Biographie

    • Une larme m’a sauvée

      2,90

      Transportées aux urgences de l’hôpital de Strasbourg pour un malaise, Angèle Lieby commence à avoir des difficultés à s’exprimer, puis perd connaissance. On la plonge dans un coma artificiel pour l’intuber.

      Le quatrième jour, elle ne se réveille pas. Or Angèle est consciente et souffre sans pouvoir réagir. Pour le personnel médical, elle est très vite considérée comme morte. Le miracle: une larme.

      Le 25 juillet, jour de l’anniversaire de son mariage, sa fille aperçoit une larme au coin de son œil. Elle avertit le personnel médical qui rétorque que c’est impossible.

      Puis Angèle bouge le petit doigt. Commence alors une longue période de rééducation qui va durer presque un an. Un cas exceptionnel pour la science.

      La maladie d’Angèle est le syndrome de Bickerstaff. Il peut se déclencher après une infection aussi commune qu’une rhinopharyngite… Son cas est exceptionnel pour la science. Il fait l’objet de présentations dans divers congrès de médecine et de recherches.

    • Les champs d’honneur

      3,00

      Jean Rouaud ne devrait pas passer longtemps inaperçu de ses contemporains, qui suspecteront en lui l’une des plus soudaines et des plus étonnantes révélations de la décennie. Mettons, du quinquennat, pour ne désobliger personne.
      Jean-Louis Ezine, le Nouvel Observateur

      Sans nostalgie, sans banalité, Jean Rouaud rend hommage à ces Français qu’on dit moyens… L’écriture, très belle, frappe par son ampleur et sa grande justesse.
      Jean-Maurice de Montremy, Lire

      Les champs d’honneur est mieux qu’un livre réussi dont on discute les vertus et qu’on range ensuite dans une hiérarchie serrée des mérites. Il est l’un de ces rares, de ces très rares livres, qui emportent l’immédiate conviction; conviction qu’on brûle de faire partager.
      Patrick Kéchichian, le Monde

    • Le coeur à deux places

      3,00

      Gilles, Paule, Victoria, le mari, la femme et la maîtresse… Oui ! L’immuable trio, mais revu et corrigé par l’humour de Françoise Dorin. Maintenant le ménage à trois n’est plus ce qu’il était : hier, l’Epoux infidèle s’efforçait de tromper sa femme dans la plus stricte clandestinité. L’Epouse pouvait sans difficulté sauver la face et sa position sociale. La Maîtresse devait se résigner ou partir. Aujourd’hui, les relations ont changé et les Epouses gardent leur emploi bien rémunéré de ” gérantes du quotidien “, heureuses d’être relayées par des ” suppléantes ” avisées qui préfèrent leur situation d’intermittentes au ministère des Loisirs à deux. Alors… De Paule, la ” gérante de vie “, ou de Victoria, la ” suppléante “, qui va gagner ? Et d’abord, y aura-t-il une gagnante ? ou, après tout… un gagnant ?

    • Rien ne s’oppose à la nuit

      3,60

      Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre.

      Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du verbe, et celui du silence.

    • Julie et Julia : Sexe, blog et boeuf bourguignon

      3,20

      Lassée des boulots de secrétaire intérimaire, Julie décide de donner une nouvelle direction à sa vie. Elle décide de réaliser en un an les 524 recettes du livre L’art de la cuisine française de Julia Child. Elle commence aussi un blog dans lequel elle livre ses aventures de cuisinière, mais aussi sa vie et ses tracas. Un récit autobiographique romancé.

       Après avoir été longtemps secrétaire intérimaire, Julie Powell est devenue célèbre en 2004 grâce au succès fulgurant de son blog. Pendant un an, elle y a tenu la chronique régulière de son odyssée culinaire et personnelle. Un an plus tard, les éditeurs américains s’arrachaient les droits de son livre.

      À l’approche fatidique de la trentaine, Julie frôle la crise de nerfs. Son mari, ses chats et son travail de secrétaire intérimaire l’épuisent. Armée du livre de cuisine française de sa mère, elle décide de reprendre sa vie en main. Elle cuisinera désormais chaque soir et écrira une chronique sur son blog pour raconter sa renaissance culinaire. Tiendra-t-elle ce curieux défi ?

    • Les Femmes

      3,50

      En 1932, un jeune Japonais, Tadashi Sato, étudiant en architecture, arrive dans une immense propriété du nom mythique de Taliesin, perdue au fin fond de la campagne du Wisconsin. C’est là que réside le plus grand architecte du siècle, auprès duquel Tadashi vient de se faire engager comme apprenti : Frank Lloyd Wright.

