Polars

    • Associés contre le crime

      2,00

      Tommy et Tuppence Beresford, après avoir traversé la période héroïque et combien excitante de la Résistance, s’ennuient quelque peu.
      Le douillet train-train de la vie quotidienne et leur amour sans orage commencent à leur peser.
      Tommy et Tuppence rêvent d’aventures exaltantes et, à force d’être souhaitée, l’aventure arrive avec la proposition qui leur est faite de diriger une agence de détectives…
      C’est là le point de départ d’une série d’entreprises périlleuses et variées dont le sympathique jeune couple se tirera toujours au mieux…

       

    • Attirances

      2,00

      “Je m’accuse d’avoir supprimé ces deux filles, une fois les tableaux terminés. Voilà. Quand j’ai fini de peindre une pomme, je la mange. Et quand j’ai fini le portrait d’une femme, je la tue”.

    • Le refuge de l’ange

      3,00

      Seule rescapée d’un horrible massacre, la jeune Reece pense avoir trouvé paix et sécurité dans un village reculé du Wyoming, où elle tente de vaincre les cauchemars de son passé par de longues randonnées solitaires dans la nature. Un matin, scrutant le paysage avec ses jumelles, elle est le témoin d’un meurtre… Du moins le pense telle. Car sur les lieux du crime, nulle trace du tueur ni de la victime. Devant l’incrédulité de la police locale, Reece n’aura d’autre choix que de traquer elle-même l’assassin : elle devient alors la prochaine cible.

    • Meurtres en soutane

      3,00

      St Anselm, un collège de théologie fondé au XIXie siècle et situé sur un promontoire isolé et venteux de la côte sud-est de l’Angleterre, accueille une vingtaine d’étudiants qui se destinent à la prêtrise anglicane.

      Lorsque l’un d’eux, Ronald Treeves, est découvert mort au pied d’une falaise, enseveli sous une coulée de sable, son richissime père adoptif, Sir Alred Treeves, demande à New Scotland Yard de réexaminer le verdict de « mort accidentelle » énoncé à l’issue de l’enquête.

      Le commandant Dalgliesh, qui a lui-même fréquenté le collège au cours de son enfance, accepte de venir passer un week-end sur les lieux pour ce qu’il croit devoir n’être qu’une vérification de routine.

      En réalité, il va se trouver confronté à l’une des plus sordides affaires de sa carrière. Car d’autres visiteurs sont attendus ce même week-end au collège, et tous n’en ressortiront pas vivants.

    • Sur Ordre – tome 1 et tome 2

      8,00

      Un Boeing 747 s’écrase sur le Capitole, entraînant dans la mort le Président, les membres du Sénat et de la Cour suprême. Telle est la déclaration de guerre d’un dictateur islamiste fou de Dieu au «Grand Satan» américain.
      Plus que jamais, Jack Ryan est l’homme de la situation, le seul capable d’enrayer la machine de guerre et d’expansion conçue par un cerveau mégalomane, résolu à unifier l’ensemble du monde musulman et à déclencher la guerre totale contre l’Occident libre.
      Documentation hors pair, parfaite vraisemblance géopolitique, maîtrise absolue du récit et du suspense : l’auteur d’octobre rouge et de La Somme de toutes les peurs nous offre une anticipation planétaire d’une vérité à couper le souffle.

    • Le voleur de Maigret

      4,80

      Un matin, sur la plate-forme d’un autobus, on vole le portefeuille de Maigret. Le matin suivant, son portefeuille lui est restitué par la poste et il reçoit un appel téléphonique du voleur lui demandant un rendez-vous. Maigret s’y rend et apprend de son voleur, François Ricain, que sa femme, Sophie, a été assassinée.

      Adapté pour la télévision italienne en 1972, sous le titre Il Ladro solitario, par Mario Landi, avec Gino Cervi (Commissaire Maigret), et pour la télévision française en 1982, dans une réalisation de Jean-Paul Sassy, avec Jean Richard (Commissaire Maigret).

