• La Ménagerie de verre

      3,50
      Saint-Louis, au sud des États-Unis. Tom, le narrateur, évoque les années passées entre sa mère et sa sœur Laura, unis autour de l’image du père qui les a abandonnés. Il gagne péniblement sa vie, accroché à ses rêves de départ et d’aventures. Laura souffre d’une infirmité et son isolement n’a fait que croître jusqu’à ce qu’elle devienne ” comme une pièce de sa collection d’animaux de verre, trop fragile pour quitter ses étagères “. Jusqu’à l’arrivée de Jim, un ami d’enfance de Tom…
      Une des premières pièces de l’auteur de Baby Doll ou de Un tramway nommé désir. Ici, la simplicité de la fable, la densité des rapports entre les personnages, leurs malaises et les tensions qui les habitent contribuent à faire de cette pièce une œuvre forte et émouvante.
    • Le Diable et le bon Dieu

      3,00

      “Cette pièce peut passer pour un complément, une suite aux Mains sales, bien que l’action se situe quatre cents ans auparavant. J’essaie de montrer un personnage aussi étranger aux masses de son époque, qu’Hugo, le jeune bourgeois, héros des Mains sales,l’était, et aussi déchiré. Cette fois, c’est un peu plus gros. Goetz, mon héros, incarné par Pierre Brasseur, est déchiré, parce que, bâtard de noble et de paysan, il est également repoussé des deux côtés. Le problème est de savoir comment il lâchera l’anarchisme de droite pour aller prendre part à la guerre des paysans… J’ai voulu montrer que mon héros, Goetz, qui est un genre de franc-tireur et d’anarchiste du mal, ne détruit rien quand il croit beaucoup détruire. Il détruit des vies humaines, mais ni la société, ni les assises sociales, et tout ce qu’il fait finit par profiter au prince, ce qui l’agace profondément. Quand, dans la deuxième partie, il essaie de faire un bien absolument pur, cela ne signifie rien non plus. Il donne des terres à des paysans, mais ces terres sont reprises à la suite d’une guerre générale, qui d’ailleurs éclate à propos de ce don. Ainsi, en voulant faire l’absolu dans le bien ou dans le mal, il n’arrive qu’à détruire des vies humaines… La pièce traite entièrement des rapports de l’homme à Dieu,ou, si l’on veut, des rapports de l’homme à l’absolu…” Jean-Paul Sartre.

    • L’Île des esclaves

      3,00

      Des naufragés jetés par la tempête dans l’île des Esclaves sont obligés, selon la loi de cette république, d’échanger leurs conditions : de maître, Iphicrate devient l’esclave de son esclave Arlequin, et Euphrosine, de maîtresse, devient l’esclave de son esclave Cléanthis. Mais cet échange ne fait que remplacer une oppression d’usage et de tradition par une oppression de rancune et de vengeance. Seule la transformation des coeurs peut rendre l’inégalité des rangs acceptable et juste en faisant reconnaître par tous l’égalité des âmes. Cette transformation est l’œuvre d’Arlequin, qui pardonne à son maître, lui rend son pouvoir, et dont la générosité est contagieuse. L’Île des Esclaves, comédie rapide et intense, où triomphe Arlequin, réunit, comme souvent chez Marivaux, la bouffonnerie et le sublime.

    • Candide

      3,00

      Candide nous conte les mésaventures d’un voyageur philosophe qui affronte les horreurs de la guerre et les sanglants caprices de la Nature ; qui connaît les désillusions de l’amour et découvre les turpitudes de ses semblables, faisant à l’occasion l’expérience de leurs dangereuses fantaisies. Pourtant si l’homme est un bien méchant animal et si l’existence n’est qu’une cascade de catastrophes, est-ce une raison pour que le héros perde sa sérénité et le récit son allégresse ? Sous la forme d’une ironique fiction, Candide propose une réflexion souriante sur l’omniprésence de la déraison qui puise sa force aux sources vives d’une expérience humaine, celle de l’auteur. Candide, on l’a dit, ce sont les « Confessions » de Voltaire, et c’est en cela qu’il nous émeut.
      Mais ce « roman d’apprentissage » est aussi – et peut-être surtout – un festival merveilleusement ordonné de drôlerie et de fantaisie sarcastique, ruisselant d’un immense savoir maîtrisé qui ne dédaigne jamais de porter le rire jusqu’au sublime. C’est en cela qu’il nous éblouit et qu’il nous charme.