      Tadashi découvre vite que l’antre du génie ressemble moins à une école qu’à une communauté utopique, que Frank Lloyd Wright essaie de faire tenir tant bien que mal tandis que les créanciers de tout bord le poursuivent et que les habitants du voisinage crient au scandale devant les mœurs étranges du maître de céans… Les ” disciples ” du grand architecte se retrouvent bientôt recyclés en aides-cuistots, bricoleurs et préposés à toutes sortes de tâches ménagères sans grand rapport avec l’architecture, tandis que Wright, grognon, secret, colérique, tantôt faible, tantôt tyrannique, se démène comme il peut entre ses affaires d’argent et… ses femmes.

    • L’épreuve: Condamnée à mort à 20 ans en Malaisie

      3,50

      Liban, Turquie, Iran, Thaïlande: à vingt ans, Béatrice Saubin est “une solitaire amoureuse de la route”. Elle y oublie son enfance malmenée en poursuivant une quête effrénée du bonheur.
      Un bonheur qu’elle croit enfin trouver en Malaisie, avec Eddy, son bel amant chinois à la peau sombre, au sourire éclatant. Ils doivent se marier en Europe. Béatrice part la première, avec la valise offerte par Eddy. Mais, à l’aéroport, les douaniers découvrent dans un double fond cinq sachets de granulés marron…
      Cinq kilos d’héroïne qui signent la condamnation à mort de la Française.
      L’affaire Saubin ne fait que commencer… Dans un récit âpre, émouvant, magnifique de sincérité, Béatrice raconte ses dix années volées, dix années dans les prisons malaises.

    • Selva sauvage

      2,60

      A nouveau, “Chaveta” entraîne le lecteur au coeur de l’Amazonie, au pays des mystèrieux Indiens Ashanincas. Sans complaisance, sans idéalisme abstrait, elle peint l’existence de ceux qui parcourent la forêt, la détruisent, la hantent, l’habitent : explorateurs, trafiquants de drogue ou de bois et, surtout, ces Indiens qu’elle reconnaît comme frères. Au fil des pages captivantes et parfois bouleversantes, on découvre ce qu’est la vie à leurs côtés, une vie âpre, dangeureuse. Plus encore que la vie de Selva , cette nature sauvage et menaçante dont les Indiens ont appris à déjouer les pièges, ce sont les hommes qui sont à redouter, ceux que guide exclusivement l’appât du gain et du pouvoir.

      Mais si la mort rôde, la passion n’en revêt que plus d’intensité. Chaveta aime d’un amour impossible le jeune Barriti et elle est aimée d’un autre.

      “Shirampari, chef du clan des Parijaro, natif d’Asaninca de la grande forêt amazonnienne, attend ma réponse… L’aboiement d’un loup des montagnes me fait frissonner et, d’un geste instinctif, je pose mon front sur l’épaule de l’homme qui m’observe, immobile. Dans un souffle, je murmure, étreinte par l’émotion : Nocoye ! (Je veux !)”.

    • Somme toute : Mémoire à la barre

      3,00

      Somme toute est un bilan, mais pas un bilan déposé. Un regard vers le passé, que l’auteur ne cesse de poser jour après jour, tirant de sa jeunesse chrétienne les leçons de l’examen de conscience, voire de l’acte de contrition. Il apprend très vite que la justice n’est pas nécessairement la vérité et que les deux déesses forment un couple d’enfer. Les causes ” impossibles ” qu’il assume, il les paie cher dans l’estime de l’opinion publique, très cher parfois, pour ensuite recevoir des encouragements, voire des félicitations, ou plus simplement le silence perplexe après les sanctions.
      Ce plaideur vous balade dans sa vie publique et dans sa vie privée, cherchant avec vous la clef de la destinée. C’est que tout est encore à faire. Avec ceux qui vous aiment, si vous acceptez de les reconnaître. Ceux qui vous pardonnent ou qui, pourquoi pas, vous comprennent et vous encouragent. Diable d’homme, Somme toute !

    • Princesse Diane: Une artiste royale

      3,00

      Elle passe pour une princesse rebelle mais l’image qui nous intéresse est celle d’une femme passionnée, une battante qui met sa vie au service des enfants malheureux à travers le monde, probablement en souvenir d’une enfance particulièrement chaotique. Elle en a fait le vœu alors qu’elle était elle-même gravement malade : vivre pour se mettre au service des plus démunis. Dès lors, elle a travaillé avec acharnement à peindre, sculpter, créer avec beaucoup de savoir-faire et d’originalité. Et tout l’argent qu’elle en tire est réinvesti dans des œuvres caritatives. Croyante, la princesse trouve matière à sa spiritualité dans ce rapport à l’autre, persuadée que c’est la raison de sa présence sur terre. Optimiste, déterminée et énergique, la duchesse de Württemberg est une leçon de volonté et de talent. Femme de cœur, anticonformiste, artiste, il était temps de considérer Diane de France sous un nouveau jour, loin des clichés et stéréotypes de la vie protocolaire.

