Autobiographie

L’autobiographie est un genre littéraire, son étymologie grecque définit le fait d’écrire sur sa propre vue. Au sens large, elle se caractérise au moins par l’identité de l’auteur, du narrateur et du personnage.

    • L’Ecriture ou la vie

      3,00

      Déporté à Buchenwald, Jorge Semprun est libéré par les troupes de Patton, le 11 avril 1945. L’étudiant du lycée Henri lV, le lauréat du concours général de philosophie, le jeune poète qui connaît déjà tous les intellectuels parisiens découvre à Buchenwald ce qui n’est pas donné à ceux qui n’ont pas connu les camps : vivre sa mort. Un temps, il va croire qu’on peut exorciser la mort par l’écriture. Mais écrire renvoie à la mort. Pour s’arracher à ce cercle vicieux, il sera aidé par une femme, bien sûr, et peut-être par un objet très prosaïque : le parapluie de Bakounine, conservé à Locarno. Dans ce tourbillon de la mémoire, mille scènes, mille histoires rendent ce livre sur la mort extrêmement vivant. Semprun aurait pu se contenter d’écrire des souvenirs, ou un document. Mais il a composé une œuvre d’art, où l’on n’oublie jamais que Weimar, la petite ville de Goethe, n’est qu’à quelques pas de Buchenwald.

    • Un paysage de cendres

      2,90

      Léa et Bénédicte ont cinq et sept ans lorsque les hasards de la guerre les jettent dans un même pensionnat bordelais. L’amitié qui les lie aussitôt ” à la vie, à la mort ” les aide à s’évader dans un monde enfantin, loin des violences adultes. Seule la conscience du danger les empêche de se confier un lourd secret : celui de leurs parents disparus. A la libération, tout s’éclaire pour l’une, tout s’obscurcit pour l’autre, que rien ne va détourner de sa quête de vérité. Bénédicte se battra pour que l’avenir de Léa retrouve figure humaine. Mais quand on a détruit l’identité d’un enfant, saccadé sa conscience et dévasté son imaginaire, peut-il renaître de ses cendres ?

    • Les champs d’honneur

      3,00

      Jean Rouaud ne devrait pas passer longtemps inaperçu de ses contemporains, qui suspecteront en lui l’une des plus soudaines et des plus étonnantes révélations de la décennie. Mettons, du quinquennat, pour ne désobliger personne.
      Jean-Louis Ezine, le Nouvel Observateur

      Sans nostalgie, sans banalité, Jean Rouaud rend hommage à ces Français qu’on dit moyens… L’écriture, très belle, frappe par son ampleur et sa grande justesse.
      Jean-Maurice de Montremy, Lire

      Les champs d’honneur est mieux qu’un livre réussi dont on discute les vertus et qu’on range ensuite dans une hiérarchie serrée des mérites. Il est l’un de ces rares, de ces très rares livres, qui emportent l’immédiate conviction; conviction qu’on brûle de faire partager.
      Patrick Kéchichian, le Monde

    • Rien ne s’oppose à la nuit

      3,60

      Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre.

      Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du verbe, et celui du silence.

    • Julie et Julia : Sexe, blog et boeuf bourguignon

      3,20

      Lassée des boulots de secrétaire intérimaire, Julie décide de donner une nouvelle direction à sa vie. Elle décide de réaliser en un an les 524 recettes du livre L’art de la cuisine française de Julia Child. Elle commence aussi un blog dans lequel elle livre ses aventures de cuisinière, mais aussi sa vie et ses tracas. Un récit autobiographique romancé.

       Après avoir été longtemps secrétaire intérimaire, Julie Powell est devenue célèbre en 2004 grâce au succès fulgurant de son blog. Pendant un an, elle y a tenu la chronique régulière de son odyssée culinaire et personnelle. Un an plus tard, les éditeurs américains s’arrachaient les droits de son livre.

      À l’approche fatidique de la trentaine, Julie frôle la crise de nerfs. Son mari, ses chats et son travail de secrétaire intérimaire l’épuisent. Armée du livre de cuisine française de sa mère, elle décide de reprendre sa vie en main. Elle cuisinera désormais chaque soir et écrira une chronique sur son blog pour raconter sa renaissance culinaire. Tiendra-t-elle ce curieux défi ?

    • L’épreuve: Condamnée à mort à 20 ans en Malaisie

      3,50

      Liban, Turquie, Iran, Thaïlande: à vingt ans, Béatrice Saubin est “une solitaire amoureuse de la route”. Elle y oublie son enfance malmenée en poursuivant une quête effrénée du bonheur.
      Un bonheur qu’elle croit enfin trouver en Malaisie, avec Eddy, son bel amant chinois à la peau sombre, au sourire éclatant. Ils doivent se marier en Europe. Béatrice part la première, avec la valise offerte par Eddy. Mais, à l’aéroport, les douaniers découvrent dans un double fond cinq sachets de granulés marron…
      Cinq kilos d’héroïne qui signent la condamnation à mort de la Française.
      L’affaire Saubin ne fait que commencer… Dans un récit âpre, émouvant, magnifique de sincérité, Béatrice raconte ses dix années volées, dix années dans les prisons malaises.

