, pêcheuses d’abalones, prélude au désir, la belle Kisegawa chez Matsubaya…, l’art de l’ukiyo-e – image du « monde flottant » – qui s’épanouit dans le Japon des XVIIIe et XIXe siècles, reflète le style de vie et la culture de la nouvelle bourgeoisie aisée des cités urbaines, à l’ère d’Edo (Tokyo), la capitale shogunale. Théâtre kabuki et acteurs, maisons vertes et courtisanes, maisons de thé et hôtesses, érotisme, paysages, faune, flore et natures mortes inspirent les artistes et les poètes. Les premières estampes monochromes apparaissent dès la fin du XVIIe siècle et cet art connaît son apogée au XVIIIe siècle avec des estampes polychromes aux couleurs subtiles, aux formats audacieux. Une esthétique du plaisir qui engendre un art d’un raffinement extrême, que l’on découvre ici à travers une centaine d’œuvres des plus grands maîtres parmi lesquels Harunobu, Hiroshige, Hokusai, Sharaku, Toyokuni, Utamaro…

    • L’art romantique

      5,00

      Plus que toute autre, l’appellation “romantique” prête à confusion et aux contresens. De la mièvrerie à la fureur révolutionnaire, elle couvre tous les extrêmes, alliant folies, désespoirs et héroïsmes guerriers ou familiaux. Le vent de changement qui balaya à la fin du XVIIIe siècle la vieille Europe et le Nouveau Monde peupla les arts de paysages tourmentés, d’architectures hérissées et de corps exsangues. Pour éclairer ces images qui entretiennent un rapport ambigu avec la tradition, William Vaughan analyse ici méticuleusement les thèmes et la pâte des figures phares de l’époque, Goya, Blake ou Géricault. Dans un parcours parfaitement conçu, il nous transporte des barrières de Ledoux aux immensités désolées de Friedrich, en passant par les croquis oniriques de Palmer, créant ainsi un tableau complet où peinture, architecture et sculpture se fondent pour recréer l’esprit et l’âme de ce qui fut bien plus qu’un mouvement: un élan de l’humanité.

    • La Peinture anglaise 1260-1960

      5,00

      Bien qu’elle ait toujours été ouverte aux influences extérieures, réinterprétant la tradition italienne autant que la française, la peinture anglaise a suivi le fil d’une évolution tout à fait singulière, s’isolant parfois des autres cultures et prêtant souvent à méconnaissance. Si Reynolds, Gainsborough ou Turner, puis, plus près de nous, Bacon ou Hockney sont appréciés du public cultivé, qui connaît en revanche Nicholas Hilliard, Arthur Devis ou Stanley Spencer? Le mérite de la synthèse qu’offre le livre de William Gaunt tient à l’éclairage qu’il jette sur une tradition ininterrompue du Moyen Age au postimpressionnisme, au cubisme, au surréalisme et à l’art abstrait, puis sur les développements de l’art contemporain en Angleterre, dont chacun s’accorde à reconnaître l’extraordinaire vitalité.

    • L’Impressionnisme

      10,00

      2 tomes permettant de comprendre le mouvement Impressionniste

    • La gravure en taille-douce

      20,00

      Important ouvrage de référence sur le domaine de la gravure

    • A la découverte des fresques du Tassili

      4,30

      ” Au cours des seize mois que dura la mission, Henri Lhote ne limita pas ses travaux à de simples relevés. Il classa les peintures, établit des ensembles, chercha à leur assigner une place dans le temps.

      Ainsi naquit la première classification des peintures du Sahara central dont les lignes majeures s’ajustaient parfaitement à la classification de l’art rupestre établie par Flamand, Monod et d’autres, et dont la validité ne cesse d’être démontrée. ” (GINETTE AUMASSIP)

      Les premiers croquis des peintures rupestres et des gravures du Tassili des Ajjer furent réalisés à la fin des années 1930 par le lieutenant Brenans, éminent préhistorien français, qu’accompagne Lhote dans la région de Djanet. Tous deux rêvent de faire connaître au monde ces dessins mystérieux.

      Le congrès de préhistoire tenu à Alger en 1952 fait découvrir ces fresques au monde scientifique et, en 1956, le musée de l’Homme décide de confier à Henri Lhote une grande campagne d’inventaire. Cette découverte des fresques du Tassili représentera l’événement le plus important dans le domaine des recherches préhistoriques de l’époque.

    • Le soigneur de gravité

      7,00

      Collectif Paru en juin 2008 par Exhibitions International Collection: Mac’S Grand Hornu

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