    • Le sang des promesses, tome 2 : Incendies

      3,20

      Lorsque le notaire Lebel fait aux jumeaux Jeanne et Simon Marwan la lecture du testament de leur mère Nawal, il réveille en eux l’incertaine histoire de leur naissance : qui donc fut leur père, et par quelle odyssée ont-ils vu le jour loin du pays d’origine de leur mère? En remettant à chacun une enveloppe, destinées l’une à ce père qu’ils croyaient mort et l’autre à leur frère dont ils ignoraient l’existence, il fait bouger les continents de leur douleur : dans le livre des heures de cette famille, des drames insoupçonnés les attendent, qui portent les couleurs de l’irréparable. Mais le prix à payer pour que s’apaise l’âme tourmentée de Nawal risque de dévorer les destins de Jeanne et de Simon.

    • Il y a longtemps que je t’aime

      3,50

      L’écrivain revient sur l’histoire de la création et du tournage de son premier film Il y a longtemps que je t’aime, sorti dans les salles en mars 2008. Il réunit le scénario du film ainsi que, sous forme d’un dictionnaire, des souvenirs et des réflexions sur l’écriture, la création, le cinéma, ses relations avec les acteurs et l’équipe de tournage, etc. Un making of d’un genre particulier… qui se lit comme un roman et dévoile aussi bien l’artiste que l’homme.

    • Le Minotaure

      3,00

      Un citadin nostalgique de la campagne fait installer un tracteur rutilant au beau milieu de son salon. Sa femme est horrifiée, mais des amis venus lui rendre visite trouvent l’idée du dernier chic !…
      Un thème toujours actuel, un sens du dialogue et du pastiche particulièrement savoureux. Tout l’art du grand Marcel Aymé.

    • Le Malade Imaginaire

      2,00

      Toinette. Vous avez là aussi un œil que je me ferais crever, si j’étais en votre place. Argan. Crever un œil ? Toinette. Ne voyez-vous pas qu’il incommode l’autre et lui dérobe sa nourriture ? Croyez-moi, faites-vous-le crever au plus tôt, vous en verrez plus clair de l’œil gauche. Arga. Cela n’est pas pressé. Toinette. Adieu. Je suis fâché de vous quitter si tôt, mais il faut que je me trouve à une grande consultation qui se doit faire pour un homme qui mourut hier.

    • Dom Juan

      1,00

      En 1664, Dom Juan déchaîne le scandale et soulève les passions. Molière a déjà ridiculisé la société de son temps, précieux, marquis, médecins, dévots. Le personnage de Dom Juan, figure exemplaire de l’impiété et de l’athéisme, lui offre un sujet plus dangereux encore. Ce grand seigneur est le diable en personne. Il blasphème, méprise ses créanciers, étincelle d’esprit et de méchanceté. Il séduit mille femmes, pour les humilier après. À ses côtés, son valet, Sganarelle, est terrorisé par son insolence, son aisance, son cynisme.

    • Zadig ou La destinée Suivi de Micromégas

      1,50

      ” Qu’il est dangereux de se mettre à la fenêtre et qu’il est difficile d’être heureux dans cette vie ! ” Ainsi soupire Zadig, jeune Babylonien, devenu favori du roi et promis à une enviable destinée. Pour être tombé amoureux de la reine Astarté, le voilà obligé de fuir, rendu à la condition d’esclave, victime des brigands, des fanatiques religieux, en butte aux pires catastrophes… Mais à travers ce cheminement capricieux, la Providence veille et l’homme est à sa place. C’est aussi ce que découvre cet habitant de Sirius qui, à l’aide d’un rayon de soleil, parcourt la Voie lactée. Quelle surprise en effet pour Micromégas de voir que l’homme, si petit et si misérable qu’il soit, tient son rôle dans l’univers grâce à son esprit… Désinvoltes et primesautiers, deux contes qui charment et enchantent…

    • L’avare

      1,50

      Harpagon, riche vieillard, fait subir à toute sa maisonnée sa passion aveugle et tyrannique pour l’argent. Son avarice fait obstacle aux projets amoureux de ses enfants, le pousse à soupçonner ses proches et donne envie à ses serviteurs de le tromper. Quand il apprend que son fils est son rival auprès de la belle Mariane et qu’une cassette pleine d’or lui a été dérobée, sa fureur est à son comble et frappe de stupeur tout son entourage…