    • Etats d’âme

      3,50

      A force d’enjamber les fuseaux horaires, de jongler avec les latitudes et les longitudes, il y a des matins où cette planète me semble ridiculement petite, son déséquilibre désespérément gigantesque. Tous les parfums, les couleurs, les cris, les regards, qui s’entassent dans ma mémoire, finissent par composer un monde sans frontière où le bonheur côtoie la détresse, et la laideur la beauté.
      Lundi, allongé sur la banquise, je regarde cet enfant esquimau se débattre avec ses chiens pour composer l’attelage.
      Jeudi, passage bref à Rambouillet, un vieux maçon me donne gentiment une leçon de poésie.
      Samedi, à la Cité des étoiles près de Moscou, la phrase sanction d’un ingénieur à propos de l’U.R.S.S. : “notre seule solution pour s’en sortir, c’est de fermer les yeux et d’ouvrir les portes.”

      Ce livre est l’itinéraire mouvementé de 365 jours : parfois l’image se fixe pour laisser place à la réflexion. Un vagabondage de l’esprit jusqu’à la contradiction, une tentative de saisir toutes ces expressions de vies antagonistes qui se partagent la même terre.

    • American Desperado : Une vie dans la mafia, le trafic de cocaïne et les services secrets

      3,00

      Ce livre retrace l’histoire intense de John Riccobono alias Jon Roberts. Né dans la famille Gambino affiliée à la Mafia new-yorkaise, Jon a sept ans quand il est témoin d’un meurtre commis par son père et doit apprendre la loi du silence. Suivant la voie qu’on lui a tracée, il fait ses armes comme “soldat” du clan Gambino puis s’engage dans les marines et donne libre cours à sa sauvagerie naturelle au Vietnam. On le retrouve à vingt-deux ans à New York, où il supervise le racket des boîtes de nuit pour ses oncles. La vague disco/cocaïne va lui donner des idées et lui faire découvrir Miami, où il devient en quelques années l’un des correspondants les plus actifs du cartel de Medellín, écoulant de 50 à 100 kg de poudre par mois. Son carnet d’adresses se lit comme un bottin mondain : le général Noriega, Richard Pryor, O-J Simpson, Meyer Lansky, Richard Dreyfuss, Pablo Escobar… Au volant de voitures de luxe, entouré des plus belles femmes, il est aussi charmant qu’amoral et meurtrier. Scrupuleusement documenté, ce livre écrit en collaboration avec Evan Wright, romancier et grand reporter, permet de découvrir non seulement la vie d’un criminel extraordinairement audacieux, mais aussi une période chaotique et passionnante de l’histoire américaine. Un beau matin de 1986, le FBI fait une descente chez Jon Roberts. S’ensuit une cavale qui durera cinq ans. Capturé, Jon bénéficiera d’une réduction de peine en échange d’informations. Emporté par un cancer le 28 décembre 2011, il n’aura survécu que deux mois à la publication de ses Mémoires.

    • Africa Trek : Tome 1, 14 000 kilomètres dans les pas de l’Hommes Du Cap au Kilimandjaro

      3,40

      Sonia et Alexandre Poussin ont entrepris de remonter l’Afrique à pied, du cap de Bonne-Espérance au lac de Tibériade.

      Trois ans de marche le long de la vallée du Rift en Afrique de l’Est, pour refaire symboliquement le voyage du premier homme.

      Dans ce volume qui retrace les sept mille kilomètres initiaux de leur périple, du Cap au Kilimandjaro, ils nous font partager un continent intime. Ils ont affronté le soleil implacable de la brousse, les attaques d’animaux sauvages, traversé des pays en crise.

      Seuls, à l’aventure, sans sponsor ni logistique, partageant le dénuement de leurs hôtes, ils nous parlent à chaque page de la générosité et de l’enthousiasme des hommes qui peuplent cette terre. Jour après jour, Sonia et Alexandre sont devenus un peu plus africains.