    • Les larmes de l’automne

      2,00

      Paul Christopher est un agent secret d’envergure internationale qui opère sous une couverture de journaliste. Le 1er novembre 1963, au Viêt-Nam, le président Diem et son frère Nhu sont assassinés. De graves soupçons pèsent sur l’administration américaine, sans nul doute complice du coup d’État. Trois semaines plus tard, c’est l’assassinat de Dallas. Aux yeux de Christopher, le lien entre les deux événements est évident. Mais il se heurte à un haut fonctionnaire, Foley, très attaché à la mémoire de Kennedy. On lui ordonne d’abandonner l’affaire. Christopher démissionne et mène sa propre enquête, courant mille dangers, déjouant des pièges tendus contre lui partout dans le monde. Mais, de Paris à Rome, du Congo à Saigon, il va monter un dossier que Washington juge bien trop gênant… Les Larmes de l’automne nous fait pénétrer sans complaisance le monde clos des agents secrets. Un grand roman d’espionnage dans la tradition de John Le Carré.

    • Disparition programmée

      2,50

      Aux Etats-Unis, le Dispositif de Protection des Témoins permet à un inculpé décidé à coopérer avec la police d’être mis à l’abri, avec sa famille. Nouvelle adresse, nouveau nom, nouvelle apparence physique : pour le jeune Jack Osborne, dont le père a dénoncé des membres de la mafia, une nouvelle vie commence, pleine de galères, de mensonges et surtout de craintes de faire démasquer toute sa famille. Car le passé finit toujours par vous rattraper…

    • Le fou de Bergerac

      2,00

      Blessé par un mystérieux agresseur au cours de son voyage, Maigret s’est arrêté dans un triste état à Bergerac. A l’hôtel d’Angleterre, il occupe la meilleure chambre et, cloué au lit, il contemple la grand-place provinciale toute d’ombre et de lumière. Une scène de théâtre derrière laquelle s’agite un fou. Un fou – le commissaire en est persuadé – qui parle, qui rit, qui va et vient comme tout le monde.
      Paralysé et impénétrable, immobile, bien calé contre ses oreillers, Maigret scrute, enflamme, galvanise les habitants de cette petite ville. Peu à peu, des choses troubles et dramatiques apparaissent. On donnerait cher pour le voir disparaître.
      – Vous êtes obstiné, commissaire?
      – Vous savez, quand on est couché toute la journée et qu’on n’a rien à faire…

    • Millenium, Tome 3 : La reine dans le palais des courants d’air

      5,50

      Après avoir échappé de peu à la mort, Lisbeth Salander se remet difficilement de ses blessures dans une chambre d’hôpital. Incapable physiquement d’agir, elle a de surcroît été placée en isolement et sous surveillance policière, car elle est encore sous le coup de plusieurs chefs d’accusation. La voilà coincée, donc, mais pas inactive, d’autant qu’un patient soigné dans une chambre voisine a de très sérieux et très anciens comptes à régler avec elle…
      De son côté, Mikael Blomkvist se démène pour innocenter et réhabiliter la jeune femme. Ses recherches lèvent le voile sur les plus inavouables activités de certains services secrets, mais les sombres personnages autour desquels se resserre son enquête ne vont pas se laisser menacer sans réagir.

      Le troisième volume de Millénium promet poussées d’adrénaline, insoutenable suspense et scènes terribles, mais la pire épreuve pour le lecteur consistera à se séparer des personnages à la fin de ce dernier volet de l’irrésistible trilogie.

    • La Nuit de tous les dangers

      3,00

      Southampton, Angleterre, septembre 1939 : l’Europe entre en guerre, et le Clipper de la Pan American – un fabuleux vaisseau des airs, le plus luxueux hydravion jamais construit – décolle pour la dernière fois vers l’Amérique. A son bord, un lord anglais, fasciste notoire, et sa famille ; une princesse russe ; un couple d’amants ; un beau jeune homme, très intéressé par les bijoux qui ne lui appartiennent pas ; et puis le chef mécanicien, officier irréprochable, soumis au plus odieux des chantages. Durant trente heures de traversée, la tempête va secouer l’appareil. Au-dehors… et au-dedans.
      Un savoureux cocktail de suspense et d’humour, écrit par le romancier de L’Arme à l’œil et du Code Rebecca.

