Biographie

Est un écrit qui a pour objet l’histoire d’une vie particulière ou d’un événement dans la vie du protagoniste. Elle peut être écrite par la personne elle-même auquel cas on parle d’autobiographie, ou par une autre personne.

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    • Somme toute : Mémoire à la barre

      3,00

      Somme toute est un bilan, mais pas un bilan déposé. Un regard vers le passé, que l’auteur ne cesse de poser jour après jour, tirant de sa jeunesse chrétienne les leçons de l’examen de conscience, voire de l’acte de contrition. Il apprend très vite que la justice n’est pas nécessairement la vérité et que les deux déesses forment un couple d’enfer. Les causes ” impossibles ” qu’il assume, il les paie cher dans l’estime de l’opinion publique, très cher parfois, pour ensuite recevoir des encouragements, voire des félicitations, ou plus simplement le silence perplexe après les sanctions.
      Ce plaideur vous balade dans sa vie publique et dans sa vie privée, cherchant avec vous la clef de la destinée. C’est que tout est encore à faire. Avec ceux qui vous aiment, si vous acceptez de les reconnaître. Ceux qui vous pardonnent ou qui, pourquoi pas, vous comprennent et vous encouragent. Diable d’homme, Somme toute !

    • Miracle dans les Andes

      3,50

      C’est un vendredi 13, en 1972, que le Fairchild F-227 qui transportait une équipe de rugbymen uruguayens s’écrasait dans les Andes. Cet accident allait donner naissance à une légende. Soixante-douze jours durant, les survivants de ce crash vécurent sur un glacier à 3500 mètres d’altitude, au milieu des cadavres et des débris de la carlingue. Seuls au monde, ils luttèrent contre le froid et le désespoir – n’ayant bientôt d’autre choix que de manger la chair de leurs compagnons morts. De cet épisode – dont le journaliste Piers Paul Read tira un ouvrage qui émut le monde entier – il nous manquait, à ce jour, le récit d’un survivant. Et c’est ce récit que Nando Parrado, après s’y être refusé pendant plus de trente ans, vient d’écrire. Une extraordinaire leçon de courage

    • Princesse Diane: Une artiste royale

      3,00

      Elle passe pour une princesse rebelle mais l’image qui nous intéresse est celle d’une femme passionnée, une battante qui met sa vie au service des enfants malheureux à travers le monde, probablement en souvenir d’une enfance particulièrement chaotique. Elle en a fait le vœu alors qu’elle était elle-même gravement malade : vivre pour se mettre au service des plus démunis. Dès lors, elle a travaillé avec acharnement à peindre, sculpter, créer avec beaucoup de savoir-faire et d’originalité. Et tout l’argent qu’elle en tire est réinvesti dans des œuvres caritatives. Croyante, la princesse trouve matière à sa spiritualité dans ce rapport à l’autre, persuadée que c’est la raison de sa présence sur terre. Optimiste, déterminée et énergique, la duchesse de Württemberg est une leçon de volonté et de talent. Femme de cœur, anticonformiste, artiste, il était temps de considérer Diane de France sous un nouveau jour, loin des clichés et stéréotypes de la vie protocolaire.

    • Aux portes de l’inconnu

      4,00

      Vie après la mort : un embaumeur raconte …

      Olivier Emphoux est embaumeur. Son travail – sa vocation – s’occuper au mieux des morts et les préparer. Etrange métier, mais métier indispensable et ô combien impliquant pour ce fils de médecin qui a décidé très tôt de consacrer sa vie aux morts. Olivier Emphoux a embaumé plus de 10 000 personnes, aux 4 coins du monde.

      Dans ce livre, il raconte ce qu’il a vu, entendu, ressenti à de nombreuses reprises : la manifestation de la vie sous toutes ses formes. Corps en lévitation, voix distinctes, résistance aux soins, sons en tous genres… Olivier Emphoux est persuadé que la vie “continue” après la mort. Son expérience est unique, son témoignage extraordinaire.