    • Ecriture : Mémoires d’un métier

      6,50

      Quand Stephen King se décide à écrire sur son métier et sur sa vie, un brutal accident de la route met en péril l’un et l’autre. Durant sa convalescence, le romancier découvre les liens toujours plus forts entre l’écriture et la vie.
      Résultat: ce livre hors norme et génial, tout à la fois essai sur la création littéraire et récit autobiographique. Mais plus encore révélation de cette alchimie qu’est l’inspiration. Une fois encore Stephen King montre qu’il est bien plus qu’un maître du thriller: un immense écrivain. La vie n’est pas faite pour soutenir l’art. C est tout le contraire.v

    • Cowboy, mon amour

      3,00

      Sara Davidson est scénariste et co-productrice pour la télévision américaine Dr. Quinn. Elle a écrit plusieurs livres sur des thèmes de société. Elle vit à Santa Monica en Californie. Mère divorcée, scénariste à Hollywood, Sara Davidson a près de 50 ans, connaît le succès et goûte, avec ses deux enfants, et sans homme, une vie tranquille et confortable lorsqu’elle rencontre Zack. C’est un cow-boy, il a 10 ans de moins qu’elle, a achevé péniblement ses études secondaires. Il habite dans une caravane en plein désert du Nevada et gagne petitement sa vie en vendant les brides de cuir qu’il tresse. Apparemment, tout les sépare, et pourtant le coup de foudre est réciproque, l’entente physique quasi-immédiate. Avec Zack, Sara se sent aimée comme jamais auparavant. Grâce au regard fondamentalement différent qu’il porte sur la vie et l’amour, Sara accepte, peut-être pour la première fois, de recevoir l’amour de quelqu’un et s’autorise enfin à s’aimer elle-même.

    • La Trêve

      3,00

      A la fin de la Seconde Guerre mondiale, un groupe de prisonniers italiens libérés par les Russes entame une longue marche de plusieurs mois pour rejoindre leur terre natale. ” Accompagnés ” par l’Armée rouge dans une réjouissante pagaille, se retrouvent pêle-mêle héros et traîtres, paysans et voleurs, savants et nomades : autant d’hommes qui redécouvrent, émerveillés, la vie, le monde, la forêt, les filles, sans oublier l’art du trafic pour subsister….
      La Trêve est le récit picaresque – et authentique – de leurs tribulations extravagantes, souvent d’une drôlerie irrésistible, sur les routes d’Europe centrale. A travers la savoureuse confrontation de deux peuples, Primo Levi révèle les merveilleuses ressources d’hommes qui se montrèrent à la hauteur de leur destin.

    • Trois jours chez ma mère

      3,50

      Le héros de ce roman, un homme désemparé, décide, le jour de ses cinquante ans, d’annuler tous ces rendez-vous afin d’essayer de savoir où il en est. Il voudrait changer de vie, de métier, de femme, de ville, et même d’époque ! “Je refuse, se dit-il, le côté vomitoire de celui qui se penche sur son passé, je veux m’élancer vers le futur”. Cependant, il ne peut s’ abolir ce passé dont il voudrait se délivrer. Il se souvient d’un voyage de deux mois, en Italie et en Grèce, avec sa femme. Ce voyage a failli les séparer, mais le souvenir qu’il en garde le rend amoureux d’elle. Et pourtant, affirme-t-il, “j’aurais passé ma vie à souhaiter vivre avec d’autres femmes qu’elle”.

    • L’amant

      3,30

      “L’amant” est l’un des récits d’initiation amoureuse parmi les plus troublants qui soit. Dans une langue pure comme son sourire de jeune fille, Marguerite Duras confie sa rencontre et sa relation avec un rentier chinois de Saigon.
      Dans l’Indochine coloniale de l’entre deux-guerres, la relation amoureuse entre cette jeune bachelière et cet homme déjà mûr est sublimée par un environnement extraordinaire. Dès leur rencontre sur le bac qui traverse le Mékong, on ressent l’attirance physique et la relation passionnée qui s’ensuivra, à la fois rapide comme le mouvement permanent propre au sud de l’Asie et lente comme les eaux d’un fleuve de désir.
      Histoire d’amour aussi improbable que magnifique, “L’amant” est une peinture des sentiments amoureux, ces pages sont remplies d’un amour pur et entier.
      Ce roman vaudra un succès conséquent à Marguerite Duras.

    • Le livre que je ne voulais pas écrire

      3,70

      ” Je suis romancier. J’invente des histoires. Des intrigues. Des personnages. Et, je l’espère, une langue. Pour dire et questionner le monde, l’humain. Il m’est arrivé une mésaventure, qui est une tuile pour le romancier qui partage mon cerveau : je me suis trouvé un soir de novembre au mauvais endroit au mauvais moment ; donc lui aussi. “

    • Women

      3,40

      Henry Chinaski, c’est Bukowski lui-même, un écrivain alcoolique et grand amateur de femmes.
      Elles défilent dans ce récit, véritables créatures felliniennes : Lydia Vance qui se révèle d’une jalousie féroce, Mercedes la capiteuse, Dee Dee la mère célibataire, Joanna la camée, Katherine la Texane incendiaire, et bien d’autres encore ; les occasions pleuvent sur un poète en vogue ! La norme est triste pour Bukowski, alors vive les mots orduriers, l’ivresse et la débauche sexuelle !Le célèbre auteur des Contesde la folie ordinaire crie à nouveau son mal de vivre, son désir sans cesse renaissant de tendresse et de sexe.