    • Le jade du mandarin

      2,80

      Le grand écrivain américain Raymond Chandler nous offre dans ce recueil trois nouvelles étonnantes dans lesquelles trois détectives privés forcément incorruptibles mènent trois enquêtes qui auraient dû être simples… mais tout se complique avec un peu de chantage, quelques meurtres et une volée de coups de poings !

    • La mémoire assassine

      3,50

      Après une longue dépression, Sabine retrouve son poste de secrétaire dans une banque internationale. Lorsqu’elle apprend qu’une réunion d’anciens élèves de son collège est organisée, elle repense à l’année de ses quinze ans, marquée par la disparition de son amie d’enfance. Pourquoi Sabine a-t-elle effacé cette journée de sa mémoire ? A-t-elle été témoin de quelque chose qu’elle n’aurait pas dû voir ? Afin d’en savoir plus, la jeune femme retourne dans la petite ville côtière du Helder, théâtre du drame, et commence à fouiller le passé, n’épargnant personne dans sa quête.

    • Maigret se trompe

      3,10

      Qui a tué Louise Filon, alias Lulu, ancienne prostituée du quartier de La Chapelle, alors qu’elle était enceinte ? Et qui payait son appartement cossu, dans le quartier des Ternes ? En cherchant la réponse à ces questions, Maigret va découvrir deux hommes dans la vie de la victime : Pierrot, le musicien de musette, et le professeur Etienne Gouin, une sommité du monde médical. Il va aussi plonger dans deux Paris on ne peut plus dissemblables : celui des pauvres et des mauvais garçons, celui – feutré, silencieux, orgueilleux aussi – d’une bourgeoisie opulente…Reste à découvrir le coupable. Et son mobile. Et pour cela, à affronter la personnalité imposante du médecin, que Maigret semble redouter…

    • Les désarrois du Pr Sanders

      2,20

      Dans le parking souterrain d’un centre commercial de Kingsmarkham, le professeur Dorothy Sanders découvre le cadavre de Gwen Robson, une retraitée qui venait de faire ses courses. Elle a été étranglée avec un garrot, puis recouverte d’un rideau de velours immonde. Chargé de l’enquête, l’inspecteur principal Wexford reste perplexe. Le sac à main de la victime a été retrouvé intact. Quel mobile a donc fait agir le meurtrier ? Est-ce une vengeance, car Gwen Robson, avec sa langue bien pendue, était diversement appréciée dans le voisinage. Détenait-elle un secret ? Est-ce le meurtre d’un psychopathe ? D’autant qu’on a vu sortir du parking, peu après l’heure du crime, Clifford, le fils de Dorothy Sanders, en traitement chez un psychologue. Wexford n’aura guère le temps d’approfondir l’affaire car il manque périr dans un attentat en voulant ranger la voiture de sa fille Sheila qui contenait une bombe… Avec son habituel talent, Ruth Rendell propose à son fidèle public deux énigmes à résoudre : l’affaire de la bombe permet d’évoquer les manifestations contre le nucléaire, très vivaces en Angleterre au début des années quatre-vingt, et l’autre enquête, qui constitue l’épine dorsale du récit. On retrouve ici l’atmosphère glauque que sait distiller à merveille la romancière lorsqu’elle s’attaque aux vieux secrets de famille.

    • Un cri dans la nuit

      2,50

      Jeune divorcée, Jenny se débat dans la vie pour élever ses deux petites filles. Lorsqu’elle fait la connaissance du beau, riche et irrésistible Erich Krueger, Jenny a le coup de foudre. Après une cour hâtive, Erich l’épouse et l’emmène avec ses filles chez lui, au Minnesota, dans une maison de rêve. Mais le bonheur de Jenny ne dure pas longtemps. Bientôt survient une succession d’incidents étranges et terrifiants ; le conte de fées tourne à l’épouvante…

      Un cri dans la nuit, après La Nuit du renard et La Clinique du docteur H., confirme Mary Higgins Clark comme le maître incontesté du suspense.