      Pour toutes celles et tous ceux qui veulent en savoir un peu plus sur l’après, le témoignage d’Olivier Emphoux est riche d’enseignements…

    • Pour que justice te soit rendue: La promesse d’un père sur la tombe de sa fille

      4,00

      Ce pourrait être un roman noir, c’est pire : ce témoignage repose sur des faits réels, bouleversants, énigmatiques… La mort inexpliquée, en 1982, d’une jeune fille de quatorze ans, Kalinka Bamberski, à la suite d’une injection pratiquée par le Dr Krombach, un médecin allemand, nouveau compagnon de sa mère… Le désespoir d’un père, qui ne saurait envisager l’innocence de cet homme, trop de zones d’ombre le hantent… Une autopsie suspecte, l’affaire bien vite classée en Allemagne, le Dr Krombach reconnu par la suite coupable d’un viol sur mineure : pendant vingt-huit ans, André Bamberski ne cessera d’alerter la justice, les politiques et les médias, se heurtant le plus souvent à l’indifférence. Et aux inexplicables protections dont semble bénéficier en haut lieu celui qu’il cherche à démasquer. Le médecin, absent du prétoire, a pourtant été condamné par contumace à Paris en 1995 pour le meurtre de Kalinka, mais ce verdict n’a jamais été accepté outre-Rhin. Dicter Krombach a finalement été enlevé puis livré aux autorités françaises le 18 octobre 2009. Il devrait comparaître bientôt devant une cour d’assises. C’est tout ce que demande André Bamberski, depuis des années : que la justice lui permette enfin de sortir la mémoire de sa fille des marécages de l’iniquité.

      Une quête obsessionnelle ? Non. Une nécessité sans cesse relancée par les faits. 1982 : Kalinka succombe à la suite d’une injection pratiquée par le Dr Krombach, cardiologue, nouveau compagnon de sa mère. L’Allemagne, où réside le médecin, classe l’affaire. Anéanti, André Bamberski dépose une plainte en France… 1985, nouveau choc : il découvre que lors d’une première autopsie, les organes génitaux de sa fille ont été prélevés, puis ont disparu… Il multiplie les interventions et en 1995, la cour d’assises de Paris condamne le Dr Krombach à 15 ans de prison. Mais l’Allemagne refuse d’extrader le condamné ! En 1997, de quoi lever les derniers doutes de M. Bamberski : le cardiologue se voit infliger 2 ans de prison avec sursis pour viol sur mineure ! Le père déterminé poursuit sa traque.

    • Ecriture : Mémoires d’un métier

      6,50

      Quand Stephen King se décide à écrire sur son métier et sur sa vie, un brutal accident de la route met en péril l’un et l’autre. Durant sa convalescence, le romancier découvre les liens toujours plus forts entre l’écriture et la vie.
      Résultat: ce livre hors norme et génial, tout à la fois essai sur la création littéraire et récit autobiographique. Mais plus encore révélation de cette alchimie qu’est l’inspiration. Une fois encore Stephen King montre qu’il est bien plus qu’un maître du thriller: un immense écrivain. La vie n’est pas faite pour soutenir l’art. C est tout le contraire.v

    • Just Kids

      3,30

      C’était l’été de la mort de Coltrane, l’été de l’amour et des émeutes, quand une rencontre fortuite à Brooklyn guida deux jeunes gens dans la vie de bohème, sur la voie de l’art. Patti Smith et Robert Mapplethorpe avaient vingt ans ; elle deviendrait poète et performeuse, il serait photographe. À cette époque d’intense créativité, les univers de la poésie, du rock and roll et du sexe s’entrechoquent. Le couple fréquente la cour d’Andy Warhol, intègre au Chelsea Hotel une communauté d’artistes et de marginaux hauts en couleur, croise Allen Ginsberg, Janis Joplin, Lou Reed¿ Just Kids commence comme une histoire d’amour et finit comme une élégie, brossant un inoubliable instantané du New York des années 1960-1970. Avec pudeur et émotion, Patti Smith retrace l’ascension de deux gamins inséparables qui insufflèrent la même énergie à leur vie qu’à leur art.

