Politique

Tout sur la politique !

    • Les nouvelles preuves sur l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy

      3,00

      Enquête journalistique aussi fouillée que palpitante, l’ouvrage de Caroline Lebeau représente un formidable coup de tonnerre dans l’édition. Exposant en pleine lumière des liens auparavant insoupçonnés ou occultés entre le parti républicain, la mafia, les milieux anticastristes, le complexe militaro-industriel et les services secrets américains, l’auteur renoue avec patience et sagacité les fils rompus d’une quête légitime de vérité sur les véritables circonstances de l’assassinat du président John Fitzgerald Kennedy. Surmontant avec un courage qu’il faut saluer menaces, pressions et intimidations, Caroline Lebeau dévoile enfin les aspects les plus compromettants de l’un des événements politiques majeurs du dernier demi-siècle. Avec une rigueur héritéé de ses études en science-économiques et une curiosité aiguisée par ses recherches à l’université de Liège, Caroline Lebeau, journaliste d’investigation indépendante, mène de front plusieurs enquêtes sur les cercles de pouvoir et les réseaux financiers. Elle travaille notamment avec le journaliste d’investigation Hugues Mondrian auteur de plusieurs ouvrages dont Dernières Révélations sur la mort de Lady Diana.

    • Viktor Vavitch

      5,00

      Etudiants et étudiantes en révolte, attirés par le terrorisme ; ouvriers séduits par le marxisme et la lutte révolutionnaire ; libéraux contestataires, rêvant simplement de réformer la Russie ; autorités qui, conscientes que quelque chose couve, veillent au grain…

      C’est dans cette atmosphère de sourde effervescence que s’ouvre le roman-fresque de Boris Jitkov, considéré par Pasternak comme ” le meilleur sur la révolution de 1905 “. La roue de l’histoire, en effet, et avec elle la narration, ne tarde pas à s’emballer : grèves, manifestations, combats de rue, répression, réaction débouchant sur des pogromes d’une violence inouïe constituent la trame de ce Viktor Vavitch aussi chaotique, animé, fracassant que les événements qu’il évoque.

      Sur ce fond d’agitation empreinte d’espoir, mais se soldant par un noir désespoir, Boris Jitkov sème ses personnages dont les destins, pleins de promesses, avorteront pour la plupart, à l’image de la révolution manquée de 1905: il y a Viktor Vavitch qui rêve de galons d’officier mais se retrouve dans la police ; il y a Bachkine qui se veut ” un type bien ” mais devient indicateur ; il y a le jeune Sanka Tiktine qui n’est guère convaincu par la révolution : le roman s’achèvera pourtant sur son envoi en relégation à Viatka ; il y a sa sœur, Nadienka, amoureuse d’un ouvrier au cœur de l’action clandestine ; il y a la jeune Taïnka, sœur de Vavitch, qui aime à la folie le flûtiste juif Israëlson…

      Foisonnement de personnages, chaos de couleurs et de sons, Boris Jitkov livre ici le film de 1905, transformant le lecteur en spectateur et auditeur. L’écriture, très cinématographique, joue à merveille de la suggestion, de l’ellipse.

      Constamment au plus près de son sujet, Boris Jitkov ne décrit pas, il saisit des images, s’y arrête un instant, nomme parfois, pour aussitôt se hâter ailleurs. Le ” dernier grand roman russe “, a-t-on dit de Viktor Vavitch. Le dernier, en tout cas, à offrir cette écriture qui place la langue et la poésie au-dessus

    • À reculons comme une écrevisse

      3,40

      Le 11 septembre, la guerre en Afghanistan et en Irak, le populisme médiatique au pouvoir : les premières années du troisième millénaire ne pouvaient pas échapper à l’analyse ravageuse d’Umberto Eco. Après la chute du mur de Berlin, il a fallu exhumer de vieux atlas pour retrouver les frontières oubliées depuis la guerre de 1914. De la guerre froide, on s’est empressé de retourner aux guerres les plus chaudes. Nous avons ressuscité le vieux combat entre Islam et Chrétienté, et le cri ancestral de « Sauve qui peut, voilà les Turcs ! » nous ramène au temps des Croisades… Il semblerait que l’Histoire, à bout de souffle après les bonds qu’elle a effectués au cours des deux précédents millénaires, se soit affaissée sur elle-même et se précipite à reculons, comme une écrevisse.