    • Cyrano de bergerac

      1,50

      ” C’est un roc !… c’est un pic ! c’est un cap !Que dis-je, c’est un cap ? C’est une péninsule ! ” La scène se passe en 1640. Provoqué par un fâcheux, Cyrano se moque. De lui-même et de son nez, objet de sa disgrâce. Séduire Roxane ? Il n’ose y songer. Mais puisqu’elle aime Christian, un cadet de Gascogne qui brille plus par son apparence que par ses reparties, pourquoi ne pas tenter une expérience ? ” Je serai ton esprit, tu seras ma beauté, dit Cyrano à son rival. Tu marcheras, j’irai dans l’ombre à ton côté. ” Jeu étrange et dangereux. Christian ne s’y trompe pas. A travers lui, la belle en aime en fait un autre… Mais Cyrano, s’il entrevoit le bonheur un instant, ne peut oublier son physique ingrat… Un drame qui tourne au tragique… Et pourtant quel panache dans cet impossible amour…

    • Les Précieuses ridicules

      3,00

      Magdelon et Cathos, deux jeunes provinciales, débarquent à Paris en quête d’amour et de jeux d’esprit. Gorgibus, père de Magdelon et oncle de Cathos, décide de les marier à deux prétendants, mais elles les ridiculiseront de telle façon que ceux-ci décident de se venger…

      Cette comédie en un acte et en prose, la première de Molière imprimée en 1660, affichait son ambition d’offrir à ses contemporains un miroir déformant de la préciosité ridicule, du grotesque bourgeois.

      Les Précieuses ridicules sont la première comédie imprimée de Molière, mais le texte publié n’est que l’image silencieuse de ce qui fit en 1659 son succès immédiat: un théâtre vivant et neuf, car cette courte pièce en un acte et en prose affichait son parti pris en faveur du spectaculaire, du jeu des acteurs, de ce qu’on voit et qu’on entend, de ce que l’écrit justement ne transmet pas. Sa nouveauté prit à rebours les idées reçues sur la comédie: spectateurs conquis et rivaux dépassés surent alors que plus rien ne serait comme avant sur les scènes parisiennes du XVIIe siècle.

    • Le Cid: Analyse littéraire de l’oeuvre

      2,00

      Rodrigue et Chimène sont sur le point de se marier mais une grave querelle oppose leurs pères : à la suite d’une rivalité, le Comte, père de Chimène, gifle don Diègue, père de Rodrigue. L’affront ne peut être réparé que par la mort du Comte, mais don Diègue, trop vieux, remet son épée à Rodrigue pour venger son honneur. Rodrigue doit alors faire face à un douloureux dilemme : perdre Chimène ou son honneur. Que fera Rodrigue ?

    • Cyrano de Bergerac

      3,00

      Le nez de Cyrano s’est mis en travers de son cœur. La belle Roxane aime ailleurs, en l’espèce un cadet sans esprit mais de belle apparence, Christian de Neuvillette.
      La pièce de Rostand met en scène la tragique complicité entre deux moitiés d’homme, et s’achève sur une évidence en forme d’espérance : sous les traits de Christian, ce n’était pas moins que l’âme de Cyrano qu’aimait Roxane.
      Avec ce drame en cinq actes, au travers des reprises ou des adaptations cinématographiques, Rostand a connu et connaît un triomphe ininterrompu et planétaire. Pourquoi ? À cause des qualités d’écriture, des vertus dramatiques ou de la réussite du personnage principal de la pièce ? Sans doute, pour une part. Mais la raison profonde tient à son art de caresser l’un de nos plus anciens mythes : il n’est pas de justice ici-bas, ni d’amour heureux. Presque pas. Et tout est dans cette manière de nous camper sur cette frontière, entre rêve et réalité, entre lune et terre.

    • Antigone

      2,50

      Tragédie en prose créée à Paris en 1944 au Théâtre de l’Atelier dans la mise en scène d’André BARSACQ. Avec ANTIGONE, Jean ANOUILH connait un triomphe: plus de 500 représentations ! Dès sa création, on parla de cette pièce comme un chef d’oeuvre classique destiné à faire date dans l’histoire du théâtre.

      «L’Antigone de Sophocle, lue et relue et que je connaissais par cœur depuis toujours, a été un choc soudain pour moi pendant la guerre, le jour des petites affiches rouges. Je l’ai réécrite à ma façon, avec la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre.» Jean Anouilh.

    Start typing and press Enter to search

    Panier

    Votre panier est vide.