    • D’après une histoire vraie

      3,00

      ” Encore aujourd’hui, il m’est difficile d’expliquer comment notre relation s’est développée si rapidement, et de quelle manière L. a pu, en l’espace de quelques mois, occuper une place dans ma vie. L. exerçait sur moi une véritable fascination. L. m’étonnait, m’amusait, m’intriguait. M’intimidait. (…) L. exerçait sur moi une douce emprise, intime et troublante, dont j’ignorais la cause et la portée.

    • Cowboy, mon amour

      3,00

      Sara Davidson est scénariste et co-productrice pour la télévision américaine Dr. Quinn. Elle a écrit plusieurs livres sur des thèmes de société. Elle vit à Santa Monica en Californie. Mère divorcée, scénariste à Hollywood, Sara Davidson a près de 50 ans, connaît le succès et goûte, avec ses deux enfants, et sans homme, une vie tranquille et confortable lorsqu’elle rencontre Zack. C’est un cow-boy, il a 10 ans de moins qu’elle, a achevé péniblement ses études secondaires. Il habite dans une caravane en plein désert du Nevada et gagne petitement sa vie en vendant les brides de cuir qu’il tresse. Apparemment, tout les sépare, et pourtant le coup de foudre est réciproque, l’entente physique quasi-immédiate. Avec Zack, Sara se sent aimée comme jamais auparavant. Grâce au regard fondamentalement différent qu’il porte sur la vie et l’amour, Sara accepte, peut-être pour la première fois, de recevoir l’amour de quelqu’un et s’autorise enfin à s’aimer elle-même.

    • Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent….

      3,20

      Un jour, lors d’une exposition de masques, Beethoven revient dans la vie d’Eric-Emmanuel Schmitt. L’écrivain se rappelle l’avoir aimé passionnément autrefois, pendant son adolescence. Pourquoi Beethoven s’est-il éloigné ? Pourquoi l’homme d’aujourd’hui n’éprouve-t-il plus ces émotions, ce romantisme, ces orages intérieurs et cette joie ? Qui a disparu ? Beethoven ou nous ? Et qui est l’assassin ? Ce texte est suivi de Kiki van Beethoven, l’aventure d’une femme, la soixantaine rayonnante, laquelle va, grâce à la musique, changer sa vie ainsi que celle de ses trois amies. Un fable sur la jeunesse perdue et les secrets ensevelis. + les plus belles pages de Beethoven par les plus grands interprètes: Bruno Walter, Wilhelm Furtwängler, Eric Kleiber, Hermann Scherchen avec Elisabeth Schwartzkopf, Otto Edelmann, Birgit Nilsson, Gottlob Frick, Paul Badura-Skoda…
      cd inclus

    • La Trêve

      3,00

      A la fin de la Seconde Guerre mondiale, un groupe de prisonniers italiens libérés par les Russes entame une longue marche de plusieurs mois pour rejoindre leur terre natale. ” Accompagnés ” par l’Armée rouge dans une réjouissante pagaille, se retrouvent pêle-mêle héros et traîtres, paysans et voleurs, savants et nomades : autant d’hommes qui redécouvrent, émerveillés, la vie, le monde, la forêt, les filles, sans oublier l’art du trafic pour subsister….
      La Trêve est le récit picaresque – et authentique – de leurs tribulations extravagantes, souvent d’une drôlerie irrésistible, sur les routes d’Europe centrale. A travers la savoureuse confrontation de deux peuples, Primo Levi révèle les merveilleuses ressources d’hommes qui se montrèrent à la hauteur de leur destin.

    • Nous étions des géants : L’incroyable survie d’une famille juive de lilliputiens

      3,00

      Artiste et homme de foi juif en Transylvanie, le nain Shimshon Eizik Ovitz eut dix enfants entre 1886 et 1921, dont sept de petite taille. Ces derniers fondèrent la Troupe lilliputienne et se produisirent à travers l’Europe centrale comme musiciens et comédiens. Au printemps 1944, tous furent déportés à Auschwitz et sélectionnés pour servir d’objets d’étude au diabolique docteur Josef Mengele. Mais tous survécurent et en 1949 ils émigrèrent en Israël, où ils se retrouvèrent dans les sordides baraquements d’un camp.