    • Pour que justice te soit rendue: La promesse d’un père sur la tombe de sa fille

      4,00

      Ce pourrait être un roman noir, c’est pire : ce témoignage repose sur des faits réels, bouleversants, énigmatiques… La mort inexpliquée, en 1982, d’une jeune fille de quatorze ans, Kalinka Bamberski, à la suite d’une injection pratiquée par le Dr Krombach, un médecin allemand, nouveau compagnon de sa mère… Le désespoir d’un père, qui ne saurait envisager l’innocence de cet homme, trop de zones d’ombre le hantent… Une autopsie suspecte, l’affaire bien vite classée en Allemagne, le Dr Krombach reconnu par la suite coupable d’un viol sur mineure : pendant vingt-huit ans, André Bamberski ne cessera d’alerter la justice, les politiques et les médias, se heurtant le plus souvent à l’indifférence. Et aux inexplicables protections dont semble bénéficier en haut lieu celui qu’il cherche à démasquer. Le médecin, absent du prétoire, a pourtant été condamné par contumace à Paris en 1995 pour le meurtre de Kalinka, mais ce verdict n’a jamais été accepté outre-Rhin. Dicter Krombach a finalement été enlevé puis livré aux autorités françaises le 18 octobre 2009. Il devrait comparaître bientôt devant une cour d’assises. C’est tout ce que demande André Bamberski, depuis des années : que la justice lui permette enfin de sortir la mémoire de sa fille des marécages de l’iniquité.

      Une quête obsessionnelle ? Non. Une nécessité sans cesse relancée par les faits. 1982 : Kalinka succombe à la suite d’une injection pratiquée par le Dr Krombach, cardiologue, nouveau compagnon de sa mère. L’Allemagne, où réside le médecin, classe l’affaire. Anéanti, André Bamberski dépose une plainte en France… 1985, nouveau choc : il découvre que lors d’une première autopsie, les organes génitaux de sa fille ont été prélevés, puis ont disparu… Il multiplie les interventions et en 1995, la cour d’assises de Paris condamne le Dr Krombach à 15 ans de prison. Mais l’Allemagne refuse d’extrader le condamné ! En 1997, de quoi lever les derniers doutes de M. Bamberski : le cardiologue se voit infliger 2 ans de prison avec sursis pour viol sur mineure ! Le père déterminé poursuit sa traque.

    • Just Kids

      3,30

      C’était l’été de la mort de Coltrane, l’été de l’amour et des émeutes, quand une rencontre fortuite à Brooklyn guida deux jeunes gens dans la vie de bohème, sur la voie de l’art. Patti Smith et Robert Mapplethorpe avaient vingt ans ; elle deviendrait poète et performeuse, il serait photographe. À cette époque d’intense créativité, les univers de la poésie, du rock and roll et du sexe s’entrechoquent. Le couple fréquente la cour d’Andy Warhol, intègre au Chelsea Hotel une communauté d’artistes et de marginaux hauts en couleur, croise Allen Ginsberg, Janis Joplin, Lou Reed¿ Just Kids commence comme une histoire d’amour et finit comme une élégie, brossant un inoubliable instantané du New York des années 1960-1970. Avec pudeur et émotion, Patti Smith retrace l’ascension de deux gamins inséparables qui insufflèrent la même énergie à leur vie qu’à leur art.

    • Mon panthéon est décousu

      3,10

      Cette phrase empruntée à Jules Renard illustre bien les cinquante-cinq années que Francis Perrin nous invite à passer avec lui. Cet arlequin facétieux et bondissant, ce Scapin qui ne s’ignore pas, ce Mascarille qui ne dort que sur une oreille avait décidé à quatre ans que le théâtre serait sa raison de vivre. Projet amplement réalisé : homme de théâtre, artiste de music-hall, acteur, auteur, réalisateur, adaptateur et metteur en scène, il ne laissera rien au hasard. De l’enfance au collège, du Conservatoire à la direction du Théâtre Montansier, de ses premiers rôles au cinéma à la mise en scène d’opéra, Francis Perrin se raconte avec humour, tendresse et insolence. Au fil de ce parcours semé d’embûches et d’anecdotes, il croisera de véritables légendes comme Orson Welles, Woody Allen, Liza Minnelli, Louis Seigner, Robert Mitchum, Lino Ventura, Jean Gabin ou encore Philippe Noiret… Trois coups sont frappés. Le rideau se lève sur une vie…

    • On peut se dire au revoir plusieurs fois

      3,00

      Dans un livre court, une centaine de pages, et très personnel, David Servan-Schreiber fait le bilan de son long combat contre le cancer, plusieurs fois victorieux et semé de rechutes. Avec lucidité, et de façon lumineuse, il parle de la douleur, de la peur et du courage face au mal, mais aussi de l’espoir, de la force de vivre, et de ses rêves d’avenir. Écrit par un homme que la maladie atteint mais ne brise pas, ce témoignage poignant évoque la mémoire de Jean-Dominique Bauby et de son Scaphandre dans la manière qu’il a de nous faire aimer la vie en regardant la mort en face.