    • Pretty Girls

      3,20

      Deux soeurs. Deux étrangères. Plus de vingt ans auparavant, Julia a disparu à seize ans sans laisser de trace. Depuis, Claire et Lydia, ses soeurs, ne se sont plus parlé. Seule la haine farouche qu’elles nourrissent l’une pour l’autre les rapproche encore. La haine, et le désespoir : jamais elles ne se sont remises de la tragédie qui a fracassé leur famille. Deux événements violents vont venir cruellement raviver leurs blessures mais aussi les obliger à se confronter : l’assassinat du mari de Claire, et la disparition d’une adolescente.
      A tant d’années de distance, ces événements ont-ils un lien quelconque avec Julia ? Lasses de se faire la guerre, Claire et Lydia plongent dans la noirceur du passé familial. Une spirale sanglante… Avec la froide efficacité qui l’a rendue célèbre, Karin Slaughter fait ressurgir la noirceur et la sauvagerie au sein d’une famille frappée par la perte. Elle explore au scalpel les liens qui unissent les personnages et écorche leurs secrets.
      Un roman puissant, à vif, par l’un des écrivains contemporains les plus marquants.

    • La tribu

      3,50

      La « Tribu », c’est la famille d’Olivier Rohan, jeune médecin de la région parisienne. Ce sont ses condisciples de l’internat. La Tribu règne sur le territoire de l’hôpital, avec ses usages et ses codes, et comme toute famille, elle est envahissante ; il est difficile de couper le cordon ombilical. Pourtant, Rohan a essayé, il a ouvert un cabinet de médecine générale où, malheureusement, les clients ne se bousculent pas. Alors pour boucler ses fins de mois, il assure des gardes à l’hôpital, retrouvant ainsi l’ambiance fiévreuse des nuits aux urgences, prolongeant l’époque mythique de sa jeunesse aux côtés des « anciens », ceux qui, comme lui, n’ont pas voulu dire adieu à leur vie étudiante bercée d’illusions romantiques pour sauter à pieds joints dans le réalisme routinier de la médecine libérale. Un jour, la vie d’Olivier Rohan bascule lorsqu’un confrère généraliste, le docteur Bettoun, lui propose de le remplacer pour une garde de nuit. C’est ainsi qu’Olivier est appelé dans un manoir des environs, au chevet d’un garçon de quatorze ans qui a été victime d’un malaise sans gravité apparente. Le jeune médecin recommande l’hospitalisation pour observation, or contre toute attente, son conseil ne sera pas suivi. Mais quelques heures plus tard, l’adolescent est admis aux urgences de l’hôpital pour arrêt cardiaque. Il décédera d’un infarctus dans des circonstances inexplicables pour l’équipe médicale. Cette mort troublante ne cesse de hanter Olivier qui se persuade qu’il aurait pu sauver le garçon. Aidé de son externe Etienne Desarthe, il va chercher à en savoir plus et découvrira, derrière la mort de cet enfant, des adultes corrompus aux motivations inquiétantes. A travers cette quête médico-policière, c’est une quête humaine qui se joue pour Olivier Rohan, entraîné malgré lui dans une spirale mortifère, loin de l’idéalisme et de l’insouciance.
      Ce livre avait été publié pour la première fois il y a un peu plus de dix ans. On reste frappé par sa force et son intensité, totalement intactes. On ne peut qu’être étonné par la maturité de ce roman noir où la part d’intimité et d’autobiographie ne vient jamais parasiter le contenu romanesque, mais au contraire le nourrir. Échappant à tous les pièges du thriller médical ou de la romance en blouse blanche, Christian Lehmann réussit à évoquer sans pathos l’univers d’une profession où l’enjeu quotidien est la confrontation avec la souffrance et la mort. Il détaille ce milieu qu’il connaît de l’intérieur avec lucidité, mais aussi avec une forme d’empathie qui rend vivants chacun des personnages – qu’ils soient attachants ou haïssables. Moderne, rythmé, ménageant le suspense jusqu’au bout et, par ailleurs profondément humain, La Tribu, comme tous les livres de Christian Lehmann, se lit d’une traite et ne s’oublie pas.

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