      Malgré leurs épreuves, les Ovitz ne perdirent jamais goût à la vie parce que jamais ils ne se séparèrent. Avant sa mort en septembre 2001, Perla, cadette et dernière survivante de la fratrie, a raconté l’histoire de la Troupe lilliputienne à un couple de journalistes israéliens, Yehuda Koren et Eilat Negev.

    • Charlotte

      3,20

      Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu’elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d’une œuvre picturale autobiographique d’une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : «C’est toute ma vie.» Portrait saisissant d’une femme exceptionnelle, évocation d’un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d’une quête. Celle d’un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche.

      “Biographie romancée remarquable de vivacité et de force. Un récit saisissant dans un contexte historique évoqué avec concision. Écriture magnifique de sobriété et d’émotion. Un chef d’ouvre plein d’émotions, fascinant et marquant dont on ne ressort pas indemne!” Christine, libraire

    • Rien Ne S’oppose À La Nuit

      3,00

      Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre.

      Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du verbe, et celui du silence.

    • Jamel Debbouze : D’un monde à l’autre

      3,50

      Tout juste trente ans, et déjà une bien belle place sous les projecteurs !

      Acteur le mieux payé de France, devenu un véritable phénomène de société, Jamel multiplie les triomphes sur grand écran (Amélie Poulain, Astérix…) Quant à ses spectacles en one-man show, ils affichent systématiquement complet.

      Pour cet aîné d’une famille d’immigré marocains, c’est une belle revanche sur la vie ! Absolument rien ne prédestinait le petit garçon de la banlieue parisienne à devenir une star reconnue.

    • Mon panthéon est décousu

      3,10

      Cette phrase empruntée à Jules Renard illustre bien les cinquante-cinq années que Francis Perrin nous invite à passer avec lui. Cet arlequin facétieux et bondissant, ce Scapin qui ne s’ignore pas, ce Mascarille qui ne dort que sur une oreille avait décidé à quatre ans que le théâtre serait sa raison de vivre. Projet amplement réalisé : homme de théâtre, artiste de music-hall, acteur, auteur, réalisateur, adaptateur et metteur en scène, il ne laissera rien au hasard. De l’enfance au collège, du Conservatoire à la direction du Théâtre Montansier, de ses premiers rôles au cinéma à la mise en scène d’opéra, Francis Perrin se raconte avec humour, tendresse et insolence. Au fil de ce parcours semé d’embûches et d’anecdotes, il croisera de véritables légendes comme Orson Welles, Woody Allen, Liza Minnelli, Louis Seigner, Robert Mitchum, Lino Ventura, Jean Gabin ou encore Philippe Noiret… Trois coups sont frappés. Le rideau se lève sur une vie…

    • La Nuit de feu

      3,40

      À vingt-huit ans, Eric-Emmanuel Schmitt entreprend une randonnée dans le grand sud algérien. Au cours de l’expédition, il perd de vue ses compagnons et s’égare dans l’immensité du Hoggar. Sans eau ni vivres durant dans la nuit glaciale du désert, il n’éprouve nulle peur mais sent au contraire se soulever en lui une force brûlante. Poussière d’étoiles dans l’infini, le philosophe rationaliste voit s’ébranler toutes ses certitudes. Un sentiment de paix, de bonheur, d’éternité l’envahit. Ce feu, pourquoi ne pas le nommer Dieu ?

    • Trois jours chez ma mère

      3,50

      Le héros de ce roman, un homme désemparé, décide, le jour de ses cinquante ans, d’annuler tous ces rendez-vous afin d’essayer de savoir où il en est. Il voudrait changer de vie, de métier, de femme, de ville, et même d’époque ! “Je refuse, se dit-il, le côté vomitoire de celui qui se penche sur son passé, je veux m’élancer vers le futur”. Cependant, il ne peut s’ abolir ce passé dont il voudrait se délivrer. Il se souvient d’un voyage de deux mois, en Italie et en Grèce, avec sa femme. Ce voyage a failli les séparer, mais le souvenir qu’il en garde le rend amoureux d’elle. Et pourtant, affirme-t-il, “j’aurais passé ma vie à souhaiter vivre avec d’autres femmes qu’elle”.

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