    • Guérir par la lumière

      5,50

      Le succès considérable remporté par le premier livre de Barbara Ann Brennan, Le pouvoir bénéfique des mains, l’a placée au tout premier rang des grands guérisseurs mondiaux. Dans son nouvel ouvrage, impatiemment attendu, elle nous emmène à la découverte de l’aura, à la source de notre expérience de la santé ou de la maladie. Elle nous livre les surprenants développements rencontrés dans son enseignement et ses contacts avec les patients, et nous dévoile les secrets qui mettront à notre portée le pouvoir de guérison fondamental : la lumière qui surgit du coeur même de notre condition humaine. Avec une optique totalement originale, prônant une étroite collaboration entre guérisseur, patient et professionnels de santé, Guérir par la lumière explique la perception visuelle, auditive et kinesthésique du guérisseur, et le rôle actif que peut jouer chacun d’entre nous dans ce processus. Enrichi d’une fascinante documentation, allant d’un nouveau mode de guérison holographique à des incursions dans le ” hara ” et le ” noyau rayonnant “, Guérir par la lumière est à la pointe des techniques actuelles. Vous y découvrirez entre autres : – Comment utiliser, pour soi-même et pour les autres, le pouvoir guérisseur inné que nous possédons tous ; – Un guide très complet des relations patient-guérisseur, des différences avec les rapports purement médicaux, et des liens souhaitables entre ces deux professions pour faciliter la guérison ; – Les sept niveaux du processus guérisseur : comment apporter à chacun d’eux la plénitude, plus un mode d’emploi détaillé pour élaborer votre propre projet de guérison ; – De stupéfiantes révélations sur les interactions énergétiques dans toutes nos relations humaines, et le bon moyen de convertir des schémas négatifs en contrats positifs avec notre entourage ; – Le lien crucial entre guérison, créativité et transcendance, etc. Complété par de nombreux exemples, exercices et illustrations, Guérir par la lumière propose une voie nouvelle vers la guérison, l’unicité et l’épanouissement de la conscience.

    • Les déclarations des droits de l’homme

      6,50

      La France, dit-on, est la “patrie des droits de l’homme”. Et la déclaration de 1789 le texte fondateur de la pensée politique moderne. Mais qu’est-ce que cet acte révolutionnaire a réellement changé au cours de l’histoire et des pratiques politiques? La liberté, l’égalité, le bonheur peuvent-ils être promulgués? Et n’a-t-on pas parfois intérêt à clamer haut et fort les droits de l’homme pour mieux bafouer les droits de la personne? C’est afin de répondre à ces questions que Frédéric Rouvillois nous donne à lire les textes réunis dans cette anthologie. Du Bill of Rights à la Charte de l’environnement en passant par la constitution de la République de Haïti, ou encore la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, l’on assiste ainsi à la préhistoire des droits de l’homme, à leur affirmation dans la France révolutionnaire puis à leur développement tous azimuts, tendant à l’universalisation. Oscillant sans cesse entre idéalisme et pragmatisme, l’histoire des droits de l’homme connaît aujourd’hui de nouveaux avatars (déclarations des droits de la femme, de l’enfant, des personnes handicapées, etc.), dont la surenchère n’est peut-être pas sans menacer leur principe fondamental…

    • La face cachée du 11 septembre

      3,50

      Pour la première fois un livre dévoile les mensonges et les silences officiels qui entourent encore la tragédie du 11 septembre. Un an d’enquête a conduit l’auteur notamment aux Etats-Unis, au Pakistan, à Dubaï, au Qatar, en Israël et jusqu’aux montagnes de Tora Bora, dernier refuge de Bin Laden en Afghanistan. Enquête minutieuse, parfois dangereuse, qui révèle la face cachée du 11 septembre. Pourquoi Ousama Bin Laden n’est-il toujours pas inculpé par les responsables américains pour les attentats du 11 septembre ? – Pourquoi la CIA qui surveille en permanence les marchés financiers n’a-t-elle pas détecté le plus grand délit d’initiés de l’histoire qui a précédé le 11 septembre ? Quelle est la véritable identité des pirates de l’air ? Cinq d’entre eux ont usurpé celles de personnes toujours vivantes. Quel est le rôle exact joué par les services secrets du Pakistan ? Et que penser de l’Arabie Saoudite, de ce royaume dont trois princes ont connu une mort mystérieuse à la suite du 11 septembre ? Les informations recueillies dans ce livre, les faits troublants, les contradictions et les manipulations avérées battent en brèche les vérités admises. La tragédie du 11 septembre n’a pas encore épuisé tous ses secrets