    • Roman

      3,00

      Grand cinéaste ou play-boy international, victime ou viveur? Qui est Roman Polanski?…

      La presse mondiale l’a traité de tout et de son contraire. Pour la première fois, le génial réalisateur du Bal des vampires s’est décidé, nous dit-il, “à mettre sur le papier ce que je crois être ma vérité” Il le fait sans détour, révélant, avec un luxe de détails, la mosaïque de son existence.

      C’est tout le roman de sa vie que Polanski nous raconte tel qu’il l’a vécu: son enfance dans une Pologne occupée par les nazis, ses débuts d’enfant comédien, ses études, la réalisation du “Couteau dans l’eau” puis l’Ouest, Paris, Londres, la brillante réussite américaine que viendra interrompre la tragédie de l’assassinat de Sharon Tate, l’arrestation pour détournement de mineure en 1977 à Los Angeles et sa nouvelle carrière en France…

    • Itinéraire d’un bouddhiste athée

      10,00

      A dix-huit ans, en rupture avec une culture occidentale incapable de satisfaire sa quête existentielle, Stephen Batchelor quitte sa Grande-Bretagne natale pour un voyage initiatique qui le conduit en Inde, auprès de la communauté exilée réunie autour du Dalaï-lama. Fasciné par la spiritualité qu’il y découvre, le jeune hippie se convertit au bouddhisme et reçoit bientôt l’ordination. Pendant dix ans, de l’école tibétaine à la tradition zen qu’il explore tour à tour, le moine se heurte cependant à la pesanteur de rituels empreints de superstitions et au dogmatisme d’enseignements qui lui paraissent incompatibles avec la vérité profonde du Dharma, au point de renoncer à la vie monacale. Tissant une trame subtile entre son propre cheminement et l’histoire du Bouddha qu’il retrace, Stephen Batchelor nous entraîne à la recherche du message originel de celui-ci. En 2500 ans, le bouddhisme a fait preuve d’une remarquable aptitude à se réinventer dans des formes appropriées aux besoins de ses nouveaux adeptes. En le débarrassant de sa gangue théologique pour se livrer à une appropriation personnelle de son essence, Stephen Batchelor propose une autre manière d’incarner ses valeurs dans un environnement moderne et séculier.

      Stephen Batchelor s’est fait connaître en France avec Le Bouddhisme libéré des croyances (Bayard, 2004), best-seller en Angleterre, qui a suscité de vives controverses. Après avoir été aumônier des prisons, co-fondateur du Sharpham College for Buddhist Studies and Contemporary inquiry, et dirigé des retraites, il se consacre aujourd’hui à la traduction (pali, sanskrit) et à l’écriture.A dix-huit ans, en rupture avec une culture occidentale incapable de satisfaire sa quête existentielle, Stephen Batchelor quitte sa Grande-Bretagne natale pour un voyage initiatique qui le conduit en Inde, auprès de la communauté exilée réunie autour du Dalaï-lama. Fasciné par la spiritualité qu’il y découvre, le jeune hippie se convertit au bouddhisme et reçoit bientôt l’ordination. Pendant dix ans, de l’école tibétaine à la tradition zen qu’il explore tour à tour, le moine se heurte cependant à la pesanteur de rituels empreints de superstitions et au dogmatisme d’enseignements qui lui paraissent incompatibles avec la vérité profonde du Dharma, au point de renoncer à la vie monacale. Tissant une trame subtile entre son propre cheminement et l’histoire du Bouddha qu’il retrace, Stephen Batchelor nous entraîne à la recherche du message originel de celui-ci. En 2500 ans, le bouddhisme a fait preuve d’une remarquable aptitude à se réinventer dans des formes appropriées aux besoins de ses nouveaux adeptes. En le débarrassant de sa gangue théologique pour se livrer à une appropriation personnelle de son essence, Stephen Batchelor propose une autre manière d’incarner ses valeurs dans un environnement moderne et séculier.

      Stephen Batchelor s’est fait connaître en France avec Le Bouddhisme libéré des croyances (Bayard, 2004), best-seller en Angleterre, qui a suscité de vives controverses. Après avoir été aumônier des prisons, co-fondateur du Sharpham College for Buddhist Studies and Contemporary inquiry, et dirigé des retraites, il se consacre aujourd’hui à la traduction (pali, sanskrit) et à l’écriture.v

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