    • Céline Dion, La femme aux deux visages

      4,20

      Depuis la naissance de ses jumeaux et son retour en 2011 sur les scènes du monde entier, personne ne s’était penché sur le destin de la star planétaire qu’est devenue Céline Dion.Quatorzième enfant d’une famille d’artistes de Charlemagne, au Canada, Céline n’a que 12 ans lorsqu’elle est découverte par René Angélil, en 1980. Elle tombe immédiatement amoureuse de cet homme de près de 30 ans son aîné. Avec la naissance de cette passion amoureuse, commence la légende d’une idole, qui dure encore plus de trente ans après leur rencontre. Mais aussi un business florissant…Quelle femme se cache derrière cette voix et ce talent exceptionnels ? Elisabeth Reynaud entraîne le lecteur dans l’intimité de la chanteuse, au cœur de son couple, de sa vie de famille et de ses concerts.Première édition : Télémaque, novembre 2013

    • L’empereur Justinien

      4,00

      Une histoire de l’Empire romain d’Orient sous le règne de Justinien, au vie siècle.

      Justinien a marqué de son empreinte l’Antiquité tardive. Sous son autorité, l’Empire, réformé, brille par de grandes réalisations. La construction de Sainte-Sophie, la reconquête de l’Afrique du Nord et de l’Italie, l’instauration d’un code législatif pérenne sont quelques-unes de ses grandes oeuvres. Cependant, si Justinien a été le dernier empereur à avoir réuni les deux parties de l’Empire romain, c’est au prix de l’appauvrissement de sa partie orientale. Et sa codification du droit romain n’a pas supprimé de grandes injustices sociales.

      Cadre du règne, établissement de nouvelles lois, guerres de reconquêtes ou guerres défensives, réalisations architecturales, problèmes sociaux et économiques, politique religieuse : Pierre Maraval nous décrit ici le quotidien de l’Empire et décrypte une des plus grandes figures de l’histoire byzantine.

    • Bouche cousue

      3,00

      Longtemps, Mazarine Pingeot a vécu “bouche cousue”. Aujourd’hui, elle rompt le silence et tente de percer sa mémoire emmurée par une histoire trop lourde à porter.

      Depuis que son père est mort, Mazarine a perdu l’un de ses deux principaux témoins et acteurs de son enfance. Et tandis que les historiens et les journalistes continuent de s’approprier le personnage public de François Mitterrand, sa jeunesse, déroulée dans le secret le plus total auprès de cet homme, semble perdre peu à peu de sa réalité. Tout cela a-t-il bien existé? Ce François Mitterrand des journaux et des livres d’histoire a-t-il bien été son père? Pour lutter contre l’oubli, elle doit faire revivre, à tout prix, la petite fille heureuse qu’elle a été, ses paysages et ses jeux d’enfant, ses parents amoureux, le trio idéal, jalousement gardés dans un coin de sa mémoire… Tissant les instants magiques, banals ou cruels d’une enfance pas comme les autres, passée auprès d’un père président de la République, Mazarine fait surgir la figure étonnante de l’homme qu’elle a connu, celle d’un père aimant et exclusif. Et c’est cette image émouvante, salvatrice, qu’elle s’autorise enfin à partager.

      Pour la première fois, je désire un enfant. Je fais ce livre pour toi, l’enfant qui viendra un jour, pour que tu échappes aux mots qui ont tissé ma muselière. Il y a des gens, que nous ne connaissons pas, et qui saccagent mes souvenirs. Je dois maintenant les reconstituer pour t’offrir un passé différent des livres d’histoire et des piles de journaux. Pendant cinquante-huit ans, il n’était pas mon père. Tu trouveras ces cinquante-huit ans autre part. Tu comprendras qu’ils ne m’appartiennent pas. Qu’ils me font concurrence. Longtemps, j’ai même ignoré l’orthographe exacte de son nom. Comme tout le monde, j’hésitais entre un R ou deux. J’en avais honte, aussi ne pouvais-je demander à ma mère, encore moins à mon père, comment écrire M-i-t-t-e-r-r-a-n-d. Il ne m’a pas tout raconté. Mais il ne faut pas croire ce que disent les autres. Les autres parlent toujours d’eux. Mon témoignage à moi est vivant. Et vivant restera ainsi ton grand-père.

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