    • L’Etat Spectacle

      2,50

      La politique devient un spectacle. Et souvent un one-man show. Avec la personnalisation du pouvoir, le monde de la politique repose, comme le monde du spectacle, sur le star system. Tout s’efface ? partis, programmes -derrière des supervedettes, qui se distribuent les grands rôles.
      C’est le héros : de Gaulle, Mao, Staline, puis Brejnev ou Amin. C’est M. Tout-le-Monde : Pompidou, Ford, Carter. C’est le leader de charme : Kennedy, Trudeau, Giscard d’Estaing. C’est le père, tel Raymond Barre.
      Ces « stars » inventent la média-politique, la politique faite sur mesure pour les media (presse, radio, télévision). Souvent, elles s’inspirent du théâtre et du cinéma. Souvent, des agences de campaign management fabriquent leur image de marque.
      Résultat : le citoyen se transforme en simple spectateur d’un pouvoir toujours en représentation. II est le témoin passif et manipulé de cette exhibition permanente. Ainsi meurt la démocratie. Il faut donc – d’urgence – renverser l’Etat spectacle. Ce n’est pas l’affaire d’un livre C’est l’affaire de chacun. Car la politique est l’affaire de chacun.

    • Le rejet de l’Etat

      4,00

      L’Etat est partout, coûte de plus en plus cher, veut tout faire et fait de plus en plus mal tout ce qu’il fait. Tel est le sentiment qui monte depuis peu dans les opinions publiques. Est-ce la fin d’une longue période pendant laquelle une majorité de citoyens pensait que l’élargissement du rôle de l’Etat était plutôt bénéfique ? On constate aujourd’hui dans les pays développés, mais aussi dans le tiers monde, une véritable nausée devant l’hypertrophie d’un Etat envahissant et inefficace. Bref, l’individu redemande le pouvoir. En France, c’est au moment précis où émergeait cette révolte que le régime socialiste accroissait massivement l’intervention de l’Etat dans la société, commettant ainsi un grave contresens culturel. En quoi consiste cette lassitude devant cet Etat impotent et omniprésent ? D’où vient ce retournement de la sensibilité dans le monde moderne ? Vivons-nous une révolution néo-libérale ? Peut-elle aboutir à des réformes viables ? Tel est le mouvement que Jean-François Revel suit ici pas à pas et les questions auxquelles il propose des réponses.

    • Les illusions retrouvées

      3,00

      Trente-cinq ans avant la victoire socialiste de mai 1981 et l’entrée du P.C. dans le gouvernement de Pierre Mauroy, dès le lendemain de l’écrasement du nazisme, la pensée de gauche se constitue en un grand corps doctrinal dont le soutien au communisme soviétique est la clé de voûte. Condamner ou soutenir la société totalitaire, tel est alors le choix. D’un côté Camus, mais aussi Aron, Koestler, Sperber et quelques autres. De l’autre, Jean-Paul Sartre et les gros bataillons de la gauche intellectuelle, qui passent de la bienveillance à la complaisance. Les révélations sur le Goulag, dès 1945, la répression en Hongrie, en Pologne, puis l’écrasement du Printemps de Prague et le phénomène de la dissidence soviétique, rien n’ébranlera fondamentalement le rêve d’une rupture sans douleur avec le capitalisme. La gauche, obstinée, n’a cessé de cultiver ses précieuses illusions qu’elle retrouve intactes aujourd’hui. En retournant aux sources de cette collaboration, en analysant textes, déclarations et prises de position, en reprenant le procès que Sartre et ses amis intentèrent à Camus, Claudie et Jacques Broyelle éclairent crûment la scène politique ouverte le 10 mai 1981 et rétablissent les maillons de la chaîne qui jalonnent l’histoire de la capitulation devant le communisme.

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